Sommaire du numéro 10

L'Economie politique n° 10printemps 2001 FMI, Banque Mondiale : la fin d'une époque.

 

  • La fin d'une époque (Christian CHAVAGNEUX)
  • Entretien avec Jean-Michel Severino (ancien directeur " Europe centrale ", puis vice-président " Asie " à la Banque mondiale, actuellement professeur associé au Centre d'études et de recherches sur le développement international (Cerdi) de l'université de Clermont-Ferrand)
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  • Les institutions financières internationales (IFI) sont aujourd'hui sous le feu des critiques, sans qu'il soit toujours aisé de faire la part des choses entre la contestation de leurs interventions et celle, plus générale, de la mondialisation. Les crises successives qui ont affecté les pays d'Asie du Sud, puis la Russie et les pays d'Amérique latine, ont contribué à une profonde remise en question des politiques menées par ces institutions, dont la légitimité s'en est trouvée très affaiblie.
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  • Selon le Wall Street Journal du 15 mai 2000, un haut fonctionnaire du Trésor américain a " invité le gouvernement mexicain à s'attaquer plus vigoureusement à la réduction du nombre de crimes de sang, indiquant qu'un taux de criminalité élevé pouvait effrayer les investisseurs étrangers ". C'était probablement une remarque faite à l'improviste, mais elle fournit une illustration de la façon dont le commerce extérieur et l'investissement sont considérés comme les étalons absolus pour évaluer la politique d'un gouvernement. Un observateur moins marqué par l'esprit du temps pourrait penser que la (…)
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  • Entre vous et moi, la Banque mondiale ne devrait-elle pas encourager davantage le transfert des industries sales vers les PMA [les pays les moins avancés] ? " Les propos de Larry Summers, économiste en chef de la Banque mondiale, quelque temps avant la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement de 1992, ne semblaient que confirmer ce que certains constataient déjà sur le terrain1 : le discours environnemental de la Banque mondiale n'avait pas changé ses habitudes. Dix ans après le sommet de Rio, le bilan est-il meilleur ?
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  • Après Nice, 2004 (Mario DEHOVE)
    Après Nice, 2004 (Mario DEHOVE)
    Le 11 décembre dernier, les pays membres de l'Union européenne ont achevé la conférence intergouvernementale (CIG) de Nice par la signature d'un nouveau traité. Les gouvernements ont pensé qu'en se limitant aux seules questions institutionnelles qu'il était nécessaire de résoudre pour permettre l'élargissement de l'Europe aux pays de l'Est, ils se donnaient plus de chances de parvenir à un accord équilibré. Au final, l'ensemble de la négociation a donné l'apparence d'un marchandage, d'où était absent l'esprit communautaire. Et l'examen détaillé des solutions sur lesquelles l'accord a pu se fai (…)
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  • Le professeur Robert Solow, économiste distingué et dont chacun sait qu'il n'a rien d'un autiste, est récemment entré, dans les pages du journal Le Monde, dans le débat sur l'enseignement des sciences économiques, lancé à l'origine par des étudiants français et placé maintenant devant la communauté mondiale. Permettez-moi d'insister sur les points importants avec lesquels le professeur Solow marque son accord, tout en donnant quelques avis divergents sur des questions que les étudiants français ont - à mon avis - posé avec plus de force que le professeur ne veut bien l'admettre.
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  • Le débat actuel en France sur les sciences économiques, leur enseignement et la recherche s'est focalisé sur deux aspects : l'usage des techniques quantitatives et le pluralisme des paradigmes. On a beaucoup parlé du premier : il est peut être mineur, au sens où nous avons résolu depuis les années 70 un certain nombre de problèmes pédagogiques s'y rapportant, en accueillant chaque type d'étudiant à son niveau et en essayant de le faire progresser à partir de là, et pas d'un niveau hypothétiquement conçu comme idéal (en gros, le bon bac C des années 70 !).
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  • Malgré le besoin impérieux et très humain de donner du sens et de trouver de l'ordre dans l'oeuvre de toute une vie, on rencontre de nombreux problèmes lorsqu'on tente d'établir quelle a été la contribution à sa discipline d'un universitaire de premier plan, surtout si tôt après sa mort. Ces problèmes sont amplifiés par le caractère unique de la contribution personnelle et intellectuelle de Susan Strange à la discipline des relations internationales et à un sujet dont elle avait fait son domaine, du moins au Royaume-Uni, sinon aux Etats-Unis : les études contemporaines d'économie politique int (…)
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