Dossier "L'oral / 1 - Prendre la parole"

Jouer avec le feu. Théâtre et prévention des violences au collège Vercors

Géraldine Doat, intervenante théâtre de la compagnie Les Fées Rosses (Grenoble, 38)

Les Fées Rosses, compagnie de théâtre déclencheur1

La compagnie Les Fées Rosses travaille avec des adolescent-e-s de différents âges et au sein de divers établissements et organisations : lycées, collèges, écoles, associations, structures d'accueil ou d'accompagnement, etc. Les Fées Rosses adaptent leurs ateliers aux besoins et aux possibilités de chaque structure, en impliquant les équipes pédagogiques et en restant ouvertes aux propositions d'évolution et d'amélioration du déroulement des ateliers.

Les Fées Rosses pratiquent le théâtre dans un esprit critique pour amorcer un processus mettant les corps en mouvement et libérant la parole de tous et toutes.

Les membres de l'équipe sont issus de domaines variés allant du théâtre à la danse, de l'animation socioculturelle aux sciences politiques, avec comme objectif commun de favoriser l'émancipation des individu-e-s. Pour cela, la compagnie dispose d'une palette d'outils issus du théâtre de l'opprimé-e et de l'éducation populaire, tel que le théâtre-forum, le théâtre-image, les fresques collectives, les débats mouvants, les dispositifs d'émergence de la parole, diverses formes de pratiques corporelles artistiques et bien d'autres encore.

Les ateliers animés au collège Vercors2 ont été menés par Géraldine Doat, membre de la compagnie, et pour cette première expérience grâce au relais de La Fabrique des Petites Utopies.

Proposer un cycle de théâtre-forum pour les élèves de 4e

L'objectif des ateliers de théâtre-forum qui se sont déroulés au collège Vercors de Grenoble est de faire prendre conscience des rapports de dominations qui existent entre des individus et des groupes sociaux, puis d'analyser collectivement ceux qui sont injustes afin de réaliser qu'il est possible d'agir pour les changer, en transformant son propre comportement, en affrontant les autres ou en les poussant à modifier leur attitude.

Un cycle de huit ateliers s'est déroulé avec les quatre classes de 4e du collège. Les séances d'une heure ont eu lieu en demi-groupe, c'est-à-dire avec dix à douze adolescent-e-s. L'initiation à la pratique du théâtre-forum débute par la participation des élèves à différents types de jeux-exercices simples et accessibles à tou-te-s pour créer un climat de solidarité et de confiance. La phase suivante consiste à monter des saynètes de théâtre-forum à partir d'histoires concernant la réalité concrète et quotidienne des élèves. Le cycle aboutit à une présentation finale devant la classe entière.

Les saynètes du théâtre de l'opprimé proposent de partir de la réalité de la vie quotidienne des élèves, de leurs vécus personnels ou d'histoires qui auraient pu leur arriver. Pour cela, il s'agit d'abord de créer un climat de confiance et de convivialité pour libérer la parole autour de situations difficiles ou douloureuses, des situations d'oppressions.

Cette première étape n'est déjà pas si simple à aborder dans le cadre du collège où les relations de pouvoir entre les élèves sont exacerbées. Les profils de "boucs émissaires" de la classe ou de "leaders charismatiques" se font sentir dès les premières minutes passées avec les élèves. Les moqueries, bien que dans un langage codé, sont généralement faciles à décrypter si on y prête une oreille attentive. Et les élèves ayant un rapport conflictuel à l'autorité se repèrent très rapidement. Le climat est différent suivant les groupes et les individu-e-s mais des rapports de domination plus ou moins importants se font toujours sentir. Alors comment travailler sur une réalité violente vécue quotidiennement ?

Développer la confiance par des jeux-exercices

La première étape consiste à se reconnaître comme des individu-e-s différents et des personnes sensibles. Par exemple en faisant le point sur l'humeur de chacun-e, par un rapide jeu de langage des signes mimant la météo (soleil, nuage, pluie ou libre expression fait par des mains ouvertes, poings fermés ou bout des doigts qui bougent). Cet exercice permet à la fois une vision globale du climat actuel du groupe par les gestes ainsi qu'une expression orale individuelle. Celle ou celui qui veut a le droit de prendre la parole pour commenter son état intérieur : "aujourd'hui, il fait beau parce qu'on finit à trois heures ; il pleut parce que j'ai mal à la tête ; je fais des arc-en-ciel parce que Marseille a gagné le match ; etc.". Apprendre à s'exprimer et écouter chacun, chacune, sur une réalité personnelle mais quotidienne est déjà un premier pas vers le dialogue et la rencontre de l'autre, un impératif dans la pratique du théâtre en collectif.

Le cadre des ateliers théâtre est aussi différent de celui des cours :

- on se retrouve en cercle de chaises pour commencer, pour se voir tous les un-e-s les autres en étant au même niveau ;

- le professeur n'est pas présent et il n'y a pas de notation du travail ;

- le silence n'est pas exigé, on peut parler assez librement, la première règle étant de s'exprimer sans couper la parole aux autres et de laisser la parole être distribuée à qui la veut ;

- les règles des jeux-exercices doivent être respectées, mais une fois expliquées, les élèves en sont tout autant garants que l'intervenante ; ils tiennent un rôle d'arbitre en étant souvent plus sévères envers leurs camarades ;

- on est libre de dire ce que l'on veut, mais quand des insultes ou le dénigrement de personnes apparaissent, une pause est faite dans le jeu pour en discuter. L'intervenante pose des questions pour faire réfléchir les élèves par eux-mêmes pour expliquer pourquoi de tels comportements ne sont pas acceptables au sein de l'atelier.

Malgré tout ce dispositif, il n'est pas facile de faire surgir des histoires d'injustices et d'oppressions, il est souvent dangereux pour certains élèves de confier une histoire personnelle dont ils ou elles craignent les représailles de moqueries au sein d'un groupe.

Ainsi, les jeux-exercices de théâtre sont essentiels pour découvrir l'historique et les thématiques qui concernent directement un groupe.

Les jeux dit "de connaissance" sont essentiels et mobilisent avant tout le corps en mouvement. Par exemple, le jeu "Avis de tempête" est une variante de la chaise musicale inversée (la personne seule est au centre et le cercle de chaises autour) et elle doit exprimer un goût : "Avis de tempête à tous ceux qui... aiment le chocolat !" et toutes les personnes concernées doivent changer de chaises, donc une autre personne n'ayant pas trouvé de place se retrouve au milieu pour exprimer un autre goût. C'est un jeu très amusant qui permet de connaître rapidement les centres d'intérêt d'un groupe. Il est aussi impliquant pour les élèves qui doivent s'exprimer seuls face au groupe, aussi bien pour ceux qui sont à l'aise à l'oral que ceux qui le sont moins. La notion de solidarité et de réussite collective est abordée dès ce jeu comme principe au théâtre : si une personne n'arrive pas à s'exprimer, c'est que les autres n'ont pas créé le cadre pour le rendre possible, il faut lui laisser le temps de trouver ses mots ou l'aider. Le bon déroulement du jeu est une responsabilité collective et l'apprentissage se fait par le plaisir. Jouer au théâtre c'est avant tout s'amuser au premier sens du terme.

Le théâtre est aussi un temps de cours qui ne se passe pas assis sur une chaise mais où le corps en entier est mobilisé, dans ses mouvements, et avec tous les sens qui le composent (vue, ouïe, toucher, odorat, ...) ouvrant ainsi à toutes les expressions qu'il est capable de créer et d'autres modes de dialogue.

Il est fréquent de commencer par des exercices qui n'engagent que le corps, sans la voix et avec un travail sur l'immobilité. Par exemple une variante du fameux "1, 2, 3 soleil" marche très bien transformé en "1, 2, 3 émotion" où on dit : peur, colère, joie ou autre à la place du mot "émotion" et tout le monde doit se figer avec l'expression adéquate sans bouger.

Dès ces premiers jeux d'initiation à la pratique théâtrale, la place de certains élèves, ou leur implication peut déjà s'être modifiée car le cadre n'est plus le même. Ainsi il est arrivé fréquemment que des élèves stigmatisés comme "mauvais-es" ou "perturbateurs-trices" se retrouvent comme des éléments moteurs et dynamisant pour les jeux de théâtre, montrant une forte implication et l'envie de bien faire. Il arrive aussi que certain-e-s élèves ne souhaitent pas du tout participer et refusent tous les exercices, ce qui peut parfois provoquer le renversement de l'équilibre du groupe qui refusera alors la proposition. La technique qui a donné les meilleurs résultats lors de ce cycle est d'accepter qu'un-e élève ne veuille pas participer, sans le punir, et en lui proposant de rester assis à l'écart du groupe et de simplement être attentif à ce qui se passe. Suivant les cas, cela peut aller de plusieurs séances à seulement quelques dizaines de minutes, mais au bout d'un certain temps, l'élève revient de lui-même pour participer, généralement quand il ressent le besoin impératif d'exprimer son avis sur le déroulement d'un exercice quel qu'il soit (une envie de participer à un jeu ou un commentaire à propos d'une saynète).

Les états émotionnels des adolescent-e-s sont aussi vraiment très fluctuants et peuvent se modifier en quelques minutes ou passer d'un extrême à l'autre d'une séance à la suivante. La pratique du théâtre, dans l'apprentissage du contrôle de son corps par la respiration, le mouvement et la parole, ainsi que le fait de jouer des personnages offre un travail particulièrement intéressant sur le rapport à ses émotions. Les jeux proposés sont adaptés suivant l'ambiance du groupe et les besoins en concentration, disponibilité, expressions, etc.

Découvrir le langage du corps

Une autre étape consiste à aborder le théâtre-image. L'expression corporelle est isolée de l'expression verbale tout en utilisant les deux. Un exercice classique de théâtre-image se pratique par deux : les deux personnes font une "image" (c'est-à-dire une statue immobile avec une expression claire) comme par exemple se serrer la main pour se dire bonjour. L'animatrice demande au public de décrire qui sont ces personnes, si elles se connaissent, etc., c'est-à-dire de leur inventer une histoire. Puis une des deux personnes sort de l'image alors que l'autre reste immobile dans la même position, puis vient la compléter différemment, par exemple, en prenant l'autre par les épaules dans un grand éclat de rire. La scène a changé : le public dira si on se trouve au bistrot ou face à la télé devant un match de foot, etc. Cet exercice fait à la fois travailler l'imaginaire, le langage corporel et l'expression orale. Il est impératif d'exprimer l'idée que chacun se fait des personnages et de la situation : plus il y a de lectures multiples et contradictoires, plus cela est riche. Rester en image sans bouger devant tout le groupe qui regarde demande aussi une grande concentration.

Les exercices permettant de développer l'expressivité dans les langages corporels et oraux sont nombreux au théâtre et d'autres sont très bien décrits par Augusto Boal, référence mondiale du théâtre-forum et du théâtre de l'opprimé, dans son livre Jeux pour acteurs et non acteurs3.

Faire émerger la violence comme thématique des saynètes

Cependant, il est assez difficile en un temps aussi court, une heure de cours par demi-groupe, de réussir à ce que les élèves construisent de A à Z leurs saynètes. Mais c'est à travers la rencontre par tous ces jeux, en étant attentif à ce qui se passe et se joue dans la classe, que se découvrent les "petites histoires" qui sont souvent les plus graves. Ainsi, après avoir relevé différentes thématiques ou histoires lors des jeux-exercices, l'intervenante a proposé des situations d'improvisation dites violentes ou injustes à partir desquelles monter une série "d'images" (comme des tableaux immobiles) puis de les animer en saynètes et d'y ajouter des dialogues. Les thèmes choisis ont été des moqueries sur le physique d'une personne, des insultes qui dégénèrent en bagarre, des rapports conflictuels avec un professeur, des conflits avec les parents, etc.

Au deuxième trimestre, un nouveau support a été trouvé pour amener la discussion autour de la thématique de la violence sans tomber dans les stéréotypes auxquels les élèves sont habitués : "la violence c'est mal, il ne faut pas se frapper, la guerre c'est pas bien, etc.". Les mini-films de la campagne gouvernementale "Agir contre le harcèlement à l'école"4 leur ont été projetés car ils illustrent justement des situations crédibles et violentes des rapports quotidiens vécus entre les élèves dans l'enceinte d'un établissement. Certaines saynètes ont été improvisées à partir de ces histoires, comme "le jour des claques" où un élève mis à l'écart se fait harceler par une majorité d'élèves, "les injures" quand un élève gros se fait insulter à travers des photos et dessins, "les rumeurs" dans lequel une jeune fille se fait harceler physiquement par un garçon puis moralement par l'ensemble de la classe qui la stigmatise. Ces scènes choquent et touchent beaucoup les élèves qui choisissent ensuite de travailler directement sur ces situations ou d'en trouver d'autres sur le même registre des injustices quotidiennes. Le support du film est très intéressant car il permet de parler clairement de personnages et non de personnes directement concernées dans la classe. Le décalage de la réalité au jeu théâtral est très important car il permet une distance d'analyse et de protection des personnes concernées. Cependant, il arrive aussi que des personnes opprimées ou stigmatisées décident volontairement de jouer leur propre rôle ou celui de leurs oppresseurs.

Suivant les demi-groupes, les équilibres sont très différents à trouver puisque cela dépend du niveau de confiance et de bienveillance qui a réussi à s'instaurer entre les individu-e-s. Ainsi, il peut être très délicat de gérer certaines situations sur des personnes mises à l'écart ou stigmatisées dans le groupe. Il est alors intéressant de proposer de renverser les rôles habituels de chacun-e et que ce soit un-e élève plus charismatique qui joue le rôle de l'opprimé-e. Malgré tout, la distance entre le jeu et la réalité reste parfois assez faible dans le contexte de ces saynètes réalistes. Les rapports de pouvoir ainsi que la volonté de dominer sont tellement fort chez certain-e-s que le décalage est impossible.

Engager un processus de changement

Lors de la dernière séance a lieu ce que l'on appelle le forum. Les saynètes sont présentées au public, ici la classe entière, avec une situation problématique d'injustice. Ensuite, le public est mobilisé pour savoir si cette situation pourrait se dérouler autrement, si un des personnages pourrait agir d'une autre façon pour que l'issue de la saynète soit meilleure. Le débat et les avis fusent pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'une proposition émerge et que l'intervenante (le "joker" en théâtre-forum) fasse monter sur scène un-e élève du public pour remplacer un des personnages. La saynète est alors rejouée mais avec une improvisation en fonction des changements que propose l'élève. Ainsi, le débat se déroule par une pratique directe et concrète sur scène. Une fois le jeu terminé, l'élève est remercié et le public analyse son intervention : qu'est-ce que l'élève a voulu faire ? qu'est-ce que cela a changé ? serait-il possible de faire autrement ? peut-on aller plus loin ou améliorer encore la situation ? Suite à ces questions, le débat se développe jusqu'à ce qu'un-e autre élève monte sur scène pour proposer une alternative qui vienne compléter la précédente ou qui explore une voie complètement différente.

Cette dernière séance a lieu avec le professeur, qui a accompagné un des demi-groupes sur la dernière heure de répétition. Tout au long du processus, plus les échanges avec le professeur sont riches, plus l'accompagnement et la compréhension des enjeux pour certain-e-s élèves sont facilités pour l'intervenante. L'apport d'un changement de regard sur les comportements des élèves dans un autre cadre fait aussi partie du processus.

La séance finale n'est qu'une étape dans le déroulement du processus de changement. Les jeux-exercices des séances précédentes sont souvent répétés pour permettre aux élèves de gagner en aisance et en confiance, en eux-mêmes comme dans le groupe. Pour les élèves timides comme pour les autres, l'objectif est de se renforcer pour réagir face à des situations injustes et permettre aux opprimé-e-s de se défendre. Ainsi le jeu du "Samouraï", où chaque élève joue le rôle d'un guerrier ou d'une guerrière devant passer des coups à ses adversaires avec des éliminations, est une pratique qui travaille sur la posture physique, la respiration, le cri, l'adresse claire à un autre participant et le contrôle des fous-rires et qui permet de gagner en confiance en soi. Il est arrivé que les élèves les plus timides et introvertis arrivent en finale de ce jeu sans difficulté. Les élèves hyperactifs doivent quant à eux apprendre à se canaliser, se contrôler tout en s'exprimant, laisser la place aux autres et trouver un équilibre dans leur implication physique et mentale.

Les changements les plus importants ne sont pas forcément visibles à la dernière séance car ils passent d'abord par l'étape de la transformation à l'intérieur de l'individu, dans son rapport à lui-même. C'est dans un deuxième temps, une fois enclenché le changement intérieur, que lors d'une nouvelle prise de conscience la personne pourra agir sur le monde extérieur, donner son point de vue et réagir face à des injustices. Il est important de respecter le rythme de chacun et chacune dans son évolution.

Cependant, l'enjeu de la présentation devant les autres fait aussi partie du moteur du théâtre. C'est pour cela que la présentation finale est un leitmotiv qui permet de donner un objectif clair aux élèves, de donner un enjeu autre que la note mais tout aussi fort. Car il est très impliquant de jouer face à un groupe, par la présence de tout son corps, par une prise de parole claire et distincte, sur la scène, exposé aux regards de tous et toutes. Cet enjeu a souvent permis de réinjecter de la motivation au sein du groupe, par la curiosité de voir ce que les autres allaient faire et l'envie de présenter une saynète dont on soit fier. Le cadre doit bien sûr rester abordable en fonction du temps de préparation. Dans ce cas présent la présentation devant la classe était suffisante et cela aurait été une mise en danger du groupe que de le faire devant plus de public.

Pour illustrer ce processus de changement par une anecdote, lors des séances du premier trimestre du cycle d'ateliers, certaines filles dont une avec des problèmes de discipline et plusieurs renvois, ont presque systématiquement refusé de participer, puis elles se sont débloquées, soit peu à peu, soit soudainement à l'avant-dernière séance. Aujourd'hui, à chaque fois qu'elles croisent l'intervenante, elles lui demandent : "Quand est-ce qu'on refait du théâtre ? On peut venir à votre cours Madame ?". Elles ont même déboulé, toutes contentes, lors d'une fin de séance un peu difficile avec un autre groupe. Il a fallu les recadrer puis discuter, après l'atelier. Leur retour a été qu'elles aimaient le théâtre car elles y étaient valorisées et qu'on les encourageait.

Il apparaît que la pratique du théâtre, en impliquant le corps et la parole dans un autre espace peut être un moyen de raccrocher l'intérêt d'élèves en rejet du cadre scolaire.


(1) Les Fées Rosses, Théâtre déclencheur, 15 rue Georges Jacquet - 38000 Grenoble, tél. : 06.52.33.78.89, contact@lesfeesrosses.org

(2) Un compte-rendu de l'un des professeurs ayant en charge deux des classes de 4e concernées par cette action est également publié dans ce numéro "Jouer avec le feu... ou le dilemme du professeur pompier".

(3) A. Boal, Jeux pour acteurs et non acteurs. Pratique du Théâtre de l'opprimé, François Maspero, 1978, réédition La Découverte, 2004.

(4) Site internet : http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/

Lire au collège, n°90 (05/2012)

Lire au collège - Jouer avec le feu. Théâtre et prévention des violences au collège Vercors