Sommaire du numéro 5

L'Economie politique n° 5hiver 2000 Les nouvelles théories du développement.

 

  • Au début de cette année2, j'ai expliqué à Helsinki, devant le World Institute for Development of Economics Research (WIDER), pourquoi il nous fallait dépasser le consensus de Washington3 : les objectifs de développement sont plus larges que ceux repris dans ce consensus, les politiques qu'il préconise sont insuffisantes et dans les faits certains des acteurs du développement ayant eu le plus de succès ont fait peu de cas de ses propositions. Ce consensus a trop souvent confondu les moyens avec les fins : il a pris la privatisation et la libéralisation des échanges comme des fins en soi, plutôt (…)
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  • "La façon d'être du nouvel intellectuel ne peut plus consister dans l'éloquence, (...) mais dans le fait qu'il se mêle activement à la vie pratique, comme constructeur, organisateur,"persuadeur permanent",parce qu'il n'est plus un simple orateur - et qu'il est toutefois supérieur à l'esprit mathématique abstrait."
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  • Le courant structuraliste a joué un rôle important dans l'émergence et le développement de l'économie du développement. Ce courant a pris naissance dans les années 40 et 50 en Amérique latine avec les travaux de la Cepal et de Raoul Prebisch, en Europe avec François Perroux et Gunnar Myrdal et aux Etats-Unis avec Albert Hirschman. Ce courant se distinguait du courant néoclassique en remettant en cause le modèle d'équilibre général et sa capacité à assurer une allocation cohérente des ressources de production. Influencé par le keynésianisme, le courant structuraliste défendait l'idée d'une inte (…)
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Dossier - La dollarisation : une fausse solution

  • La dollarisation est déjà un phénomène assez répandu dans le monde. Un travail récent du Fonds monétaire international indiquait que, en 1998, la part des dépôts en monnaies étrangères (principalement le dollar) dans l'offre de monnaie nationale dépassait 50 % dans sept pays sous ajustement avec le FMI, qu'elle représentait 30 % à 50 % dans une douzaine d'autres et atteignait couramment 15 % à 20 % dans les pays où les résidents étaient autorisés à détenir des comptes en devises étrangères. De fait, on pouvait constater des taux de 30 % à 60 % entre 1990 et 1995 dans la plupart des pays en tra (…)
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  • La forte volatilité constatée des taux d'intérêt et du produit intérieur brut (PIB) a, de nouveau, actualisé le débat sur le choix du régime de change le plus efficace en Amérique latine. Dans les années 80 - décennie dite "perdue",où dominaient hyperinflation et fluctuations prononcées du PIB dans de nombreux pays -, la définition d'un taux de change crédible s'est imposée comme la voie obligée pour rompre avec l'inflation et retrouver le chemin de la croissance. Aujourd'hui, avec l'éclatement de la crise et l'épuisement apparent des stratégies actuelles de développement, la question du chang (…)
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  • Est-il envisageable que le Canada et les Etats-Unis se dotent d'une monnaie commune ? Le Mexique peut-il rejoindre la zone dollar ? C'est ainsi que l'union monétaire, sous une forme ou sous une autre, fait son apparition dans les préoccupations américaines. Le débat se centre sur les avantages et les désavantages comparés de deux hypothèses : soit fusionner deux monnaies nationales - ou plus- en une seule (l'unification monétaire), soit remplacer une monnaie nationale par une autre (la dollarisation). Les avis sont très partagés, depuis une approbation ferme jusqu'à une franche critique. Le co (…)
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