Dossier : l'éducation aux médias (I)

Des journaux au web

Retour sur une histoire récente

Vincent Bocquet

A la fin de l'année 2007 encore, l'hebdomadaire Télérama pouvait titrer, avec l'enthousiasme démocratico- moderniste qui caractérise ce magazine : "Quand le Net rêve de changer l'info" 1. Il était alors question de cette "galaxie" médiatique en voie de formation sur la toile, une galaxie forcément alternative et libertaire née "de la défiance envers les médias traditionnels et d'un besoin très contemporain d'expression individuelle". Dix-huit mois plus tard, et où qu'on se tourne, le ton n'est plus aussi lyrique pour aborder une crise de la presse écrite qui, loin d'être le produit d'une aspiration démocratique, témoigne bien mieux d'une logique purement marchande et pourrait aussi bien signifier sa disparition pure et simple à échéance d'une dizaine d'années.

Une crise de la presse écrite qui commence aux États-Unis

Aux États-Unis, patrie du "quatrième pouvoir", où la presse a toujours été perçue comme essentielle au fonctionnement de la démocratie, les années 2006, 2007 et 2008 ont été celles d'une accumulation de pertes : en profits, en lecteurs, en emplois ; et ce pour un certain nombre de titres considérés tout au long du XXe siècle comme des institutions inébranlables. Le groupe Tribune Company, qui édite le Chicago Tribune et le Los Angeles Times aurait perdu plus de 120 millions de dollars au troisième trimestre de 2008, en raison de la baisse de ses recettes publicitaires. Une dette de plus d'un milliard de dollars pour le New York Times, et le licenciement d'une centaine de journalistes dans sa rédaction ne font que souligner, toujours aux États-Unis, la suppression de quelque 13 000 postes de journalistes en 2008. Ailleurs, particulièrement en Europe, la situation n'est guère plus flamboyante : en Allemagne, le groupe WAZ propriétaire de 52 quotidiens et hebdomadaires et de 176 revues, pourtant bénéficiaire, procède au regroupement de ses rédactions régionales et réduit l'éventail de ses publications. De même du puissant groupe Springer, propriétaire de Die Welt, qui a donné l'exemple en mutualisant ses rédactions dès 2002 2. En France, point n'est besoin d'insister sur la situation délicate de journaux qui furent aussi florissants que Le Monde, Libération ou Le Figaro, sans évoquer même les news magazines en proie à une véritable hémorragie de leurs abonnés.

Une crise de l'offre

Dans cette crise, et dans le cas français, sans doute faut-il incriminer une responsabilité des journalistes et des rédactions elles-mêmes, vivement contestées depuis des années pour leur traitement uniforme et partial de l'information. Dès la seconde moitié des années 90, Pierre Bourdieu 3 et Serge Halimi 4 pouvaient dénoncer l'un les apories de la télévision lorsqu'elle s'efforce de penser ou de donner à penser, l'autre la connivence généralisée des grands médias d'informations français et ce qu'il est convenu d'appeler depuis plus de dix ans la "pensée unique". Depuis, les mises en cause de la compétence et, plus grave, de l'intégrité des journalistes n'ont guère cessé ; même un monument comme Le Monde5 n'a pas échappé aux attaques d'un Pierre Péan montrant comment le "quotidien de référence", sous la coupe rangée de tel éditorialiste, avait pu devenir, sans jamais se départir de sa légendaire réputation de neutralité, un instrument au service de tel ou tel candidat aux honneurs de l'arène politique. Le journal fondé par Hubert Beuve-Méry et celui d'André Fontaine appartiennent bien à une histoire révolue du journalisme français. Le moment de vérité ultime de cette désaffection et de cette fracture médiatique aura été le référendum de 2005 sur le projet de constitution européenne, tant le consensus des grands médias en faveur du oui, et le triomphe électoral du non auront révélé l'étendue du hiatus entre ces médias prescripteurs et faiseurs d'opinion et une opinion publique rétive aux injonctions des éditorialistes. Connivence, soumission aux pouvoirs politiques et économiques, conformisme intellectuel, autant de reproches récurrents qui expliquent en partie la désaffection dont les grands médias français, font l'objet de la part du public. Quand les citoyens ne se reconnaissent pas dans le contenu des journaux qu'on leur propose, comment s'étonner qu'ils ne les achètent plus, ou de moins en moins ? Le fait que les cinq groupes de presse les plus puissants soient aux mains de capitalistes proches du pouvoir politique et dépendant largement de ses commandes en matière d'armement et de BTP ne contribue guère à lever le soupçon de complaisance qui pèse de façon récurrente sur l'ensemble de la presse écrite et audiovisuelle française. A contrario, la démonstration se confirme de la bonne santé de titres ou d'émissions qui bénéficient, à tort ou à raison, d'une réputation d'indépendance, et qui comptent fort peu sur les annonceurs pour assurer leur rentabilité : Le Canard enchaîné, évidemment, mais aussi Marianne, ou l'émission de Daniel Mermet Là bas si j'y suis, sur l'antenne de France Inter.

Un changement de modèle économique en lien avec l'évolution du marché de la publicité

L'essentiel est pourtant ailleurs, et vraisemblablement dans un changement de modèle économique. La loi d'airain, toujours... La déstabilisation vient d'abord de la multiplication de nouveaux supports publicitaires, qui rendent les annonceurs moins dépendants que par le passé des médias liés à l'information. Le Net est ainsi visé comme le principal responsable de la diminution rapide et drastique des recettes publicitaires des médias traditionnels. D'après des études internationales, la publicité en ligne devrait connaître une croissance de 20% par an au moins jusqu'en 2011. En France, Internet représente déjà 20% de la consommation média, alors que nous sommes loin d'être dans le peloton de tête, et que tous les ménages ne sont pas connectés. Chez les adolescents, le temps passé devant la télévision décroît depuis 2006, au bénéfice d'une consultation quotidienne du Net en progression constante. Les annonceurs tirent déjà les leçons de cet effondrement programmé du marché des mass média, et commencent à raisonner en publics segmentés, en groupes d'individus agrégés momentanément sur tel ou tel support ou autour de tel ou tel hobby. Bref, à relativement brève échéance, ni la presse imprimée, ni la presse audiovisuelle ne seront plus le support privilégié d'une campagne publicitaire. Si un médium comme Google par exemple bénéficie autant qu'il est possible de l'évolution, les supports traditionnels perdent des financements publicitaires qui mettent en danger un équilibre dont la précarité est une donnée historique, la sous-capitalisation étant le mal récurrent de la presse écrite française, en tout cas pour les titres qui, privilégiant une certaine indépendance et une fonction d'intérêt public, ont longtemps hésité à entrer dans la logique d'un capitalisme de marché.

L'apparition des "gratuits" dans les années 90, n'avait fait qu'anticiper les choses en continuant de les aggraver aujourd'hui : comme Internet, ces publications diffusent un modèle de gratuité en matière d'information qui est en passe de devenir la norme. Une norme qui s'assortit logiquement d'une conception rudimentaire de l'information, celle-ci coûtant fort cher à produire lorsqu'elle est de bonne facture, obligeant à entretenir des rédactions de journalistes spécialisés et formés. La gratuité a ainsi le double effet pervers de condamner ces titres à ne diffuser qu'une information de seconde main, et de les rendre entièrement dépendants des annonceurs. Tirant leur identité de leur qualité de support publicitaire plutôt que de leur ligne éditoriale pas vraiment affirmée, les gratuits sont donc la négation du journalisme d'investigation et de terrain qui a fait la fierté de la profession. 20 Minutes devancerait Le Monde en diffusion, ce qui n'a pas qu'une signification comptable.

Menace sur l'information

L'information est menacée par cette nouvelle économie du secteur média : elle se trouve noyée dans des supports plus généraux liés au divertissement et elle n'est plus sur le Net le principe d'indentification du média qu'elle fut sur le papier. La situation de monopole historique qui fut celle de la presse écrite, puis de la radio et de la télévision dont la vocation initiale, puis l'identité et la légitimité se fondaient d'abord sur leur fonction de producteurs et de vecteurs d'information, a désormais vécu. Aujourd'hui, les géants du Net, qui attirent en masse les annonceurs, se définissent bien plutôt comme appartenant, de façon large, à l'industrie du divertissement, qu'il s'agisse d'un moteur de recherche comme Google, d'un réseau "social" comme Facebook, ou de sites de partage de contenus vidéos comme YouTube ou Dailymotion. Bien que la radio et la télévision soient depuis longtemps émancipées de leur vocation exclusive de médias d'information, (et même dans le cas de la télévision, toujours suspectée de toutes les dérives démagogues), le traitement de l'information restait un critère essentiel de l'appréciation portée sur une chaîne ; la "grand-messe" du vingt heures demeurait jusque récemment un rendez-vous quotidien scruté de près tant par les commentateurs que par les critiques ou les chaînes elles-mêmes, qui identifiaient volontiers la pertinence éditoriale de leur JT aux parts d'audimat qu'il pouvait emporter.

Pour l'instant, les sites proprement journalistiques consacrés à l'information au sens strict ne génèrent pas assez de profit pour compenser les pertes des éditions imprimées et produire une information de qualité : collectée de première main, recoupée, critiquée. Nombreux sont ceux parmi ces sites de journaux ou de rédactions qui glissent vers une offre variée de services, dont l'info n'est qu'un aspect, et pas le principal : Bild propose sur son site ordinateurs, voitures, téléphones portables...Ce sont les activités déployées autour d'une marque média qui créent désormais de la valeur. Au total, c'est le papier qui a besoin du numérique pour rester viable, celui-ci conservant un relatif prestige auprès de catégories de lecteurs âgés ou très éduqués qui y voient encore un signe distinctif de l'identité éditoriale d'une marque, mais sont de toute façon très minoritaires et n'indiquent vraisemblablement pas l'avenir.

De tels changement rejaillissent forcément sur les fondamentaux du métier de journaliste : la baisse des recettes fait que le coût des rédactions doit désormais être réparti entre divers supports : papier, radio, chaîne de télévision, et, évidemment, Internet. L'avenir serait donc aux groupes multimédias, dont le centre de gravité se déplace inéluctablement vers le Net, suivant la rapide migration du lecteur moyen, ou plutôt du consommateur multimédia type... Phénomène de convergence : les rédactions glissent vers un "modèle multimédia", où un même journaliste produit tout à la fois du texte, de l'image et du son : "Le professionnel de l'information se mue en travailleur "multisupports" et "multitâches", fournissant du contenu collecté sur d'autres supports, en particulier les agences de presse, mais pas seulement, tandis que ce professionnel est moins souvent salarié par un titre en particulier, mais désormais rattaché à un groupe de média. Ces transformations affectent aussi la culture professionnelle : autrefois enquêteur de terrain, homme de contacts doté d'une solide culture spécialisée, le journaliste (faut-il persister à l'appeler ainsi ?) contemporain devient un manipulateur de contenus copiés-collés, entièrement commandés par les formats numériques et voué au commentaire inlassable, voire à la répétition de ce qui s'est déjà dit ou vu ailleurs. Le buzz, soit la rumeur devient la matière première de l'information, et non plus le scoop ou l'inédit. A la télévision, le moment obligé du talk show en prime est désormais la séquence où un pigiste rebaptisé "chroniqueur" vient présenter les deux ou trois vidéos "vues sur Internet" , en précisant que plusieurs milliers d'internautes les ont déjà visionnées. Évolution très notable du métier de journaliste qui fait dire à certain que le journaliste d'antan a d'ores et déjà cédé la place au "copiste multimédia 6", et que la surabondance du commentaire se substitue inéluctablement à l'enquête et à la culture spécialisée.

Une érosion du lectorat liée à l'arrivée de nouvelles générations

Ces considérations ouvrent sur une problématique plus générale encore de l'érosion de l'intérêt du public pour l'info : les quotidiens, comme les news magazines, comme le "JT", perdent de l'audience, sans que cette perte ne se reporte en positif sur les consultations des news en ligne. Les sections info des grands portails Internet ne sont que peu consultées par les internautes. La tendance est générale dans les démocraties développées, de l'Amérique du Nord à l'Europe. Seuls 17% des internautes consultent Yahoo News, 10% pour AOL News, et seulement 6% pour Google News. En outre les moins de trente ans sont les plus touchés par le phénomène, et n'appartiennent plus à l'univers de valeurs dans lequel des générations entières ont construit leur rapport au monde et à la politique par la lecture de la presse. Un désintérêt facilement mesurable par les enseignants, et il n'est pas rare qu'un élève de lycée, a fortiori de collège, soit incapable de donner le nom d'un premier ministre en exercice...

Les changements de société en arrière plan de ces évolutions sont désormais un pont aux ânes de la sociologie : on invoquera évidemment ce moment historique qui commence dans les années 90 avec la disparition des derniers modèles alternatifs au capitalisme occidental ; la crise des croyances collectives et de l'engagement qui s'ensuit n'est en rien étrangère à la désaffection dont témoignent les générations apolitiques parvenues à l'âge adulte en une époque où l'air du temps était à la fin de l'Histoire et au fatalisme libéral. L'effondrement des grands volontarismes historiques se redouble évidemment d'une mutation technique sans précédent : Régis Debray avait autrefois proposé l'idée que la "graphosphère" cédât le pas à la "vidéosphére" pour indiquer le basculement d'un "ordre des textes" à un régime des images. Aujourd'hui pourtant, l'image est moins en cause que le multimédia : un médium chasse-t-il l'autre ? La télévision n'a certes pas fait disparaître la radio, non plus que celle-ci n'avait éradiqué le papier et les rotatives. Mais il faut préciser que, pour peu qu'on choisisse l'intervalle de temps approprié, le nouveau médium ne laisse pas inchangée la topographie liée à l'ancien : seuls Ouest-France, Le Parisien, Le Monde et Le Figaro ont survécu avec une audience suffisante parmi des dizaines de titres qui se partageaient l'espace médiatique en 1945. Certes, le papier, la radio, et la télévision coexistent mais le nouveau restreint l'audience, le profit, et le type de pertinence liés à l'ancien ; les radios nationales généralistes, puis plus récemment les grandes chaînes de télé ont perdu une partie très importante de leur audience. Il faut préciser aussi que le séisme Internet est d'une autre sorte que l'irruption de la TSF ou de l'écran cathodique : la rapidité de l'évolution est incommensurable (l'équipement universel d'un pays comme la France en radios et télévisions a pris deux décennies au moins), Internet se banalisant bien plus vite que toutes les technologies de diffusion médiatiques antérieures, et les débits ne cessant de croître. En outre, et c'est là une raison de fond pour ne pas confondre les effets des innovations précédentes avec ceux, prévisibles de la révolution Internet : si l'on peut admettre qu'une écriture radiophonique ou télévisuelle a accompagné l'irruption de l'outil technique, il n'est rien de comparable dans la structuration du "discours multimédia". Celui-ci constitue essentiellement un format bien davantage qu'un discours, soit un agrégat plus qu'une grammaire. Le support est le discours.

Enfin la consultation individuelle d'un site via écran personnel interposé, la mobilité presque universelle de la connexion via les réseaux wifi font signe du côté de l'individualisme contemporain, avec ses corollaires : la fragmentation du public et la fin des mass media qu'étaient la radio et la télévision. Paradoxalement, le web, qui segmente les publics et individualise la consultation pourrait d'ailleurs rappeler le mode de consommation journalistique à l'ancienne, par opposition à la consommation collective qu'implique la télévision, point de mire de la famille installé au centre du salon, impliquant le rendez-vous quotidien du prime, dans l'espace privé et familial. La consommation multimédia sur le Net est, elle, individualiste, ubiquiste et se jouant de la frontière entre le temps public et le temps privé. Individualisme et consumérisme vont de pair une fois de plus, et l'éclatement de l'espace public que constituaient les grands médias est sans doute à mettre au compte d'une structuration contemporaine de la scène et du temps politiques qui ne sont pas étrangères à la crise des modèles signalée plus haut. Il reste à en analyser sans parti pris les conséquences pour la vie démocratique.

Les linéaments de l'avenir

Dans un numéro du Débat du début de l'année 2008, deux auteurs s'essayaient à un panorama du paysage des médias à échéance de cinq ans, en soulignant les risques de l'exercice, tant le champ est emporté par des évolutions qui ne cessent de s'accélérer, rendant hasardeuse toute prospective 7. Les pistes prudemment évoquées sont au nombre de cinq :

1) La gratuité comme modèle général, y compris de la presse quotidienne : la publicité rapporte beaucoup plus que les abonnements, et la reconquête des publics perdus ou la conquête de nouveaux publics coûte très cher. Dans ces conditions, la gratuité financée par la publicité pourrait s'imposer pour la presse imprimée après le Net.

2) La disparition pure et simple de l'imprimé, précédée peut-être par une raréfaction de la publication des quotidiens, qui deviendront alors des bi ou tri hebdomadaires, les jours où la demande est la plus forte, par exemple le week-end ou, ponctuellement, en fonction de l'actualité.

3) L'existence d'une niche pour les magazines, comme outils de sélection et de hiérarchisation d'une info trop pléthorique sur le Net, et à l'intention des générations issues du baby boom, destinées à vivre plus longtemps et qui ont grandi dans l'univers du papier. On pourrait s'attendre au développement de tels médias sectoriels en fonction des intérêts ciblés de consommateurs n'ayant que faire d'une information généraliste.

4) Une presse indépendante, c'est-à-dire autonome par rapport à la presse écrite se développera sur Internet, dont Rue 89 ou Mediapart donnent d'ores et déjà une idée. Cependant, la difficulté à attirer des ressources publicitaires largement accaparées par les géants du net laissent augurer de réelles difficultés à financer un authentique journalisme d'enquête. "Démocratisation" ici pourrait rimer avec appauvrissement des contenus tant de tels sites ont des difficultés à parvenir à l'équilibre budgétaire.

5) Enfin, on devrait assister à la péremption prochaine de la notion de "titre", et de la valeur historique associée à tel ou tel titre : Yahoo et Google ne peuvent se prévaloir de l'ancienneté, et sont les plus consultés par des jeunes générations indifférentes à la notion de marque et de légitimité historique de tel ou tel titre :

"Au féminin.com", sans légitimité historique, est le premier portail en Europe, devant celui de Elle, pourtant une marque journalistique au prestige sans égal. Il existe pourtant un risque d'éclatement de la bulle : Face book est valorisé en milliards de dollars, alors qu'il génère très peu de profits, et l'action Google vaut des centaines de dollars, plus que l'action IBM, dont les revenus sont pourtant huit fois supérieurs !

Au total, le paysage change vite, et même de plus en plus vite. Individualisme, crise et logiques capitalistes se conjuguent pour remodeler en profondeur le paysage de l'information et des médias. Il faudra en tirer toutes les conséquences dans les années qui viennent, dans des champs sociaux aussi divers que la politique, la culture et, évidemment, l'éducation.


(1) Télérama, n°3010 du 19 septembre 2010

(2) Courrier international, n°945, 11 au 17 décembre 2008

(3) Pierre Bourdieu, Sur la télévision, Liber-Raisons d'agir, 1996

(4) Serge Halimi, Les Nouveaux chiens de garde, Liber-Raisons d'agir, 1997

(5) Pierre Péan, La Face cachée du Monde, Mille et une nuits, 2003

(6) Marie Bénilde, "Journaliste ou copiste multimédia ?", Le Monde diplomatique, n°653, août 2008

(7) Vincent Giret, Bernard Poulet, "La fin des journaux", Le Débat, n°148, janvier - février 2008

Lire au collège, n°82 (05/2009)

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