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Diversité

II.a) Scolarisation : Roms

De l'habitat à la scolarisation en région parisienne

Valérie Gourlet, Conseillère pédagogique, inspection académique de Seine-Saint-Denis - valerie.gourlet@ac-creteil.fr,
Josiane Michon-Agueff, Formatrice au Casnav, rectorat de Créteil - josiane.agueff@ac-creteil.fr.

Les trois départements de l'académie de Créteil sont situés en région parisienne à l'est de Paris. Ce secteur est caractérisé par une diversité géographique, économique et démographique, diversité qui se singularise aussi par la présence de familles issues des communautés tsiganes, roms et du Voyage. Plusieurs dispositifs ont vu le jour dans chacun des départements pour accompagner les familles et soutenir la scolarisation des enfants. Néanmoins, de nombreuses questions demeurent, notamment en ce qui concerne l'absence de liens entre les communautés elles-mêmes et entre les communautés et les institutions. Il y a quelques années l'ONISEP proposait un dispositif, L'école pour avoir sa place, à destination des Voyageurs, des associations et des enseignants. En effet, prendre en compte les élèves roms, c'est aussi leur trouver "une place" pour favoriser leur insertion sociale et scolaire.

L'académie de Créteil couvre trois départements aux caractéristiques fortement contrastées. Elle est constituée à la fois de zones plutôt urbaines pour les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne et plutôt rurales pour le département de Seine-et-Marne. Ces indications ont leur importance pour l'accueil d'une population caractérisée par des déplacements fréquents pour des raisons économiques ou familiales ou en raison d'expulsions pour occupation illégale de terrains, de locaux désaffectés ou de friches industrielles. Sur ce territoire en proche banlieue, il existe de vastes zones rurales avec des villages, des terres agricoles offrant des espaces propices aux installations "sauvages". Des petites communes de moins de 5 000 habitants, qui n'ont pourtant pas l'obligation de réaliser une aire d'accueil, montrent l'exemple et font preuve de souplesse face à l'arrivée quelquefois massive, de Roms ou de Voyageurs. Dans les zones urbanisées les réponses sont plus complexes, et les Voyageurs font, eux, preuve d'une grande capacité d'adaptation.

Autre aspect dont il faut tenir compte en région parisienne : la démographie et la densité de population. Quand des Voyageurs ou des Roms s'installent sur un territoire déjà très peuplé ou sur une zone non bâtie en milieu rural, la réponse donnée en terme d'accueil va être différente. Des Roms migrants qui vivent dans la précarité des bidonvilles de proche banlieue, ou des Voyageurs en caravanes qui s'installent le temps d'une convention religieuse près d'un centre commercial, sont très visibles. À l'inverse, certains Voyageurs appelés buissonniers vivent dans les forêts et peuvent être "invisibles".

L'ACCUEIL : S'ADAPTER AUX SITUATIONS LOCALES

Les trois départements accueillent des familles tsiganes, roms et voyageuses, qu'elles soient itinérantes, sédentaires, semi-sédentaires ou contraintes à l'errance. Les Manouches, Gitans, Yéniches, forains et bateliers, de nationalité française, sont présents depuis plusieurs générations. Leur habitat est le plus souvent pavillonnaire sur des terrains privés, en caravanes sur des aires d'accueil ou bien en "stationnement sauvage". Les Roms peuvent être issus de plusieurs vagues migratoires anciennes, fortement implantés (par exemple à Montreuil et Romainville en Seine-Saint-Denis). D'autres migrations sont plus récentes (par exemple à Orly, Choisy-Le-Roi, Vitry-Sur-Seine dans le Val-de-Marne), Melun, Lieusaint en Seine-et-Marne et Saint-Denis, Bobigny, Le Bourget en Seine-Saint-Denis. Ils peuvent être sédentaires ou errants en fonction des expulsions. Leur histoire personnelle et leur parcours migratoire font état de conditions de vie difficiles, précaires et discriminatoires. Ils vivent en maisons, squats, bidonvilles, caravanes, sur des terrains sauvages appelés "camps" ou bien dans le cadre de villages d'insertion.

Les trois départements, par leurs caractéristiques géographiques, démographiques et économiques variées, doivent proposer, pour la scolarisation, des réponses pédagogiques qui se traduisent par la mise en place de dispositifs d'accompagnement adaptés aux situations locales.

Le cas de la Seine-Saint-Denis illustre bien cette diversité.

Dans ce département presque exclusivement urbain ; la part des moins de 20 ans dans la population est nettement plus importante que dans l'ensemble de la France, le nombre de bénéficiaires du RMI très supérieur à la moyenne française et la population étrangère plus nombreuse que dans les autres départements d'Île-de-France. Rapporté à la superficie du département et au nombre de communes, le réseau scolaire est certainement l'un des plus denses du territoire français et la taille des écoles est très supérieure à la moyenne nationale.

Des communautés nombreuses et diverses sont implantées depuis plus ou moins longtemps. Parmi elles, les Voyageurs originaires de différentes provinces françaises, ainsi que les Gitans, les Manouches, les Roms Kalderash ou hongrois présents depuis plusieurs générations, les Roms dits "yougoslaves" arrivés dans les années soixante 70, et les Roms venus plus récemment de Roumanie, de Bulgarie et d'ex-Yougoslavie. Les modes de vie et les activités économiques sont variés. Les appellations, qu'elles soient utilisées par les intéressés eux-mêmes ou par ceux qui les nomment, se confondent. Et s'il arrive parfois qu'une proximité crée des liens, ces différentes communautés se fréquentent généralement peu.

Propriétaires, locataires, hébergés, certains sont totalement sédentaires, en pavillons ou en appartements ; d'autres ne voyagent que quelques mois dans l'année pour travailler ou pour assister à des événements familiaux et religieux. Beaucoup de grands Voyageurs sont assignés à l'errance faute de places suffisantes sur les aires d'accueil. Les Roms originaires de l'ancien "bloc d'Europe de l'est" occupent des locaux abandonnés, construisent des cabanes ou installent des caravanes récupérées sur des terrains inoccupés, les bidonvilles se déplaçant d'une commune à l'autre au rythme des expulsions. On constate pourtant parfois une réelle volonté d'implantation locale, et en particulier scolaire, que confirme l'exemple des villages d'insertion et l'attachement de certaines familles à des écoles qu'elles retrouvent chaque année. Autant de personnes donc, d'histoires particulières, de parcours, d'identités et d'aspirations différentes... Les classifications sont inadaptées, les pratiques se juxtaposent, des représentations et des malentendus persistent de tous côtés, la jeunesse cherche sa place... et les situations variées appellent nécessairement des réponses diverses.

GENS DU VOYAGE, ROMS : QUEL HABITAT ?

Les aires d'accueil des Gens du voyage

Les schémas départementaux d'accueil des Gens du voyage sont en cours de mise en oeuvre dans les trois départements, avec des états d'avancement différents. Dans tous les cas, la scolarisation est contractuelle dans le cadre d'un protocole d'accueil des familles sur les aires.

En Seine-et-Marne, le plus vaste des trois départements, le schéma départemental validé depuis 2003 connaît un état d'avancement important par la réalisation de plus de 70 % des aires d'accueil dont trois de grand passage et sept dans le cadre des maîtrises d'oeuvre urbaines et sociales (MOUS) pour l'habitat adapté des familles et il existe un projet à destination de familles roms.

Dans le Val-de-Marne, deux aires officielles sont ouvertes aux Voyageurs.

En Seine-Saint-Denis, le schéma départemental signé en 2003 a été invalidé dès lors qu'une seule commune avait rempli ses obligations légales en créant dix places d'accueil, intégrées à un projet de relogement pavillonnaire. Une nouvelle élaboration est en cours mais quelques communes qui avaient déjà déposé leurs dossiers ont pu mener à bien leur projet : cinq aires d'accueil définitives ouvriront au cours de cette année scolaire. En lien avec des associations des Gens du voyage, la préfecture coordonne aussi un dispositif provisoire de stationnement hivernal contractuel, mais sa capacité d'accueil diminue chaque année. Très peu de places, donc, pour des familles attachées tant administrativement qu'affectivement à ce département et qui se voient souvent contraintes d'y stationner de manière précaire ou de s'éloigner vers les départements limitrophes.

Les villages d'insertion

En Seine-Saint-Denis, cinq villages d'insertion permettent à des familles roms de bénéficier d'un logement provisoire et d'un accompagnement administratif et social qui doit, à terme, les mener à l'accession au logement et à l'insertion professionnelle. Elles s'engagent à apprendre le français, à scolariser leurs enfants, et à respecter un règlement interne au village.

Dans un tel contexte, comment scolariser dans le cadre du droit commun des enfants français ou étrangers qui peuvent avoir un parcours scolaire particulier fait de migrations, de ruptures et de discontinuité ?

Leur scolarisation s'inscrit dans le cadre général du Code de l'éducation. Des circulaires nationales, académiques et départementales en précisent les modalités. Les enfants roms nouvellement arrivés relèvent à la fois de la circulaire relative aux élèves non sédentaires et de celle qui concerne les élèves allophones.

Les dispositifs existants

Pour appliquer ces circulaires et les adapter au contexte certains départements ont mis en place des dispositifs spécifiques pilotés par l'inspection académique : création de postes d'enseignants en soutien aux équipes ou aux élèves.

En Seine-Saint-Denis

Comment prendre en compte cette diversité des groupes et des personnes, tout en garantissant une culture commune pour tous les élèves ? Comment construire un même contrat fondé sur la confiance mutuelle entre l'institution, les élèves et les familles ? Comment donner un sens global à l'instruction obligatoire pour tous de 6 à 16 ans, tout en partageant un réel projet éducatif avec les parents ? Autant de défis pour ce département qui a fait de l'amélioration des compétences de tous les élèves dans la maîtrise de la langue orale et écrite l'un des objectifs centraux de sa politique éducative.

Les enfants du Voyage ne font l'objet d'aucune catégorisation particulière pour l'inspection académique qui ne fait pas de statistiques relatives à l'origine ethnique des enfants ou à leur mode d'habitat. Seuls les enfants "grands Voyageurs" sont recensés par les gestionnaires des aires d'accueil lors de leur arrivée. Mais pour tenir compte de l'itinérance des familles, un pôle ressource départemental de soutien à la scolarisation des enfants du Voyage a été créé depuis la rentrée 2004. Il est constitué d'une conseillère pédagogique et de trois enseignants, coordonné par une inspectrice de l'Éducation nationale et fonctionne en lien avec le Centre académique pour la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du Voyage (Casnav). Sa mission se décline selon trois objectifs majeurs :

  • Développer la scolarisation de l'école maternelle au collège en réseau avec les acteurs institutionnels et associatifs ;
  • Accompagner les établissements scolaires et les familles : proposer et soutenir des projets pédagogiques, faciliter les liens entre les équipes éducatives et les parents, et informer les enseignants ;
  • Améliorer la continuité scolaire en veillant à l'assiduité, au suivi des élèves itinérants, et aux liaisons GS/CP et CM2/6e.

Dans le premier degré, l'intégration directe des enfants dans les classes ordinaires du secteur est toujours privilégiée. Si des élèves ont besoin d'un soutien particulier et ponctuel, une évaluation est effectuée et un parcours spécifique est envisagé, par exemple dans le cadre d'un Projet pédagogique de réussite éducative, élaboré avec l'équipe pédagogique et discuté avec les parents et l'élève lui-même. Mais tous les enfants du Voyage ne s'en voient pas proposer, et rien n'est systématique.

Dans le second degré, la plupart des élèves de familles itinérantes sont scolarisés au Cned, une fréquentation scolaire assidue étant très complexe compte tenu de leur mobilité. Deux collèges leur proposent une aide méthodologique et l'accès au centre de documentation.

Les enfants roms nouvellement arrivés en France sont comptabilisés globalement avec tous les élèves allophones. S'ils peuvent se voir proposer une affectation particulière, c'est en classe de langue et d'initiation (CLIN), en classe d'accueil (CLA) ou en classe d'accueil pour les non-scolarisés antérieurement (CLA-NSA), au vu de leurs résultats aux évaluations linguistiques. Le nombre de ces classes s'avère parfois insuffisant ou leur localisation inadaptée à la mobilité imprévisible de cette population précaire. Six dispositifs CLIN provisoires supplémentaires ont ainsi été ouverts au cours de l'année 2008-2009 dans un souci d'adaptation aux besoins identifiés sur le terrain.

Et toujours... réfléchir ensemble pour agir en réseau : évaluer les situations locales en relation avec les associations présentes sur les terrains, élaborer avec les équipes pédagogiques des éléments de réponse aux besoins de la scolarisation, organiser le suivi des élèves avec les différents professionnels. Dans cet objectif, le pôle ressource départemental de soutien à la scolarisation propose chaque année des groupes de travail thématiques. Il y associe des professionnels venus d'horizons divers et des représentants des familles pour nourrir ses réflexions, prendre en compte les compétences et les singularités de chacun, et produire des outils opérationnels. En 2008-2009, ils ont permis :

  • d'élaborer un livret de présentation illustré destiné aux parents pour une première scolarisation à l'école maternelle ;
  • de proposer une méthodologie de suivi de l'assiduité intégrant des médiations avec les familles ;
  • et de produire un outil pour améliorer la réactivité et la coordination des actions locales.

En lien avec les dispositifs départementaux et les demandes exprimées par le terrain, la formation initiale et continue des enseignants des 1er et 2nd degrés est un des axes développés par le Casnav.

L'APPORT DE LA FORMATION CONTINUE : MIEUX CONNAITRE POUR MIEUX SCOLARISER

Apporter des informations culturelles, législatives, historiques et pédagogiques aux enseignants, faciliter l'accueil et la scolarisation des enfants tsiganes, roms, voyageurs et accompagner les équipes sont les objectifs de la formation. Les thèmes abordés sont les relations école/familles, le malentendu, le décalage entre la culture scolaire et la culture familiale, la discontinuité scolaire, le suivi pédagogique, l'entrée au collège. Le questionnement se fait par l'analyse des pratiques professionnelles et les échanges avec des associations proches de l'école. Les contenus sont déterminés avec l'équipe pédagogique selon la réalité du terrain, les besoins exprimés par les enseignants, et en collaboration avec les dispositifs départementaux.

L'accompagnement des familles : mieux connaître l'école pour y trouver sa place

En Seine-Saint-Denis, les familles des élèves roms d'un village d'insertion participent à un atelier sociolinguistique dans le cadre de l'opération "Ouvrir l'école aux parents". Un projet est actuellement à l'étude pour accompagner les familles de Voyageurs français qui souhaitent se familiariser avec l'institution scolaire et améliorer leur maîtriser la langue écrite.

Au-delà des questions techniques ou pédagogiques, accompagner la scolarisation de ces enfants pose des questions.

Pour les enseignants, que les enfants soient issus de la communauté rom ou de celle du voyage, les difficultés sont d'abord dues à la discontinuité des apprentissages, à l'instabilité des acquis scolaires, et à l'arrivée inattendue d'un important groupe d'élèves sur un même secteur géographique. Réactivité, adaptation, accueil, soutien... Évidemment. Mais aussi comment penser les interactions Roms/Voyageurs ? Comment appréhender les liens ou l'absence de relations entre différents groupes qui se côtoient et se partagent un territoire commun de l'habitat à l'école ? Cela suppose-t-il pour les enseignants la connaissance d'une population de l'intérieur ? Comment ne pas franchir la frontière de l'intimité des familles et ne pas outrepasser notre rôle ? Comment créer ou consolider avec les familles des relations de confiance qui permettent de progresser ensemble dans une responsabilité éducative partagée ?

Il s'agit, bien sûr, de comprendre et d'accueillir avec bienveillance les différences interculturelles des élèves et, au-delà de l'appartenance à tel ou tel groupe, de prendre en compte l'habitat et la précarité des enfants et de leurs familles. Citons l'exemple des Roms des bidonvilles, des terrains ou des entrepôts squattés, qui sont parfois expulsés jusqu'à six fois en un mois, et pour lesquels survivre est une préoccupation telle qu'elle peut parfois passer avant celle de la scolarisation des enfants.

Il est néanmoins indispensable de faire la part entre les représentations relatives à des communautés et le regard porté sur les individus. Chaque famille, chaque personne a toujours sa propre histoire. Alors comment concilier générosité et savoir-faire, souci d'hospitalité et exigence professionnelle ?

La réponse n'est-elle pas de réaffirmer les missions d'enseignement autour des problématiques d'accueil, d'intégration et d'entrée des élèves dans les apprentissages ? La formation et les échanges avec les partenaires permettent d'élaborer des démarches adaptées et spécialisées au titre des compétences spécifiques de chacun. Ils aident à construire les remparts nécessaires contre les idées reçues et les certitudes, à développer une pratique générale de droit commun, respectueuse des singularités et attentive à la cohérence des projets sociaux et éducatifs. Parmi tous les intervenants qui partagent la même volonté de donner à ces enfants toutes leurs chances, c'est sans doute en affirmant leur rôle pédagogique que l'action des enseignants sera la plus efficace.

Références bibliographiques

    Textes officiels

  • Scolarisation des enfants du Voyage et de familles non sédentaires. Circulaire n° 2002-101 du 25/4/2002.
  • Modalités d'inscription et de scolarisation des élèves de nationalité étrangère des premiers et second degrés. Circulaire n° 20026063 du 20/03/2002.
  • Organisation de la scolarité des élèves nouvellement arrivés en France sans maîtrise suffisante de la langue française ou des apprentissages. Circulaire n° 2002-100 du 25/4/2002.
  • Missions et organisation des centres académiques pour la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du Voyage (Casnav). Circulaire n° 2002-102 du 25/4/2002.
  • Modalités d'accueil et de scolarisation des enfants du Voyage dans le second degré/rappel. Circulaire rectorale 20/11/2008.
  • Texte de cadrage des missions départementales des enseignants de la brigade départementale enfants du Voyage. Circulaire IEN du Val d'Europe du 06/4/2009.
  • Relation école-famille : Extension de l'opération expérimentale "Ouvrir l'École aux parents pour réussir l'intégration". circulaire n° 2009-095 du 28/7/2009.
  • Ouvrages et articles de références

  • JAULIN B. (2000) Les roms de Montreuil 1945-1975, Paris, Autrement. Français d'ailleurs, peuple d'ici.
  • HUMEAU J.-B. (1995) Tsiganes en France, de l'assignation au droit d'habiter. L'harmattan.
  • LIEGEOIS J.-P. (2009) Roms et tsiganes. Éditions la découverte, collection repères n° 530.
  • REYNIERS A. (2002) "La population dont on parle : caractéristiques, rapport à l'école" Ville-école-intégration, enjeux. Hors série n° 4 : " la scolarisation des Gens du voyage", CNDP, juillet p. 17-25.
  • REYNIERS A. (2003) "Tsiganes et voyageurs : identité, rapport au voyage, économie, éducation et rapport à l'école dans le cadre de la société contemporaine" Du côté du Casnav-CAREP. N° 3, décembre, p. 264.
  • ROBERT C. (2007) Éternels étrangers de l'intérieur ? Les groupes tsiganes en France. Éditions Desclée de Brouwer.
  • WILLIAMS P. (2001), "Permanence tsigane et politique de sédentarisation dans la France de l'après-guerre", Études Tsiganes, nouvelle série, vol.15 h 10-23. (Version revue et actualisée d'un article publié en 1990 dans Études Rurales n° 120).
  • Courrier international, Tsiganes, les oubliés de l'Europe, n° 662 du 10 juillet 2003.
  • Courrier international, Les Roms ou l'âme de l'Europe, n° 926-927-928 du 31 juillet 2008.
  • Études tsiganes (2006) : Migrations tsiganes n° 27-28.

Diversité, n°159, page 98 (09/2009)

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