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Précarité(s) : approches et indicateurs

Nicole Pinet, Maître de conférences à l'université Lille 3

Peu utilisée jusqu'à la fin des années 1970, la notion de précarité s'est ensuite largement diffusée et banalisée. C'est d'abord l'adjectif " précaire " qui a servi à qualifier certaines formes d'emploi porteuses d'insécurité, dont l'extension contrastait avec la généralisation antérieure d'un statut salarial protecteur. Puis le rapport au travail et la question de la pauvreté ont été à leur tour analysés à travers le prisme de la précarité. Si bien qu'aujourd'hui cette notion constitue une nébuleuse sémantique, dont le noyau central aussi bien que les contours varient selon le locuteur et le contexte. On ne saurait en fournir une définition univoque, on ne peut qu'en inventorier les usages multiples.

Un premier usage, restrictif, apparaît quand le terme est utilisé avec un complément de nom qui en délimite le champ d'application : ainsi parle-t-on de " précarité de l'emploi ". Cette expression signale que, dans certains cas, l'emploi a une qualité défectueuse. La précarité désigne en effet ce qui n'est pas assuré de durer, ce qui expose à l'aléa, ce qui rend vulnérable. En ce sens, sont précaires les emplois temporaires, avec des contrats courts, qui impliquent des retours périodiques sur le marché du travail et donc un risque de chômage récurrent. Ils sont dénombrés par l'Insee, sous l'appellation de " formes particulières d'emploi " (FPE). En font partie les CDD, les missions d'intérim, les stages et contrats aidés, l'apprentissage.

En 2005, 3 millions de personnes, soit 12,1 % de la population active, occupent des FPE [1]. Si l'on s'en tient à ces chiffres, la précarité de l'emploi constitue un phénomène d'ampleur relativement limitée. Mais ne faut-il pas aller au-delà ? Le travail à temps partiel est un premier élément qui y invite.

Des emplois temporaires au temps partiel

Notons d'abord que le travail à temps partiel augmente la probabilité d'exercer un emploi temporaire, puisque 20,1 % des salariés à temps partiel sont concernés par les FPE, soit une proportion 1,6 fois supérieure à celle observée parmi l'ensemble des salariés [1]. Remarquons ensuite qu'il a en commun avec les FPE d'entretenir des liens étroits avec le chômage et de se caractériser par un temps discontinu.

Le travail à temps partiel, tout comme les FPE, peut n'être rien d'autre qu'un moyen d'échapper au chômage. Bien que non souhaité, il est accepté comme un pis-aller, faute d'un emploi à durée travaillée supérieure. On parle alors de temps partiel subi ou, selon les termes de l'Insee, de " sous-emploi ". D'après l'Enquête emploi, en 2005, il touche 1,2 million de personnes, soit 28,7 % des 4,3 millions d'actifs à temps partiel [1]. Quand il s'exerce dans le cadre d'un emploi stable, le temps partiel subi n'est pas précaire, au sens restrictif défini précédemment. Néanmoins, même en ce cas, son caractère contraint révèle une situation mal assurée sur le marché du travail et un état de vulnérabilité. En ce sens, ne s'apparente-t-il pas à la précarité de l'emploi ? Auquel cas, une fois éliminés les doubles comptes, il convient d'ajouter aux 3 millions de salariés occupant des FPE quelque 800 000 personnes en sous-emploi.

La discontinuité des temps est une autre caractéristique qui rapproche les travailleurs à temps partiel de ceux qui occupent des emplois non durables : les uns comme les autres, sous des formes différentes, alternent temps travaillé et non travaillé [6]. D'où, dans les deux cas, une durée de travail annuelle inférieure à celle qui caractérise un emploi continu à temps plein et donc un salaire annuel lui aussi inférieur. Le Cerc (Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale) souligne l'incidence forte d'un emploi discontinu sur les niveaux de salaires annuels. En 2002, parmi les salariés de 25 à 54 ans, les 10 % les mieux payés ont une durée moyenne d'emploi de 51 semaines dans l'année et une durée de travail de 38 heures par semaine. Alors que parmi les 10 % de salariés les moins payés, les chiffres sont respectivement de 13 semaines et de 22 heures hebdomadaires [4]. Le travail à temps partiel, tout comme les FPE, peut donc ne pas procurer des revenus suffisants pour assurer un niveau de vie décent et faire face aux risques de l'existence. Il peut engendrer un état de vulnérabilité et d'insécurité face à l'avenir qui paraît bien correspondre à ce que l'on entend par précarité.

Texte associé : De la précarité de l'emploi à celle du travail (encadré 1)

À ce stade, deux points méritent d'être soulignés. Tout d'abord, le cas du travail à temps partiel montre qu'un emploi ne peut être caractérisé comme précaire seulement d'après son statut. Son caractère volontaire ou subi, le niveau de vie qu'il autorise ou interdit, doivent aussi être pris en compte. Ensuite, considérer que la notion de précarité s'applique à l'insécurité socio-économique qui peut résulter d'une faible durée travaillée revient à en élargir le sens. Elle sert alors à signaler non seulement une situation professionnelle mal assurée, aux franges du chômage, mais aussi les conséquences que cette situation peut entraîner : bas revenus et conditions de vie difficiles, basculement dans un processus de paupérisation qui peut aboutir à l'exclusion. La notion de précarité rejoint alors celle de pauvreté ou désigne une trajectoire à risques [3].

Au-delà du statut d'emploi

Avant d'en venir à ces significations élargies, il reste à approfondir l'idée selon laquelle la précarité de l'emploi ne saurait s'analyser à partir du seul statut d'emploi. À cet égard, relevons qu'un contrat à durée indéterminée (CDI) ne garantit pas nécessairement un emploi durable : des salariés qui en sont titulaires peuvent être exposés à un risque élevé de licenciement. Celui-ci peut être saisi dans une enquête au moyen d'une question, telle que : " Pensez-vous que dans les deux prochaines années, il y a un risque que vous soyez licencié ? " Dans celle qu'a réalisée le sociologue Serge Paugam, 12 % des salariés en CDI répondent " oui " ou " peut-être ", tandis que 24 % disent ne pas savoir [12].

Inversement, des salariés qui ont des contrats courts peuvent enchaîner les CDD ou les missions d'intérim sans passer par le chômage. C'est pourquoi le Cerc distingue instabilité et insécurité de l'emploi [5]. L'instabilité désigne le fait qu'un salarié ne bénéficie pas d'un lien d'emploi durable avec une entreprise donnée. En ce sens, un intérimaire qui enchaîne des missions différentes pour le compte d'entreprises successives connaît une instabilité de l'emploi, puisqu'il passe d'une entreprise à l'autre. L'insécurité désigne le risque de se retrouver sans emploi. En ce sens, le même intérimaire ne connaît pas d'insécurité de l'emploi, puisqu'il demeure employé sans interruption, même s'il change d'entreprise.

Il peut donc y avoir instabilité sans insécurité ; chaque notion demande à être appréhendée par des indicateurs spécifiques. L'instabilité de l'emploi peut être saisie, par exemple, par le taux de rotation de la main-d'oeuvre ; l'insécurité de l'emploi peut l'être par le taux de transition annuel emploi-chômage. Quant à leurs évolutions, elles diffèrent au cours du temps. Si l'instabilité augmente sans conteste durant les vingt dernières années, l'évolution de l'insécurité est plus fluctuante et aussi plus controversée. En dehors de sa contribution propre à l'analyse, la distinction entre les deux notions, a un autre intérêt : elle attire l'attention sur la nécessité de prendre en compte les mouvements qui se produisent sur le marché du travail. Adopter une telle approche dynamique amène à envisager sous un angle nouveau l'importance et le rôle des FPE.

Tout d'abord, le poids quantitatif des FPE augmente considérablement si l'on raisonne, non plus en stocks d'emplois (à un instant donné), mais en flux d'embauches (au cours d'une période). C'est ainsi que les contrats à durée déterminée (CDD) représentent moins de 10 % des emplois existants, mais constituent plus de 70 % des embauches [1]. Au fil du temps, le stock d'emplois enregistre donc une baisse de la part des emplois stables, puisqu'il est progressivement renouvelé par les flux d'embauches. Cette transformation est assez lente, mais nettement perceptible : parmi les salariés ayant dix ans d'ancienneté sur le marché du travail, la proportion des emplois stables est passée, entre 1982 et 2002, de 97 % à 87 % [7].

Ensuite, le rôle des FPE ne peut être apprécié sans être replacé dans la dynamique des trajectoires professionnelles : il importe de connaître le devenir des salariés qui, à une date donnée, occupaient une FPE. Dans cette perspective, les FPE peuvent schématiquement jouer deux rôles opposés. Soit elles servent de tremplin ou de marchepied vers l'emploi stable : les salariés sont d'abord recrutés sur des contrats temporaires, puis, de là, accèdent à un emploi durable. Soit elles enferment les salariés dans la " précarité permanente ", en les faisant passer par une alternance d'emplois temporaires et de chômage. En fait, les FPE jouent ces deux rôles à la fois, mais dans des proportions qui diffèrent selon le type de contrat temporaire et le profil des salariés. Par exemple, parmi les actifs " débutants " - c'est-à-dire sortis du système éducatif depuis moins de cinq ans - en mars 2002 l'accès au CDI concernait près de la moitié de ceux qui étaient employés en CDD un an auparavant, mais seulement un sur quatre des intérimaires et un sur six des bénéficiaires d'un stage ou contrat aidé [8]. Et, sur la période 1998-2000, toujours parmi les " débutants ", la probabilité d'obtenir un emploi stable un an après une FPE était de 25 % pour les non-diplômés et de 40 % pour les diplômés du supérieur [Insee Première, n° 769].

Au-delà de l'emploi

Quand l'analyse va au-delà des situations d'emploi pour aborder le rapport au travail et la subjectivité des travailleurs, la précarité change d'acception. Le sociologue Serge Paugam appelle à étudier ce qu'il nomme la précarité du travail, c'est-à-dire les situations dans lesquelles la participation à l'activité productive est source d'insatisfaction [12]. En ce sens, les salariés précaires sont ceux qui vivent leur travail comme sans intérêt, mal rétribué, faiblement reconnu dans l'entreprise et qui éprouvent le sentiment d'être plus ou moins inutiles .

De son côté, passant de l'adjectif au substantif, Patrick Cingolani invite à s'intéresser aux " précaires " et aux manières dont ils vivent leur situation [6]. L'analyse entend ici restituer les expériences vécues des travailleurs non seulement dans leur diversité, mais aussi dans leur ambivalence. Diversité, car la carence de revenu et de protection résultant d'un emploi discontinu menace très inégalement les individus selon, notamment, leur âge, leur sexe, leur qualification, leur parcours. Ambivalence, car, même si la condition précaire est rarement voulue, elle n'est pas pour autant entièrement subie. Elle donne lieu à des pratiques qui permettent d'en aménager les contraintes, voire à des tactiques qui visent à en détourner le sens, ce dont l'analyse doit rendre compte.

Une enquête qualitative sur l'intérim peut illustrer ce type d'approche [9]. Elle établit une typologie des intérimaires en croisant deux axes : celui du choix, selon que l'intérim est volontaire ou subi, celui du temps, selon que l'intérim est à court ou long terme. Elle permet de dégager cinq profils d'intérimaires, aux vécus et aux trajectoires différenciés. Certains enquêtés voient dans l'intérim une solution de dépannage provisoire ou un moyen de se procurer un revenu d'appoint. D'autres se sentent condamnés à l'intérim perpétuel, subissant leur condition comme une fatalité et éprouvant un fort sentiment de dévalorisation personnelle. D'autres encore parviennent à mettre l'intérim, partiellement tout au moins, au service d'une stratégie personnelle. Ils ont, par exemple, choisi cette forme d'emploi pour gérer plus librement leur temps ou l'utilisent comme tremplin professionnel pour " se faire un bon CV ".

Enfin, dans un sens plus large, la notion de précarité peut s'appliquer aux conditions d'existence en général. Elle rejoint alors la notion de pauvreté, mais n'en devient que plus difficile à cerner. Les usages se font ici particulièrement flottants et les problèmes de définition redoublent. Dans certains cas, la précarité n'est pas différenciée de la pauvreté ou de l'exclusion. Dans d'autres, elle en est distinguée pour apparaître comme un degré de dénuement moindre sur une échelle de situations sociales difficiles : elle se situerait au-dessous de la pauvreté, elle-même située au-dessous de l'exclusion. Parfois encore, elle désigne une trajectoire à risques, suggérant le basculement possible d'une situation fragile, mais intégrée, à une situation d'exclusion [3].

Différentes formes de pauvreté

Si l'on envisage la précarité au sens de pauvreté, ce qui frappe d'abord est la multiplicité des définitions et indicateurs élaborés par les statisticiens. Selon les conventions retenues, la mesure de la pauvreté varie fortement. Soit l'exemple de la pauvreté monétaire : le nombre de personnes pauvres passe, en 2004, de 3,6 millions à 6,8 millions, selon que le seuil est fixé à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian. Pour un écart de 130 euros par mois entre les deux seuils (de 657 à 788 euros par mois et par personne), le taux de pauvreté double presque, passant de 6,2 % à 11,7 % [1]. Il faut donc garder à l'esprit le caractère éminemment conventionnel des différents indicateurs, ainsi que leurs limites. Des biais affectent, par exemple, le calcul du niveau de vie médian : les revenus du patrimoine sont sous-évalués et l'avantage procuré par le fait d'être propriétaire de son logement n'est pas pris en compte.

Néanmoins, la multiplicité et, plus encore, la confrontation des différentes approches éclairent utilement le phénomène multidimensionnel qu'est la pauvreté. Ainsi mettent-elles en évidence que les différentes formes de pauvreté ne vont pas nécessairement de pair. Pâtir d'un manque global de bien-être matériel (pauvreté en conditions de vie) est très souvent lié au fait d'avoir des revenus faibles (pauvreté monétaire), mais ce n'est pas toujours le cas. En 2004, 22 % des individus sont touchés par l'une ou l'autre forme de pauvreté, mais 5 % seulement connaissent les deux à la fois. Le cumul des privations matérielles et d'un bas revenu n'est pas systématique, ni uniformément réparti. Certaines catégories y sont plus exposées que d'autres : en particulier, les personnes seules (surtout les hommes), les familles monoparentales, les étrangers (surtout originaires d'Afrique). Les agriculteurs et les indépendants, ainsi que les personnes sans diplôme ou au chômage sont également plus soumises à ce risque de cumul [1].

Tableau : pas de titre

Texte associé : Pauvreté et situations sur le marché du travail (encadré 2)

Lorsque les deux formes de pauvreté objective sont mises en regard avec la pauvreté subjective, d'autres éléments apparaissent. Selon une étude du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), l'exercice d'un emploi permet d'être moins touché par la pauvreté monétaire et par la pauvreté en conditions de vie, mais augmente la pauvreté ressentie. Car il entraîne de fortes attentes sur le niveau de vie qui, lorsqu'elles sont déçues, rendent plus dures à supporter les difficultés du quotidien. En outre, parmi les ménages qui comptent au moins une personne en emploi, la pauvreté monétaire est plus inégalitaire que la pauvreté par conditions de vie et plus sensible qu'elle au type d'emplois occupés [2].

Texte associé : Nouvelles normes d'emploi et segmentation du salariat (encadré 3)

Profils et trajectoires de pauvreté

L'hétérogénéité des situations de pauvreté justifie pleinement l'élaboration de typologies, permettant de dégager différents profils de populations pauvres. La pauvreté en conditions de vie gagne tout particulièrement à être étudiée sous cet angle, car elle a un caractère composite. Par construction, elle agrège des manques qui se font sentir dans des domaines divers : qualité du logement, équipement en biens durables, accès à certaines consommations, difficultés à faire face aux dépenses courantes. Des scores partiels de privations sont calculés pour chaque domaine, puis additionnés pour déterminer un score global. Les ménages pauvres en conditions de vie peuvent donc se différencier non seulement par un niveau de privations plus ou moins élevé (score global), mais aussi par des privations de nature différente (combinaison variable des scores partiels).

Graphique : La pauvreté monétaire plus inégalitaire que la pauvreté par conditions de vie

Quatre profils ont pu être distingués sur la base de ces différences à la fois quantitatives et qualitatives [Données sociales 2002]. Un premier groupe de ménages, comprenant le plus souvent des personnes seules et âgées, connaît plutôt des manques en matière de logement et de biens d'équipement. Un deuxième groupe, plus jeune, surtout constitué de couples et de familles monoparentales, se caractérise par le poids élevé des difficultés financières. Des ménages plus âgés que les précédents et ayant moins souvent des enfants forment un troisième groupe, plutôt concerné par des restrictions de consommation. Enfin, certains ménages cumulent à un niveau élevé tous ces manques ; il s'agit souvent de personnes seules, faiblement insérées dans l'emploi et plutôt localisées dans les grandes villes (hors Paris).

Au-delà du constat que les différentes formes de pauvreté ne coïncident pas, se pose la question des liaisons qui existent entre elles : dans quel ordre et selon quels enchaînements surviennent-elles ? Une étude économétrique a tenté de retracer le processus causal au sein duquel s'ordonneraient les diverses formes de pauvreté. Signe avant-coureur d'une trajectoire d'appauvrissement, les ménages éprouveraient d'abord des difficultés à équilibrer leur budget (pauvreté subjective). En cas de persistance, celles-ci entraîneraient des privations matérielles (pauvreté en conditions de vie), puis viendrait l'entrée en pauvreté monétaire, parfois précipitée par des problèmes de santé. S'ensuivraient éventuellement l'isolement relationnel, et, ultime étape, la pauvreté " administrative ". Car l'aide sous forme de RMI intervient, dès lors que les revenus plongent durablement sous le seuil de pauvreté [10].

D'autres approches visent à analyser les processus qui ont conduit certains individus à une situation de " grande " précarité ou pauvreté. Dans cette perspective, des populations particulières peuvent être étudiées, comme les SDF, par exemple. Si les méthodes d'analyses et les cadres conceptuels diffèrent, tous les auteurs soulignent que l'écheveau des causalités est complexe à démêler. Les difficultés dans l'enfance, les ruptures conjugales, les problèmes d'alcoolisme ou les ennuis de santé apparaissent clairement comme des facteurs de risque pour les individus. Mais ils n'agissent sur les trajectoires individuelles qu'en interaction avec certaines caractéristiques sociales (par exemple, absence de diplôme) et certains contextes structurels (par exemple, crise du logement et/ou de l'emploi).

Bibliographie

    [1] http://www.insee.fr
    [2] Alberola E., Olm C., Simon M.-O., Avoir un emploi rend la pauvreté plus difficile à vivre, Credoc, " Consommation et modes de vie ", n° 202, avril 2007.
    [3] Bresson M., " Sociologie de la précarité ", Paris, A. Colin, 2007, collection 128.
    [4] CERC, " La France en transition. 1993-2005 ", 7e rapport, Paris, La Documentation française, 2006.
    [5] CERC, " La sécurité de l'emploi face aux défis des transformations économiques ", 5e rapport, Paris, La Documentation française, 2005.
    [6] Cingolani P., " La précarité ", Paris, PUF, 2005, collection " Que sais-je ? ".
    [7] Fondeur Y., Minni C., L'accès des jeunes à l'emploi, Insee, " Données sociales 2006 ".
    [8] Givord P., Formes particulières d'emploi et insertion des jeunes, in " Économie et statistique ", Insee, 2005, n° 388-389.
    [9] Jourdain C., Intérimaires, les mondes de l'intérim, in " Travail et emploi ", Dares, janvier 2002, n° 89.
    [10] Lollivier S., Verger D., Trois apports des données longitudinales à l'analyse de la pauvreté, in " Économie et statistique ", Insee, 2005, n° 383-384-385.
    [11] Milewski F. et alii, " Les inégalités entre les femmes et les hommes, les facteurs de précarité ", Collection des rapports officiels, Paris, La Documentation française, juillet 2005.
    [12] Paugam S., " Le salarié de la précarité ", Paris, PUF, 2000, collection Le lien social.

Ecoflash, n°219 (06/2007)

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