L'Economie politique - Article de la rubrique Mais qui sont les économistes ?

Rubrique : Mais qui sont les économistes ?

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Les belles leçons de M. Keynes

[Article]L'Economie politique n° 58, p.53, 4/2013, 6145 mots
par : Denis CLERC

Même si la crise a redonné à l'analyse économique de Keynes un regain d'intérêt dans les milieux économiques1, celle-ci demeure, aux yeux des libéraux, l'archétype de la ringardise et des propositions à fuir. Le titre du dernier livre de Jean-Marc Daniel, chroniqueur au Monde, mais aussi directeur de la revue d'orientation plutôt libérale Sociétal, est un bel exemple de cette détestation : Ricardo, reviens ! Ils sont restés keynésiens2. On pourrait citer aussi l'ineffable Pascal Salin, toujours à l'aise dans la provocation éhontée, qui, dans son dernier livre3, prétend que : "On ne trouvera ri (…)
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Le schéma des trois sphères de René Passet

[Graphique]L'Economie politique n° 58, p.49, 4/2013, 36 mots

Lecture : dans le schéma des "trois sphères", proposé par l'économiste René Passet en 1979, la biosphère est envisagée comme un système englobant le système social, qui englobe lui-même le système économique.
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Chaque cours est comptabilisé selon le nombre de crédits dans le "European Credit Transfer System" (ECTS), mis en place au cours des années 2000 pour permettre une plus grande comparabilité des cursus universitaires à l'échelle nationale et européenne. L'obtention d'une licence nécessite l'obtention de 180 ECTS. Le nombre d'ECTS attribués à un cours correspond grosso modo à l'importance de ce cours en termes de durée horaire et de coefficient, et reflète la place de la matière enseignée dans le cursus d'économie.
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Une maquette de licence d'économie alternative

[Tableau]L'Economie politique n° 58, p.21, 4/2013

Analyse en composantes principales des enseignements d'économie en licence

[Graphique]L'Economie politique n° 58, p.20, 4/2013

L'enseignement de l'économie dans le supérieur : bilan critique et perspectives

[Article]L'Economie politique n° 58, p.6, 4/2013, 4921 mots

S'il est un domaine qui a été épargné par la crise... c'est celui de l'enseignement de l'économie ! Alors qu'il fait depuis maintenant plus de dix ans l'objet de critiques récurrentes - après le mouvement des étudiants contre l'"autisme en économie" du début des années 2000 -, les trois premières années d'études d'économie à l'université continuent de proposer des enseignements majoritairement orientés vers l'acquisition de techniques laissant peu de place à la compréhension du monde économique contemporain. La crise, qui a pourtant largement bousculé les résultats de l'approche économique dom (…)
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Robert Solow, Joseph Stiglitz et la "soutenabilité faible"

[Encadré]L'Economie politique n° 58, p.45, 4/2013, 351 mots

Dans les années 1950, des chercheurs mettent en évidence une réalité dérangeante pour la théorie standard : le développement des facteurs de la fonction de production néoclassique - le travail et le capital - ne peut expliquer à lui seul la croissance du produit intérieur brut (PIB). Pire, plus de 70 % de la croissance serait dû à "autre chose". Ce 70 % non expliqué, Robert Solow le nommera "résidu", et il l'"expliquera" par le progrès technique, sans plus de précision.
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Qui sont les économistes ? Une sociologie méconnue

[Article]L'Economie politique n° 58, p.24, 4/2013, 5108 mots
par : Frédéric LEBARON

Lorsque j'ai soutenu ma thèse de doctorat en décembre 1996 sur l'univers professionnel des économistes français [Lebaron, 1996], il existait très peu de travaux en langue française relevant en totalité ou en partie de ce domaine. L'ouvrage de Jean-Yves Caro [1983], qui faisait figure d'exception, relevait d'une sociologie encore assez programmatique du champ scientifique de l'économie, centrée sur la domination de la théorie de l'équilibre général et les effets de ce que l'auteur appela un peu plus tard l'"attraction formaliste". Les analyses de Bruno Théret et Bruno Jobert [1994] avaient pris (…)
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Economistes et écologie : des physiocrates à Stiglitz

[Article]L'Economie politique n° 58, p.35, 4/2013, 7027 mots
par : Aurore LALUCQ

La crise écologique, peut-être de manière encore plus aiguë que la crise financière, a révélé les failles de la science économique : son incapacité à décrire la réalité, à intégrer le caractère limité des ressources naturelles et à protéger ce qui n'est ni monnayable ni commercialisable1. Ce constat n'est pas nouveau : la discipline économique a toujours entretenu des rapports ambigus avec la nature. Ainsi, les physiocrates, un des premiers courants de l'économie politique, souvent considérés comme très attachés à la nature, l'instrumentalisèrent en partie pour justifier un ordre social favora (…)
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