Dossier : Adjoints

L'ombre incarnée

Yves Grellier, Rédacteur en chef invité, coordonnateur du dossier. Inspecteur d'académie honoraire

La fonction d'adjoint reste une fonction mal définie dont l'exercice n'est pas toujours aisé ni confortable si on la réfère exclusivement à celle de chef d'établissement. C'est pourtant une fonction pleine et gratifiante pour peu que l'on sorte de la focalisation sur la figure du chef, et que l'on se tourne vers les acteurs essentiels, les enseignants.

On a insisté ailleurs sur la grande absence de l'adjoint dans les documents officiels. Appliquons-nous ici à repérer seulement en quels termes il est parlé de l'adjoint dans le texte de base qui organise le fonctionnement des établissement publics locaux d'enseignement (EPLE) : le décret du 30 août 1985 modifié. L'adjoint apparaît dans la section II intitulée de façon significative "le chef d'établissement". L'article 10 fait de l'adjoint, selon le vocabulaire grammatical de naguère, un complément d'agent ou si l'on veut un agent complémentaire : le chef d'établissement est secondé dans ses tâches pédagogiques, éducatives et administratives par un adjoint... Dès cette première occurrence, la fonction d'adjoint est à limites poreuses, à frontières ouvertes. "Le cas échéant", et dans la même phrase, le chef d'établissement peut aussi être secondé par le directeur adjoint de la SEGPA. Dans ce cas, l'adjoint n'est donc pas le seul et n'a pas autorité sur l'autre. Il y a des seconds ex aequo. Le même article stipule que le chef d'établissement est d'autre part secondé par un gestionnaire qui voit d'emblée, lui, précisées ses missions : il est chargé, sous l'autorité du chef, des relations avec les collectivités territoriales pour les questions techniques, il organise le travail des personnels techniciens, ouvriers et de service.

Cette dissymétrie entre l'adjoint et le gestionnaire est gommée au 3e alinéa, d'un parfait équilibre : "le chef d'établissement peut déléguer sa signature à son adjoint et au gestionnaire", y compris pour les actes de l'ordonnateur, puisque cette réserve qui figurait dans les premières versions a été supprimée. L'adjoint enfin triomphe en cas d'absence ou d'empêchement du chef qu'il supplée, notamment pour la présidence des instances de l'établissement. Dans ce cas néanmoins, lorsque le chef n'a pas donné de délégation ad hoc, l'autorité académique nomme un ordonnateur suppléant qui peut être soit l'adjoint, soit le chef d'un autre établissement. L'accès n'est donc pas automatique à cette zone symbolique et sensible, la maîtrise de l'argent, signe du vrai pouvoir. Faisons les comptes : le seul article 10 utilise les verbes "seconder", "déléguer", "suppléer".

Second, délégataire ou suppléant ?

Aux articles 11, 12 et 13, qui traitent du conseil d'administration, comme aux articles 26 et 27 qui traitent de la commission permanente, l'adjoint figure comme membre de droit, à part entière. Il est cité en deuxième place, derrière "le chef d'établissement, président". Il est précisé qu'en cas de pluralité d'adjoints, siège celui désigné par le chef et non le plus ancien dans le grade le plus élevé, ni le plus jeune ; c'est le chef qui choisit.

L'article 29 caractérise différemment la position de l'adjoint, en l'espèce à l'assemblée générale des délégués d'élèves en lycées, à laquelle il assiste, exactement sur le même pied que les CPE. Le chef d'établissement préside. "Le ou les adjoints du chef d'établissement et les CPE assistent aux réunions." L'article 31 traite du conseil de discipline et de sa composition. Le texte modifié le 5 juillet 2000 était ainsi rédigé : "Il comprend : le chef d'établissement ou son adjoint, président". L'un ou l'autre. C'est un "ou" d'exclusivité. Ils ne peuvent pas siéger tous les deux, alors qu'au conseil d'administration ils le doivent. Il y a là une relation d'équivalence entre le chef et son adjoint, qui permet de parler au sens strict d'alter ego. Cette considération accordée à l'adjoint disparaît cinq ans plus tard. Le décret du 9 septembre 2005 rétablit l'adjoint en tant que tel comme membre du conseil de discipline, en même temps qu'il augmente de deux à quatre le nombre d'enseignants. Ces rédactions successives qui affectent la place de l'adjoint ne concernent en rien, notons-le, la position du gestionnaire ni celle du CPE "désigné par le ca sur proposition du chef d'établissement".

Enfin, l'article 33 noie l'adjoint dans l'anonymat de la représentation du chef. Le conseil de classe se déroule "sous la présidence du chef d'établissement ou de son représentant". L'adjoint n'est pas même nommé. Cette omission est d'autant plus remarquable que le calendrier des conseils de classe, leur préparation, leur exploitation mobilisent beaucoup plus les adjoints que les chefs. Par le nombre effectif de présidences assurées, les adjoints arrivent sensiblement devant les chefs, ceux-ci pouvant être au dernier moment requis ailleurs, se faisant dès lors représenter par un CPE, un professeur principal ou un adjoint disponible.

Voilà donc sept positions recensées de l'adjoint : second, délégataire, suppléant, membre de droit, assistant, équivalent (alter ego), représentant parmi d'autres. On peut en ajouter une huitième : l'absence totale, alors même que la mention de l'adjoint serait attendue. Dans les lycées, le conseil des délégués pour la vie lycéenne "est présidé par le chef d'établissement" (art. 30). Sont pourtant énumérés les membres consultatifs : représentants des personnels et des parents, personnels d'enseignement, d'éducation et d'assistance éducative ou pédagogique, etc. Observons que ledit conseil est obligatoirement consulté sur l'organisation du temps scolaire, sur les modalités générales de l'organisation du travail personnel et du soutien des élèves, sur l'information liée à l'orientation, sur les carrières professionnelles, toutes choses qui sont au coeur du travail habituel des adjoints. Même remarque à propos du comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté (art. 30-3 et 30-4). On entend l'objection. L'adjoint étant personnel de direction, il peut faire ce que fait le chef. Mais alors pourquoi tant de détails ? On sent bien qu'eu égard à la réalité des pratiques, un principe très général aurait eu peu d'effet. Les rédacteurs ont donc cherché à préciser les choses, dessinant article après article une imprécise fonction d'assistance, de bouche-trou, au mieux de doublure taillée dans un matériau souple.

Un peu de vocabulaire

Le mot second est particulièrement bien choisi. D'après le Robert, est second ce qui vient après une chose de même nature ou ce qui vient après le plus important, ou ce qui constitue une nouvelle, une autre forme d'une chose unique (par exemple, une seconde nature, une seconde vie) ou enfin ce qui dérive d'une chose première (c'est ainsi que l'état second est l'état pathologique de quelqu'un qui se livre à une activité coordonnée étrangère à sa personnalité manifeste). Au féminin et dans un véhicule motorisé, la seconde est l'intermédiaire entre la première (associée au démarrage, à l'impulsion) et la troisième, vitesse de croisière sur les anciens modèles. Pour le reste, la définition renvoie aux synonymes ou notions proches : assistant, bras droit, collaborateur, adjoint... Le délégataire est celui qui a expressément reçu mandat ou procuration pour agir au nom du délégant. Il n'est donc pas libre de ses choix, de ses décisions ni de ses actes qu'il doit conformer à la volonté du délégant. Le suppléant... Suppléer, c'est soit mettre plus pour remplacer ce qui manque, soit mettre à la place de ce qui est insuffisant. Autrement dit, c'est combler une béance en remplaçant ou en ajoutant. Par exemple : "le poêle, quelque bien chauffé qu'il soit, supplée toujours imparfaitement le soleil" (T. Gautier). Verbe par ailleurs intransitif, suppléer signifie apporter ce qu'il faut pour remplacer ou fournir ce qui manque ; remédier à un défaut, à une insuffisance, par compensation ; ou encore avoir la même fonction, la même utilité. On sent que le besoin de suppléance peut naître d'une absence pour cause d'activité plus importante, plus noble ou plus pressante, ce qui tend à dévaloriser quelque peu le suppléant, mais qu'il peut naître aussi d'une carence manifeste et déplorable, ce qui tend alors à le valoriser. Assistant... renvoie à adjoint, auxiliaire, avec l'exemple de l'assistant de direction - ce qui nous égare manifestement - et renvoie aussi à spectateur, ce qui nous égare plus encore. On cherchera donc à éliminer assistant de la liste des synonymes d'adjoint, sauf pour en conserver cette phrase : personne qui en assiste une autre pour la seconder. Ou pour l'aider. Aide et adjoint ont la même racine mais à l'aide-soignant, à l'aide-comptable, voire à l'aide de camp, on préférera l'adjoint au maire (le premier bien sûr) désigné "pour assister le maire dans ses fonctions et au besoin le suppléer" en pensant que bien souvent, dans nombre de petites communes, le premier adjoint finit par être maire.

Vers une clarification

N'insistons pas d'avantage sur la difficulté d'être adjoint : les autres contributions à ce dossier sont éloquentes. Il nous faut en revanche rappeler que l'institution, consciente d'un malaise plusieurs fois diagnostiqué (notamment par l'inspection générale), a depuis quelques temps apporté certains correctifs. D'abord la nomination systématique, à quelques exceptions près, des lauréats du concours à des fonctions d'adjoint, c'est-à-dire l'affichage de ces fonctions comme passage obligé, a eu un effet d'apaisement et d'acceptation. En passant le concours, plus personne n'espère être chef tout de suite, plus personne n'est donc déçu de ne pas l'être.

Ensuite l'alternance immédiate, malgré les critiques dont elle est l'objet, situe d'emblée le nouveau personnel de direction dans l'action réelle. On ne peut plus se bercer de quelques illusions comme au temps où l'on était extrait du système six mois durant et mis dans une confortable situation de stagiaire irresponsable, libre de fantasmer sur tout ce qu'il allait pouvoir faire... Le principe de réalité vient immédiatement raisonner le principe de plaisir supposé. En troisième lieu, la formation s'est sensiblement améliorée ces dernières années. Étalée sur deux ans, elle comporte dans plusieurs académies des modules techniques (maîtrise de l'outil informatique, confection des emplois du temps, etc.) qui correspondent bien aux réalités du métier. Sans oublier qu'il s'agit de personnels de direction et tout en leur présentant par conséquent les éléments généraux essentiels d'une culture d'encadrement, les équipes chargées de la formation se sont ouvertes à des réponses centrées sur le questionnement pratique des stagiaires. En bref, les collègues chargés de la formation initiale s'adressent davantage à des personnels de direction adjoints et plus uniquement à des futurs chefs d'établissement. On tarit ainsi une source importante de frustration voire d'incompréhension. L'accord partenarial du 24 janvier 2007 comporte deux éléments qui rapprochent les adjoints des chefs. Pour les fins de carrière, la clause dite de pénibilité était jusqu'alors réservée aux chefs, elle est étendue aux adjoints (ce qui suppose d'une part qu'une fonction d'adjoint aussi peut être pénible et d'autre part qu'on peut être encore adjoint à l'heure où la retraite sonne). Plus important sans doute, et même déterminant au plan symbolique, l'indemnité de responsabilité de direction, réservée aux chefs, est désormais attribuée aux adjoints à hauteur de 50 %. L'adjoint n'est plus un collaborateur parmi d'autres, ni même le premier d'entre eux. Il est bien en charge rétribuée d'une responsabilité de direction. Enfin et surtout, le dispositif de lettres de mission incite les personnels de direction, dans un même établissement, à clarifier le mieux possible leur relation. Le chef est libre d'associer son adjoint - on ne peut que le lui conseiller - au diagnostic de départ. De même, si c'est le chef qui formellement rédige la lettre de mission de son adjoint, rien n'interdit que le duo échange, que le couple réfléchisse ensemble, que la dyade se saisisse de cette occasion pour définir sereinement des principes et des domaines d'action au service des missions partagées, et qui s'appuient bien souvent sur des compétences personnelles complémentaires. Ces choses-là existent, au bénéfice commun. Reprenant une définition de Pierre Tripier, on peut concevoir toute position professionnelle comme une articulation "entre trajectoire individuelle et système occupationnel, c'est-à-dire entre un ensemble d'attentes légitimes (à quoi puis-je prétendre étant donné ce que je sais et ce que j'ai fait auparavant ?) et un système d'opportunités (que puis-je espérer étant donnée l'évolution probable des situations professionnelles ?)".

Positionnement identitaire

L'adjoint au chef d'établissement scolaire se trouve en proie à une double incertitude. Sa trajectoire personnelle est très souvent non rectiligne, fruit des hasards de la vie, de sollicitations inattendues, d'hésitations professionnelles, d'ambitions plus ou moins avouées. Contrairement à la grande majorité des enseignants du second degré, il se définit non pas à partir d'une appartenance disciplinaire, d'un savoir spécifique reconnu et organisé, mais par une volonté d'agir. Celle-ci s'exprime dans un espace d'activité interstitiel, pour lequel il ne dispose d'aucun référentiel de métier qui lui soit propre, alors que tous ses interlocuteurs, tous ses partenaires ont un statut, des missions et des tâches relativement bien définies. Comme le dit très bien D. Martuccelli, "à l'inverse de l'ancienne représentation où les individus étaient censés recevoir des organisations sociales la solution à leurs soucis identitaires, désormais la société ne désigne plus la solution mais se limite à transmettre le problème". L'adjoint apparaît ainsi comme le modèle de l'individu moderne qui agit dans un monde incertain, "l'incertitude [étant] celle d'une place qu'il faut se construire personnellement"(Ehrenberg). Un secrétaire général d'académie est l'adjoint direct du recteur. Il peut assurer les affaires courantes en cas d'absence de celui-ci. Il peut le représenter, le suppléer. Mais il ne sera jamais recteur. S'il ne se définit que par référence au chef - ce qui est la règle du statut, du discours de l'institution comme du syndicat dominant - l'adjoint ne peut vivre qu'une situation inconfortable, tout simplement parce qu'il n'est pas chef et qu'il attend de le devenir. Cette position d'attente, au pire de la défaillance ou de l'absence de l'autre, au mieux de la nomination sur un emploi de pleine responsabilité, peut générer des frustrations, des impatiences. C'est un positionnement par défaut, négatif, qui engendre une attitude permanente d'observation et de jugement, nourrissant à l'extrême un complexe d'Iznogoud, ou à l'inverse une soumission fataliste, un travail routinier et désabusé.

Beaucoup d'adjoints savent sortir de ces impasses, se dégager du face-à-face, du référent unique, et se tournent vers l'action, vers le service. Danilo Martuccelli considère que la première dimension de l'individu, ce sont ce qu'il appelle les supports, d'autant plus nécessaires qu'on lui demande de bien tenir sa place, d'être quelqu'un de solide et d'autonome. Le support premier, évident, pour les adjoints, c'est ou ce devrait être le chef d'établissement. Quand ce n'est pas le cas, l'adjoint, particulièrement celui qui débute dans la fonction, doit chercher d'autres supports, auprès de ses collègues qui sont dans une situation analogue, auprès de son tuteur, auprès de tel ou tel collègue enseignant chevronné, sans déroger pour autant à la règle absolue de la loyauté. Si, comme pour soutenir les plantes encore fragiles, on affecte un tuteur à chaque adjoint stagiaire, nouveau personnel de direction, c'est parce qu'il a besoin de bien se tenir, et parfois même de se retenir. Avant de porter les autres, de leur apporter aide ou réconfort, il faut se porter soi-même et si possible bien se porter. Quant à la relation dans le couple chef/adjoint, elle pourrait répondre à la prescription : supportez-vous l'un l'autre. Au face-à-face enfermant, il faut préférer un dos-à-dos, chacun s'appuyant sur l'autre tout en le protégeant, tourné vers l'action.

L'adjoint dans la réalité quotidienne n'est pas d'abord le chef bis, le chef potentiel, virtuel ou futur, il est celui qui met en oeuvre les conditions de la vie pédagogique, il est l'interlocuteur immédiat et permanent des enseignants, auxquels il doit apporter un service organisationnel optimum. Les emplois du temps, les conseils de classe, l'orientation, ce domaine d'action en triptyque, établi depuis longtemps et maintenant reconnu, nécessite des compétences techniques et relationnelles adaptées. Si l'on reprend le décret de référence, celui du 30 août 1985 modifié, on lit dans son article 2 les points sur lesquels porte l'autonomie de l'établissement. Tous ou presque concernent le travail de l'adjoint parfois - c'est le cas de le dire - au premier chef : "l'organisation de l'établissement en classes et en groupes d'élèves, ainsi que les modalités de répartition des élèves ; l'emploi des dotations en heures d'enseignement dans le respect des obligations résultant des horaires réglementaires ; l'organisation du temps scolaire et les modalités de la vie scolaire ; la préparation de l'orientation ainsi que l'insertion sociale et professionnelle des élèves ; l'ouverture de l'établissement sur son environnement social, culturel, économique ; les activités facultatives qui concourent à l'action éducative organisées à l'initiative de l'établissement à l'intention des élèves". De même presque toutes les délibérations du ca qui relèvent de l'action éducatrice et dont l'exécution est subordonnée à leur transmission à l'autorité académique (art. 33-2) sont directement du domaine d'activité de l'adjoint. Il s'agit de ce qui est relatif au règlement intérieur, à l'organisation de la structure pédagogique, à l'emploi de la DHG, à l'organisation du temps scolaire, au projet d'établissement, au rapport annuel sur le fonctionnement pédagogique. Nous sommes bien là au coeur de l'action éducatrice dans le cadre de l'autonomie de l'établissement. À l'image traditionnelle d'un couple, si le chef de l'établissement en est la tête, l'adjoint en est le coeur. On peut, il faut parfois avoir la tête ailleurs mais le coeur ne doit pas s'arrêter. C'est ce qui est encore confirmé par G. Matringe dans son rapport au ministre sur le conseil pédagogique dans les EPLE (2 005) : "la présence des adjoints traditionnellement chargés de l'organisation pédagogique est apparue à tous indispensable". Dans nombre d'établissements c'est de fait à l'adjoint que revient l'animation de la réunion des coordonnateurs de discipline, aujourd'hui étoffée et baptisée conseil pédagogique.

Retour à la sémantique

Adjoint. Ad-joint. Joint à. L'adjoint, un simple ajout ? Le chef et son adjoint sont liés, unis, tels des conjoints attelés au même joug. Mieux vaut alors chercher à conjuguer qu'à subjuguer. La liaison doit joindre le mieux possible sans laisser d'espace. Mieux vaut pour cela une conjonction de coordination ou de juxtaposition que de subordination. On pourra même rêver d'atteindre à la félicité puisque conjonction a aussi comme sens la rencontre de deux astres dans une ligne droite.

Bibliographie

  • Ehrenberg, A., L'individu incertain, Calmann-Lévy, 1995.
  • Martuccelli, D., Grammaires de l'individu, Gallimard, 2002.
  • Matringe, G., Le conseil pédagogique dans les établissements publics locaux d'enseignement. Rapport au ministre de l'E.n, 2005.
  • Tripier, P., Approches sociologiques du marché du travail. Thèse d'État.

Education & management, n°34, page 16 (12/2007)

Education & Management - L'ombre incarnée