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Diversité

Le 150e numéro de la revue !

Du Centre Migrants à Diversité

Une longue histoire, pour une mission toujours renouvelée...

Marie RAYNAL, rédactrice en chef

Le numéro 150 de la revue Diversité est l'occasion de faire retour sur trente-quatre ans de son histoire, de la naissance du Centre Migrants à celle du département "Ville & Éducation", trente-quatre ans de la vie d'une revue soucieuse de remplir sa mission de service public d'éducation et somme toute toujours neuve.

Cette histoire a été rythmée par la vie sociale et politique de notre pays, et fortement marquée par les personnalités de celles et ceux qui, conscients de l'importance des enjeux liés à l'arrivée de migrants en France, ont porté ce projet avec conviction et l'ont pérennisé.

Première période (1973-1978)

Le lancement

La création officielle du "Centre de documentation pour la formation des travailleurs migrants et de leurs familles", à l'initiative de la Direction de la formation des adultes du ministère de l'Éducation nationale (qui deviendra un simple service intégré à la Direction des lycées quelques années plus tard) est publiée au Bulletin officiel de l'Éducation nationale [BOEN] le 1er novembre 1973.

Cette création résulte de la conjonction de deux faits politiques et sociaux :

  • D'une part, la mise en place par le ministère de l'Éducation nationale [MEN], dans la suite de la loi de 1971 sur la formation continue, de son réseau de délégations académiques à la formation continue [DAFCO], centres académiques de formation continue [CAFOC] et groupements d'établissements [GRETA] de formation continue ;
  • D'autre part, l'attention portée par les pouvoirs publics et l'Éducation nationale (comme aussi par l'opinion) à la question de l'immigration et de l'alphabétisation (le public "migrants" est défini comme prioritaire parmi les publics d'adultes en formation) ; d'où l'idée de mettre au service des formateurs de l'Éducation nationale un centre de documentation spécialisé (on ne disait pas encore de "ressources") : le "Centre de documentation pour la formation des travailleurs migrants et de leurs familles". La question de l'alphabétisation étant considérée à l'époque comme proche méthodologiquement de celle du français langue étrangère [FLE] (apprendre à lire mais aussi à parler français), le Centre Migrants est installé auprès d'un organisme spécialisé, le Bureau pour l'étude de la langue et de la civilisation [BELC], lui-même rattaché au Centre international d'études pédagogiques [CIEP] de Sèvres. Parallèlement, par la même circulaire, le MEN confiait une "mission de formation de formateurs" (dans le domaine de la formation des migrants) à l'autre organisme FLE, le Centre de recherche et d'études pour la diffusion du français [CREDIF] (rattaché à l'École normale supérieure de Saint-Cloud).

Dès le départ, le Centre choisit de s'ouvrir à d'autres publics que celui des formateurs d'adultes de l'Éducation nationale :

- les formateurs du secteur associatif de l'alphabétisation, très actif depuis longtemps dans ce domaine ;

- les travailleurs sociaux (action sociale, logement, santé, action culturelle...) - le Centre Migrants a été, et cela reste en partie vrai, mieux reconnu et utilisé à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'Éducation nationale ;

- les personnels du secteur scolaire de l'Éducation nationale.

À l'origine, le secteur scolaire du MEN concerné par la scolarisation des enfants d'immigrés, qui venait pourtant de créer les classes d'initiation [CLIN] (circulaire de 1970) et se préparait à créer les classes d'adaptation [CLAD] (pour les collèges, en 1973), puis le premier Centre d'information et de formation pour la scolarisation des enfants de migrants [CEFISEM] (à Lyon, en 1975), n'était en effet pas directement impliqué dans la création du centre, même s'il s'y intéressait. C'est la première responsable du Centre Migrants, Martine Charlot, agrégée de philosophie spécialiste du FLE au BELC, qui fait ajouter dans l'intitulé du Centre "et de leurs familles". Le BELC menait d'ailleurs depuis quelque temps avec elle, tout comme le CREDIF, des actions expérimentales de FLE dans des CLIN.

Il est à noter que le "BELC Migrants", après avoir été hébergé provisoirement dans des locaux annexes du BELC (rue Berthollet, puis rue Malebranche), s'est trouvé lui-même en 1974 des locaux à louer dans un immeuble privé rue de Stockholm, près de la gare Saint-Lazare, les loyers étant payés sur le budget de fonctionnement - relativement confortable au début - alloué par la formation des adultes du MEN.

Le fonctionnement du Centre Migrants avait à l'origine un caractère à la fois :

- autonome, pratiquement sans véritable contrôle institutionnel des autorités (BELC et Direction de la formation continue [DIFCO]) ni recours aux services techniques du BELC,

- artisanal et dynamique. (Pour l'anecdote : un numéro de Migrants-Nouvelles, tiré dans les locaux du Centre sur une offset de bureau, assemblé le matin par toute l'équipe mobilisée et déposé par nos soins avant midi au bureau de Poste rue de Stockholm, arrivait chez les abonnés parisiens avec le courrier de l'après-midi, à l'heure où s'achevait l'assemblage des derniers numéros).

Deuxième période (1978-1981)

La transition

En 1978, le Centre Migrants est rattaché au Centre national de documentation pédagogique [CNDP].

Ce rattachement est opéré à l'initiative de responsables du secteur "Enfants migrants" de l'Éducation nationale, favorables au Centre, qui estiment, à juste titre :

1) que la pérennité du Centre Migrants (appelé souvent jusque-là le BELC Migrants) sera mieux assurée par un rattachement au CNDP, celui-ci disposant de la logistique nécessaire à son développement (services de documentation, de publication et de diffusion) ;

2) que l'intégration progressive de la formation des migrants dans les formations de droit commun et le désengagement progressif du service de formation des adultes de l'Éducation nationale rendent plus aléatoire le financement du fonctionnement du Centre ;

3) enfin que, peu à peu, le problème des enfants d'immigrés (la "seconde génération") a pris de l'ampleur, tant au niveau scolaire qu'au niveau social.

Le Centre Migrants reste jusqu'en 1980 rue de Stockholm et garde un fonctionnement matériel autonome, avec une intégration administrative et financière progressive au CNDP. Cependant, la direction générale du CNDP souhaite assez vite contrôler davantage ce petit service ayant des habitudes d'autonomie, travaillant dans un secteur politiquement ultra-sensible et, de plus, dirigé par une responsable à la personnalité affirmée et au tempérament militant et réputé frondeur.

Cette relative méfiance s'accroît avec l'arrivée d'un nouveau directeur général, Gilbert Léoutre, jusqu'à provoquer la démission en 1980 de Martine Charlot, qui reprend un poste dans l'enseignement.

À la rentrée 1980, le Centre déménage au 91, rue Gabriel-Péri, à Montrouge. Une responsable venue de l'extérieur, Chantal Bariani, est nommée tardivement et promue peu après au poste de directrice de la documentation ; jusqu'aux élections de 1981 qui entraînent un renouvellement d'une partie des cadres dirigeants du CNDP.

Troisième période (1981-1999)

Consolidation logistique et extension vers le droit commun

Jean-Paul Tauvel, entré au Centre dès 1973 où il avait créé le service de documentation et le bulletin Migrants-Nouvelles (la revue Migrants-Formation étant gérée par Martine Charlot), accepte de prendre la responsabilité du Centre Migrants.

Cette longue période de dix-huit années est marquée par :

  • Un nouveau déménagement en 1981, à l'intérieur même de la cour du 91, rue Gabriel-Péri, dans les locaux actuels, plus spacieux ;
  • L'intégration logistique du Centre dans les structures spécialisées du CNDP, avec des conséquences positives sur l'impression et la diffusion des publications, activité essentielle dans ce service. L'impression est désormais assurée rue de la Vanne (toujours à Montrouge) dans des conditions professionnelles ; une nouvelle maquette est créée pour Migrants-Nouvelles en 1983 et pour Migrants-Formation (sous format réduit) en 1989 ;
  • La prise en charge par les services spécialisés du CNDP de la diffusion et la gestion des abonnements, auparavant gérées par le centre ;
  • L'intégration financière : le service de la formation continue du ministère continuant à verser une subvention "affectée" au Centre Migrants, celui-ci continue de bénéficier partiellement d'un mode de gestion comptable à part (affectation de ses propres recettes à son budget). Service "associé" au CNDP pendant quelques années (au même titre que le Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information [CLEMI]), le Centre est cependant progressivement intégré au CNDP, mais continue à être habilité à percevoir des recettes ;
  • L'informatisation du service de documentation, qui mobilise beaucoup d'énergie à partir de 1994, autour de la refonte du système d'indexation, l'adaptation d'un logiciel d'interrogation et de saisie, "Inter'o", mis au point par la direction de la documentation et qui sera utilisé jusqu'en début 2004. De même est créé sur le site du CNDP un espace Ville-École-Intégration [VEI] [voir infra] qui offre une sélection des numéros de la revue et un base de données consultable en ligne, l'une des plus riches dans les domaines éducatifs et sociaux concernés. Le Centre participe également à la création du site MEN/CNDP consacré aux zones d'éducation prioritaires [ZEP].

Sur le plan des champs et contenus thématiques, on note :

  • Un développement sensible et progressif de la recherche, tant dans le domaine des sciences de l'éducation que dans celui des sciences sociales en général (immigration, exclusion...), qui a des répercussions notables sur le contenu des deux périodiques du centre. Migrants-Formation fait de plus en plus appel à des chercheurs et universitaires dans son comité de rédaction (composé auparavant davantage de praticiens de terrain) et dans son contenu éditorial. Migrants-Nouvelles s'étoffe lui aussi considérablement en signalant les travaux de recherche ;
  • Une ouverture très nette du champ couvert par le Centre. Autrefois spécialisé dans l'alphabétisation, l'immigration et la scolarisation des enfants d'immigrés, le Centre (qui cependant continue à être appelé communément le Centre Migrants) s'ouvre de plus en plus à une thématique de droit commun centrée sur les "publics en difficulté", l'exclusion, qui englobe aussi la politique de la ville nouvellement mise en place (la Délégation interministérielle à la ville [DIV] est crée en 1988), l'illettrisme et le vaste champ de l'échec scolaire.

Cette extension finira par se concrétiser en juin 1998, à l'initiative de son responsable, par le changement de dénomination du centre et de sa revue qui deviennent respectivement le centre et la revue Ville-École-Intégration [VEI], appellation beaucoup plus conforme à la réalité que l'ancienne référence officielle à la formation des migrants, celle-ci étant désormais marginale dans les activités du Centre.

Quatrième période (1999-2003)

Une fonction d'expertise

Après le départ à la retraite de Jean-Paul Tauvel en septembre 1999, Bernard Bier prend le relais dans la continuité. Sa grande familiarité avec le secteur de la recherche, acquise dans ses précédentes fonctions au service de recherche du ministère de la Jeunesse et des Sports, lui permet de renouveler sensiblement les apports éditoriaux et d'accroître le nombre et la diversité des participations à la revue.

Par ailleurs, le centre est de plus en plus étroitement associé, en la personne de son responsable, à des actions lancées par le ministère de l'Éducation nationale (ZEP, enfants du voyage, prévention de l'illettrisme, etc.) ou par divers organismes extérieurs. La participation à l'organisation de colloques et à des commissions ministérielles ou scientifiques, la publication, en partenariat, de nombreux numéros hors-série de la revue VEI et les interventions fréquentes auprès de différents publics marquent une reconnaissance institutionnelle plus forte mais aussi la nouvelle fonction d'expertise que le Centre est amené à remplir.

De même, le Centre VEI voit son site propre, porté par le CNDP, s'élargir, par l'hébergement de sites spécialisés (CEFISEM et centres académiques pour la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du voyage [CASNAV]). Il joue également un rôle accru dans le développement du site de l'éducation prioritaire (dossiers en ligne).

Par ailleurs, Bernard Bier obtient que le fonds documentaire du Groupe permanent de lutte contre l'illettrisme [GPLI] soit transféré au Centre VEI au moment du départ à Lyon et du changement de statut et d'appellation de cet organisme1 (l'intégration documentaire de cet important fonds dans la base VEI demandera un long effort).

Enfin est lancée sous l'égide du Centre une nouvelle collection d'outils pédagogiques, les Cahiers de Ville-École-Intégration.

La décision de l'administration de transférer le CNDP à Poitiers conduit Bernard Bier à quitter le centre en septembre 2003.

Le Conseil de valorisation du département "Ville & Éducation"

Laure BARBIZET, Cité nationale de l'histoire de l'immigration [CNHI]
Jean-Luc BERTHIER, École supérieure de l'Éducation nationale [ESEN]
Alain BOQUET, Association nationale des directeurs de l'éducation des villes de France [ANDEV]
Christiane CAVET, Institut national de recherche pédagogique [INRP], Centre Alain-Savary
Élisabeth CLANET, Centre national d'enseignement à distance [CNED]
Francis DELARUE, directeur de collection des Cahiers
Jean-Claude ESTER, Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité [HALDE]
Ghislaine FRITSCH, Direction générale de l'enseignement scolaire [DGESCO]
Yves GOEPFERT, Délégation interministérielle à la ville [DIV]
Maryse HÉDIBEL, Institut universitaire de formation des maîtres [IUFM] du Nord (membre du comité scientifique de Diversité),
Cora HOUY, centre départemental de documentation pédagogique de la Seine-Saint-Denis [CDDP 93], chargée de mission politique de la ville au centre régional de documentation pédagogique [CRDP] de Créteil
Danielle JOURDAIN-MENNINGER, Inspection générale des affaires sociales [IGAS]
Jocelyne LEYDIER, Inspection générale de l'administration de l'Éducation nationale [IGAEN]
Kaïs MARZOUKI, Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances [ACSE]
Bruno MORIN, Direction de la population et des migrations [DPM]
Éric NEDELEC, Agence nationale de lutte contre l'illettrisme [ANLCI]
Maïté SANCHEZ, adjointe à l'éducation à la ville de Perpignan, Réseau des villes éducatrices
Alexandre VISCONTINI, Direction de la population et des migrations [DPM]

Le conseil de valorisation du département "Ville & Éducation" se réunit une fois par an.

Cinquième période (2003...)

Un nouvel élan

En 2003 est créé sous l'autorité de Marie Raynal le département "Ville & Éducation" [DVE]. Ce dernier reçoit pour mission d'accompagner tous les acteurs de l'éducation (enseignants, cadres de l'éducation, collectivités, associations, etc.) qui prennent en charge - pendant et hors temps scolaire - les enfants et les jeunes en situation de fragilité, notamment ceux qui vivent dans les quartiers de la politique de la ville, ceux qui relèvent de l'éducation prioritaire, les nouveaux arrivés en France et les enfants du voyage. Sur l'ensemble de ces questions, le DVE joue un rôle d'expert national. Il travaille en étroite relation avec les services concernés à la Direction générale de l'enseignement scolaire [DGESCO] (éducation prioritaire et Mission générale d'insertion [MGI]), à la Direction de la population et des migrations [DPM] (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances [ACSE]) et à la DIV.

Pour agir auprès de son public, le DVE dispose de quatre leviers complémentaires :

  • Le centre de ressources VEI créé en 1973 pour accompagner les formateurs linguistiques intervenants auprès des populations immigrées, qui dispose d'une base de données en ligne (28 000 références) et est dépositaire du fonds documentaire du GPLI ;
  • Des publications :
    • une revue trimestrielle en sciences sociales, Diversité, remplace VEI Enjeux) ;
    • une collection d'outils pédagogiques (Les Cahiers) ;
    • une revue bibliographique mensuelle en ligne (Actualité) ;
    • une lettre d'information électronique mensuelle (Lettre d'info, créée en janvier 2007) ;
  • 2 sites Internet : www.cndp.fr/vei/ et www.educationprioritaire.education.fr/ (avec la DGESCO) ;
  • Des groupes de travail nationaux (Conseil de valorisation2, groupe de travail Ville et CASNAV, avec la DGESCO) ; ainsi que des animations/formations, dans et hors réseau du Service culture, éditions ressources pour l'Éducation nationale [SCEREN] (centres régionaux de documentation pédagogique [CRDP], centres départementaux de documentation pédagogique [CDDP], instituts universitaires de formation des maîtres [IUFM], CASNAV, collectivités territoriales, associations), avec ses partenaires, à partir des thèmes traités dans la revue Diversité et la collection Les Cahiers.

La revue Diversité poursuit ses publications, fidèle plus que jamais aux principes originels : la pluralité des points de vue et l'éclairage des recherches les plus récentes pour enrichir la réflexion et aider les acteurs de l'éducation, entendue au sens large du terme. L'histoire continue...JEAN-PAUL TAUVEL, ancien rédacteur en chef et membre du comité d'orientation de la revue

Remerciements

Nous remercions vivement les chercheurs, nos partenaires et tous ceux qui ont contribué de façon militante à cette aventure collective.

Nos remerciements vont aussi à Patrick Dion, directeur général du SCÉRÉN, pour son précieux soutien, à nos collègues directeurs des services ou directeurs des centres régionaux et départementaux qui tous apportent leur concours avec beaucoup de bienveillance aux actions que nous conduisons.

Bien sûr, nous sommes très reconnaissants à l'équipe du département :

- Francis Delarue, responsable adjoint et directeur de la collection "Les Cahiers";

- les documentalistes qui nourrissent quotidiennement la revue "Actualité" et sa "Lettre d'info" pour faire en sorte que ceux qui en ont besoin se repèrent plus facilement dans le maquis des publications et des informations au croisement des champs si complexes de la politique de la ville, de l'école et de l'intégration : Sylvie Ackerman, rédactrice en chef, Saadia Dahmani, Claire Leforestier, Jean-Pierre Auclaire qui anime le site éducation prioritaire et, bien sûr, Christine Bouché sans qui rien ne se ferait.

Enfin, remerciements très vifs à Claire Péraro qui corrige la revue depuis 1989 avec une acuité jamais défaillante et en assure désormais le secrétariat de rédaction et la mise en pages avec une particulière élégance.


(1) Le GPLI a été remplacé en 2000 par l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme [ANLCI].

(2) Le Conseil de valorisation du département "Ville & Éducation" assure une fonction de mise en réseau, de relais et d'aide à la diffusion des productions du centre de ressources Ville-École-Intégration. Il permet d'en étendre l'audience - notamment des revues Diversité et Actualité -, dans les réseaux représentés par les membres. Il permet de faire le lien entre les équipes de chercheurs travaillant sur les thématiques concernées et les acteurs de terrain, enseignants, associatifs ou élus. Les actions, programmes et projets du département peuvent ainsi être conduits en étroite concertation avec les administrations et services concernés.

Diversité, n°150, page 7 (09/2007)

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