L'Economie politique - Article de la rubrique Autres articles

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Nombre de résultats : 64

Une technologie au rendement énergétique médiocre

[Encadré]L'Economie politique n° 72, p.108, 10/2016, 460 mots

Fondamentalement, une centrale nucléaire est une centrale thermique. Mais alors que dans une centrale à charbon, au fioul ou au gaz, les flammes chauffent directement l'eau pour produire la vapeur sous pression qui active les turbines du générateur électrique, dans une centrale nucléaire, la chaleur est produite dans le réacteur : une cuve d'eau étanche où sont placées les matières fissiles (uranium enrichi, auquel est éventuellement ajouté du plutonium) dont les explosions nucléaires en chaîne produisent la chaleur.
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Orthodoxie et hétérodoxie en économie du développement

[Article]L'Economie politique n° 72, p.90, 10/2016, 4800 mots
par : Marc RAFFINOT

Règne de l'hétérodoxie dans les années 1960 et 1970, puis de l'orthodoxie néolibérale dans les années 1980, l'économie du développement tend à brouiller les frontières. Ainsi, nombre de résultats "hétérodoxes" sont désormais produits dans un cadre théorique mainstream.

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Le nucléaire, une technologie insoutenable

[Article]L'Economie politique n° 72, p.103, 10/2016, 3513 mots
par : Frederick LEMARCHAND

En matière d'énergie nucléaire, aucune information n'est réellement donnée à la société, ni sur les coûts humains des accidents graves, dont la fréquence est notoirement minorée, ni sur les coûts économiques, notamment du démantèlement des centrales.

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Les conséquences économiques de l'austérité

[Article]L'Economie politique n° 67, p.102, 7/2015, 4357 mots
par : Amartya SEN

Le 5 juin 1919, John Maynard Keynes écrivait au Premier ministre de Grande-Bretagne, David Lloyd George : "Je dois vous faire savoir que je vais quitter samedi cette scène cauchemardesque. Je ne peux plus être d'aucune utilité ici." C'est ainsi qu'a pris fin le rôle de Keynes comme représentant officiel du Trésor britannique à la Conférence de Paris. Cette lettre lui a évité d'être complice du traité de Versailles (signé un mois plus tard), auquel il était farouchement opposé.
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Adam Smith, défenseur du prolétariat

[Article]L'Economie politique n° 67, p.87, 7/2015, 7540 mots
par : Jean DELLEMOTTE

"On peut comprendre que certains économistes, défenseurs systématiques cette fois des intérêts du commerce et de l'industrie, aient pu souhaiter, par la suite, réviser [s]es analyses [...]. Elles font apparaître de façon très crue l'oppression des salariés par les autres classes de la société, qui est un fait incontestable à cette époque. [...] Il est clair que de nombreux passages de son livre peuvent fournir immédiatement des armes aux défenseurs des intérêts des salariés"
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Bernard Maris, à la recherche de "l'autre économie"

[Article]L'Economie politique n° 67, p.76, 7/2015, 4260 mots
par : Gilles RAVEAUD

"Mais surtout, ne surestimons pas l'importance du problème économique, ou ne sacrifions pas à ses nécessités supposées d'autres questions dont l'importance est plus grande et plus durable." John Maynard Keynes, "Perspectives économiques pour nos petits-enfants", 1930
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Les limites du plan Juncker

[Encadré]L'Economie politique n° 65, p.98, 1/2015, 266 mots

Si le plan Juncker constitue une certaine inflexion des politiques européennes (sans toutefois remettre en cause les plans d'austérité), il présente deux limites importantes quant à son financement et son montant. En effet, le président de la Commission européenne table dans son plan sur un arrangement institutionnel particulièrement optimiste en matière de financement. Il prévoit la création d'un fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) qui ne sera doté que de 21 milliards d'euros, dont 8 seulement correspondent à une injection nette de la Commission (8 autres proviennent d (…)
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Sciences sociales, économie et démocratie : redécouvrir Dewey et Commons

[Article]L'Economie politique n° 65, p.100, 1/2015, 4734 mots
par : Laure BAZZOLI / Véronique DUTRAIVE

"Toute science de l'homme devrait se soucier de ses propres effets sociaux."
John Dewey, The Public and Its Problems, 1927
"Le lieu de rencontre des philosophies sociales et de la vie quotidienne est le champ expérimental et constructif des sciences sociales."
John Rogers Commons, "Twentieth Century Economics", 1939

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Le piège de la liquidité

[Encadré]L'Economie politique n° 65, p.94, 1/2015, 240 mots

Depuis les enseignements de Joan Robinson, on définit dans les cours de licence d'économie la liquidité comme une capacité à être transformée en monnaie, et cela sans délai, coût ou risque en capital. On établit ainsi qu'un actif sera qualifié de "liquide" s'il comprend deux attributs : d'une part, s'il dispose d'un caractère négociable, c'est-à-dire une facilité à pouvoir être revendu rapidement et sans frais particuliers (liquidité au sens de L1) ; d'autre part, s'il jouit d'une certaine prévisibilité de sa valeur future lors de la revente, avec un risque de perte en capital réduit (liquidit (…)
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Graphique 1. Evolution de la formation brute de capital fixe

[Graphique]L'Economie politique n° 65, p.87, 1/2015

Comment relancer l'investissement

[Article]L'Economie politique n° 65, p.86, 1/2015, 4244 mots
par : Sandra RIGOT / Tristan AUVRAY / Thomas DALLERY

Tristan Auvray et Sandra Rigot sont maîtres de conférences à l'université Paris 13 et chercheurs au CEPN. Thomas Dallery est maître de conférences à l'université du Littoral Côte d'Opale et chercheur au Clersé..
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Graphique 2. Taux d'accumulation (taux de croissance du stock de capital)

[Graphique]L'Economie politique n° 65, p.89, 1/2015

Jean Tirole et la finance : la théorie à l'épreuve de l'expérience

[Article]L'Economie politique n° 65, p.72, 1/2015, 5615 mots
par : Jean-michel NAULOT

"La croyance dans l'idée que la discipline économique peut être réduite à la microéconomie est sans fondement ; on ne peut ignorer la monnaie et le crédit, ni modéliser le capitalisme par un "agent représentatif" unique ; la finance déstabilise l'économie et celle-ci est en permanence en déséquilibre."
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Des penseurs engagés

[Encadré]L'Economie politique n° 65, p.102, 1/2015, 266 mots

John Dewey (1859-1952) est un philosophe américain, fondateur, avec Charles S. Peirce et William James, de la philosophie pragmatiste, qu'il a particulièrement appliquée aux questions politiques, sociales et morales. Il est connu pour avoir contribué à la pensée sur la pédagogie et l'éducation et pour sa philosophie de la démocratie, qui constitue un objet central et un enjeu majeur de son oeuvre. Il fut un philosophe engagé en faveur de la démocratie, des travailleurs et de l'égalité raciale. Pendant la crise des années 1930, il a écrit un ensemble de textes critiques sur les impasses du libé (…)
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La recherche de la "bonne monnaie" en Europe du XVIe au XVIIIe siècle : contexte et idées

[Article]L'Economie politique n° 64, p.93, 10/2014, 4631 mots
par : Jérôme BLANC / Ludovic DESMEDT

Cet article entend tirer quelques leçons générales du travail mené dans Les pensées monétaires dans l'histoire. L'Europe, 1517-17761, ouvrage qui présente une synthèse étendue des idées monétaires dans l'ensemble de l'Europe de 1517 à 1776 à partir d'une lecture des textes d'origine. Il resitue ces idées dans leur contexte historique et cherche à réévaluer les discours d'auteurs méconnus ou considérés comme secondaires.
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Les grands débats économiques de 1914 : protection sociale et impôt progressif

[Article]L'Economie politique n° 63, p.97, 7/2014, 4206 mots
par : Denis CLERC

A la veille de la Grande Guerre, la France se croit encore une grande puissance. Elle est fière de ses colonies, sa langue est celle des diplomates, mais, sur le plan économique, elle reste une nation plus agricole qu'industrielle. La vigne et le vin occupent plus de monde sans doute que la mécanique. Les ouvriers sont moins nombreux que les commerçants et les artisans, et l'épargne de la petite et grande bourgeoisie sert à acheter des bons russes plus qu'à investir dans l'outil de production. En 1913, Ford inaugure le travail à la chaîne et les centaines de milliers de Ford T qui vont avec, t (…)
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Pour une vraie régulation bancaire

[Entretien]L'Economie politique n° 63, p.106, 7/2014, 2735 mots
par : Christian CHAVAGNEUX

Entretien avec Robert Jenkins (ancien banquier, ancien gestionnaire de fonds et ancien régulateur, professeur associé de finance à la London Business School)
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Les économistes et le secteur ferroviaire : deux siècles d'influence réciproque

[Article]L'Economie politique n° 62, p.101, 4/2014, 4609 mots
par : Patricia PERENNES

L'année 2014 doit être celle de la grande réforme du rail voulue par le secrétaire d'Etat aux Transports Frédéric Cuvillier. Le nouveau schéma institutionnel1 élaboré par le projet de loi prévoit une "réintégration", sous la forme d'une holding, de deux entités séparées depuis 1997 : le rail, qui appartient aujourd'hui à l'entreprise Réseau ferré de France (RFF), et l'exploitation ferroviaire (les trains), qui relève des compétences de la SNCF ainsi que d'autres entreprises ferroviaires en concurrence avec la SNCF sur certaines activités2. Le projet de loi s'écarte du modèle d'organisation prô (…)
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