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Diversité

III. Après l'école avec l'école

Réussite et promotion de la santé

Didier JOURDAN, professeur des universités, membre de l'équipe de recherche "Éducation à la santé en milieu scolaire" du laboratoire PAEDI, IUFM d'Auvergne, université Blaise-Pascal - Clermont-Ferrand II,
Carine SIMAR, doctorante dans cette même équipe.

Il n'est pas plus de définition unique et définitive1 de la réussite que de recette miracle pour "faire réussir" tous les élèves. Cet article propose de penser la question de la réussite des élèves à travers un cadre de référence, celui de la promotion de la santé.

La réussite des élèves est au coeur de la mission de l'école ; "la loi pour l'avenir de l'école du 23 avril 2005 assigne au système éducatif des missions renouvelées autour des objectifs suivants : assurer la réussite de tous les élèves, mieux garantir l'égalité des chances et favoriser l'insertion professionnelle des jeunes2".

Dans notre pays, deux objectifs sont assignés à la promotion de la santé à l'école. Il s'agit d'une part de permettre aux élèves d'acquérir les compétences nécessaires à des choix libres et responsables en matière de santé3 et d'autre part de créer les conditions de possibilité de la réussite de tous les élèves. L'insistance sur le "tous" les élèves est liée à l'attention particulière portée à ceux qui présentent une vulnérabilité liée à un handicap, à leur situation sociale ou de santé.

L'ECOLE ET LA SANTE

La mission de l'école dans le domaine de la promotion de la santé s'intègre dans le processus éducatif concernant l'ensemble des élèves4. Elle vise à :

  • favoriser l'équilibre et le bien-être physique, mental et social des élèves, afin de contribuer à la réalisation de leur projet personnel et professionnel ;
  • détecter précocement les difficultés susceptibles d'entraver la scolarité ;
  • agir en appui de l'équipe éducative, pour une meilleure prise en charge des élèves ;
  • accueillir et accompagner tous les élèves, leur faciliter l'accès aux soins ;
  • développer une dynamique d'éducation à la santé et à la sexualité et de prévention des conduites à risques ;
  • contribuer à faire de l'école un lieu de vie prenant en compte les règles d'hygiène, de sécurité et d'ergonomie.

Elle développe d'autre part des objectifs spécifiques en faveur d'élèves ou de groupes d'élèves :

  • porter une attention particulière aux élèves en difficulté ;
  • suivre les élèves des zones rurales et des zones d'éducation prioritaires ;
  • suivre les élèves scolarisés dans les établissements d'enseignement professionnel ;
  • contribuer à la protection de l'enfance en danger ;
  • favoriser l'intégration des enfants et adolescents atteints d'un handicap ;
  • aider à l'intégration et à la scolarisation des élèves atteints de maladies chroniques.

En ce qui concerne la dimension collective du travail, en second degré, les établissements disposent d'un outil institutionnel, le Comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), qui s'intègre à la politique globale de réussite des élèves5. Ses missions sont de contribuer à l'éducation à la citoyenneté, de préparer un plan de prévention de la violence, de proposer des actions pour aider les parents en difficulté, de lutter contre l'exclusion et enfin de définir un programme d'éducation à la santé et à la sexualité et de prévention des comportements à risques. Le CESC constitue une instance de réflexion, d'observation et de veille qui conçoit, met en oeuvre et évalue un projet éducatif en matière de prévention, d'éducation à la citoyenneté et à la santé intégré au projet d'établissement. Cette démarche globale et fédératrice vise à donner plus de cohérence et de lisibilité à la politique de l'établissement.

ARTICULER PROTECTION, PREVENTION ET EDUCATION

Le modèle qui constitue la base de cette politique est celui de la promotion de la santé telle que formalisée par A. Tannahil, R. et S. Downie (1996) et adaptée aux spécificités du système éducatif français. Sa finalité est de permettre à "un groupe ou un individu, d'une part de réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins, et d'autre part d'évoluer avec le milieu ou de s'adapter à lui6". Développer une politique de promotion de la santé, c'est articuler protection, prévention et éducation. L'axe protection correspond aux actions visant à créer un environnement et un climat scolaire favorables, à mettre en oeuvre les moyens de l'accueil de tous les élèves, notamment de ceux à besoins éducatifs particuliers. L'axe prévention correspond à un travail spécifique sur les comportements générateurs d'échec (violence, conduites à risques...) ; l'axe éducation enfin vise le développement de connaissances, de capacités et d'attitudes chez les élèves.

Le volet éducatif ne se limite pas à la mise en place d'activités de soutien aux élèves en difficulté. Permettre la réussite des élèves suppose de prendre en compte les différents aspects impliqués dans l'échec scolaire et le développement des conduites à risques : les facteurs liés aux comportements eux-mêmes, ceux liés à la personne et ceux liés à l'environnement. Il est donc possible, en se basant sur la bibliographie internationale et tout en considérant les spécificités du système éducatif français, d'organiser les finalités de l'éducation à la santé autour de ces trois pôles (Jourdan, 2004) :

  • Permettre l'acquisition de savoirs et savoir-faire, notamment ceux relatifs au corps et à la santé, aborder et permettre l'expression des élèves sur des problèmes de société qui font appel à la fois à des valeurs, à des lois et à des savoirs scientifiques ;
  • Contribuer, en cours, à l'apprentissage des savoirs être (compétences personnelles, sociales et civiques7) ;
  • Développer chez les élèves la résistance à l'emprise de l'environnement (stéréotypes, médias, pairs...).

De nombreux travaux mettent en avant le lien étroit existant entre éducation et santé ainsi que la pertinence d'actions éducatives et préventives en milieu scolaire8. Des relations ont été mises en évidence entre comportements de santé et réussite scolaire (résultats scolaires, absentéisme, implication dans les activités scolaires et compétences sociales des élèves9). Avec d'autres déterminants, notamment en lien avec l'environnement social, la santé constitue l'une des conditions de possibilité de la réussite scolaire.

Les études basées sur l'évaluation des comportements de santé et la réussite scolaire montrent que les interventions multifactorielles et globales sont les plus pertinentes. La synthèse de Steward-Brown souligne que, pour être efficace, une action doit inclure des activités dans plus d'un domaine et tendre vers une prise en compte de toutes les dimensions de la vie de l'élève dans l'établissement (Stewart-Brown, 2006). L'environnement scolaire, les relations, la qualité de vie et le climat de l'établissement sont aussi identifiés comme des déterminants majeurs. D'autres études vont dans le même sens et soulignent que les éléments clés sont la durée de l'action, le soutien institutionnel, la formation et l'accompagnement des acteurs ainsi que le développement d'une approche globale centrée sur le développement des compétences sociales (confiance en soi, capacité à exprimer ses émotions, gestion du risque et du stress...). En d'autres termes, les approches efficaces sont celles qui associent deux dimensions : d'une part le volet pédagogique (les activités de classe) et d'autre part une démarche plus large prenant en compte tous les aspects de la vie dans l'établissement (il s'agit de travailler à la création d'un environnement physique, social et d'apprentissage favorable). C'est bien évidemment ce que font déjà avec succès de nombreux établissements des premier et second degrés. Une étude récente menée en France a par exemple montré que la mise en oeuvre d'une démarche de promotion de la santé à l'école (le programme "Apprendre à mieux vivre ensemble") a un impact positif sur le climat de l'établissement (Mérini et al., 2008).

MOBILISER LES PROFESSIONNELS

Sur la base de ces données, la mobilisation des professionnels dans la promotion de la santé peut être considérée comme un élément contribuant à la création des conditions de possibilité de la réussite de tous les élèves. Malgré une politique volontariste dans ce domaine10, la réalité du terrain reste contrastée11. C'est la raison pour laquelle une étude a été conduite auprès de 190 professionnels de cinq collèges dans le but à la fois de mettre en évidence la façon dont ils se situent dans ce domaine et d'identifier les déterminants de leur engagement (Leyrit et al., 2007). Elle a concerné l'ensemble des personnels, et pas seulement les enseignants, car la démarche de promotion de la santé à l'échelle de l'établissement fait appel à la contribution de tous. Ce travail est basé sur l'hypothèse selon laquelle, comme toutes les innovations introduites par l'institution, le CESC, et plus généralement la démarche de promotion de la santé, ne peut être pensé en termes d'implantation. L'évolution des pratiques ne repose pas sur la compliance passive des acteurs. Des travaux en psychologie du travail (Goigoux, 2007) ont suggéré que les pratiques des professionnels du système éducatif dépendaient d'un nombre important de facteurs qui pouvaient être regroupés autour de trois pôles : institutionnel, personnel et lié au public.

  • Le déterminant institutionnel correspond au travail prescrit (programmes officiels, circulaires du ministère, projet d'établissement...).
  • Le déterminant personnel regroupe les caractéristiques du professionnel : croyances, expériences, savoirs, savoir-faire, etc.
  • Le déterminant public concerne les caractéristiques des élèves.

Dans la perspective d'une mobilisation des professionnels dans les dynamiques de promotion de la santé, il est nécessaire de dépasser la logique de la "pensée magique" qui voudrait que le simple fait de faire un plan national et de créer des structures suffise à conduire à des changements radicaux.

Le travail a consisté, dans un premier temps, à créer une typologie des différentes politiques mises en oeuvre grâce aux traces écrites recueillies dans ces établissements. Dans un second temps, à l'aide d'entretiens, nous avons déterminé le rapport à la promotion de la santé des différents professionnels.

Le rapport à la promotion de la santé chez les personnels de l'école

L'analyse du corpus montre tout d'abord que la réalité des conduites à risques chez les jeunes s'impose aux acteurs même s'ils disent manquer de données précises sur l'établissement. Ces professionnels mettent en avant les évolutions profondes qui traversent la société en général et l'école en particulier. Ils jugent nécessaire l'action dans ce registre. Ils déclarent très majoritairement être impliqués dans l'éducation à la santé (89 %). Seule une très petite minorité estiment qu'elle relève de l'éducation familiale et donc n'est pas constitutive de leur mission.

C'est principalement en référence à leur mission d'éducateurs que les professionnels définissent leur action (au quotidien de la vie de l'établissement, que ce soit intégré à la discipline pour les personnels enseignants, ou bien au self, pour les personnels de service par exemple).

La participation à des dispositifs précis (CESC ou projet) concerne 23 % des acteurs. Le degré d'implication dans ces actions spécifiques est fortement lié à la profession (personnel de direction, de vie scolaire, médicosocial, enseignant, administratif ou de service). La contribution des professionnels à divers projets est liée à la perception du rôle qu'ils peuvent avoir dans ce domaine et des actions qu'ils jugent prioritaires. Par ailleurs, les modalités d'implication restent confuses pour certains acteurs, notamment pour les personnels ATOSS. Ces derniers sont prêts à s'impliquer, mais, selon eux, leur légitimité à agir reste à établir et leur mission à clarifier.

Un professionnel sur deux sait qu'il existe un CESC dans le collège. Cette connaissance est liée aux caractéristiques de ce dernier. En effet, deux types de fonctionnement d'établissement peuvent être identifiés. Ceux dans lesquels les actions conduites sont fédérées autour d'une politique explicite et ceux qui se caractérisent plutôt par une multiplicité d'actions mises en oeuvre par différents personnels en fonction de leurs intérêts et préoccupations propres (les personnels sont plus nombreux à connaître le CESC dans le premier type d'établissement). La connaissance du CESC est aussi liée à l'engagement du professionnel dans des actions collectives qui dépassent sa pratique individuelle.

Une typologie des professionnels très différenciée

Quatre groupes de professionnels peuvent être identifiés.

Parmi les professionnels qui estiment qu'ils ont un rôle à jouer en promotion de la santé, la première catégorie (groupe A) est constituée de ceux qui accordent une grande importance au déterminant institutionnel. Cette catégorie inclut 29 % des professionnels interrogés. Elle est elle-même divisée en deux sous-groupes. Pour les premiers (groupe A1), les valeurs de l'école constituent la référence centrale du discours. On trouve notamment ici les équipes de direction. Le deuxième sous-groupe (groupe A2) est essentiellement composé par les personnels médico-sociaux, pour lesquels la promotion de la santé est partie intégrante de leur mission à l'école.

Une seconde catégorie (groupe B) regroupe 55 % des professionnels (notamment la majorité des enseignants). Elle est constituée des personnes dont l'engagement et l'implication sont motivés par l'idée qu'ils se font de leur mission éducatives (leurs valeurs personnelles, leurs expériences, leurs histoires) et qui se sentent concernées par cette éducation à donner aux élèves au collège.

Une troisième catégorie (groupe C) regroupe les personnes qui ne se sentent pas ou très peu concernées (12 %).

Les entretiens révèlent aussi d'autres préoccupations, notamment dans les champs de l'éthique (limites du rôle du professionnel) et de l'implication des équipes d'établissement (difficulté de mobiliser largement les acteurs).

Selon que l'on considère l'implication dans des projets collectifs à l'échelle de l'établissement ou bien l'action éducative "au quotidien de l'activité professionnelle", la proportion de professionnels impliqués dans la promotion de la santé est de 23 % ou de 89 %. En tout état de cause, il est clair que seule une très faible part des acteurs ne se sentent pas concernés. Ce sont d'abord les valeurs portées par les acteurs et l'idée qu'ils se font de leur mission dans le domaine de la promotion de la santé et de la réussite des élèves qui conditionnent leur implication.

Soutenir les établissements

Au vu de ces données, agir en vue de la réussite des élèves par la promotion de la santé suppose donc de rejoindre les acteurs dans ce qui fait leur identité professionnels et ainsi de ne pas se cantonner à la dimension collective. Il n'y a pas antinomie entre les deux, mais force est de constater, et cette étude le confirme, que l'engagement des professionnels dans des projets à l'échelle de l'établissement reste minoritaire. Si l'on veut rejoindre les professionnels, c'est d'abord en leur permettant d'identifier comment ils sont susceptibles de contribuer à la promotion de la santé et de la réussite des élèves au coeur de leur activité professionnelle. Sans doute cette étape est-elle un préalable à l'implication dans des démarches plus larges qui restent souvent encore perçues comme éloignées du coeur de métier.

Ces quelques éléments suggèrent qu'une double approche pourrait être développée. D'une part, via la formation et l'accompagnement, aider les professionnels à identifier la nature de leur contribution à la réussite de tous les élèves.?D'autre part, soutenir les établissements dans le développement de politiques de promotion de la santé explicites.

Références bibliographiques

    TEXTES OFFICIELS

  • Circulaire, 1998, n° 98-237, "Orientations pour l'éducation à la santé à l'école et au collège", 24 novembre.
  • Circulaire, 2001, n° 2001-012, "Sur la mission de promotion de la santé en faveur des élèves", 12 janvier.
  • Circulaire, 2003, n° 2003-210, "La santé des élèves : programme quinquennal de prévention et d'éducation", 1er décembre.
  • Circulaire, 2006, n° 2006-197, "Protection en milieu scolaire. Comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté", 30 novembre.
  • Loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, 2005 (JO n° 96 du 24 avril 2005), 23 avril ;
  • http://eduscol.education.fr/D0230/accueil.htm.
  • OUVRAGES

  • Baeumler J.-P., 2002, "L'école citoyenne. Le rôle du CESC", rapport présenté à Monsieur le Premier ministre.
  • DOWNIE R. S. & TANNAHIL A., 1996, Health Promotion. Models and Values, Oxford, Oxford University Press.
  • GOIGOUX R.,2007, "Un modèle d'analyse de l'activité des enseignants", Éducation et Didactique, n° 3.
  • INSERM, 2003, Santé des enfants et des adolescents, propositions pour la préserver, Paris, Inserm.
  • www.inserm.fr/fr/questionsdesante/mediatheque/ouvrages/expertisecollectivesanteado.html
  • JOURDAN D., 2004, La Formation des acteurs de l'éducation à la santé en milieu scolaire, Toulouse, Éditions universitaires du Sud, collection "École et santé".
  • LAVIN A., SHAPIRO G. & WEILL K., 1992, "Creating an agenda for school based health promotion : a review of 25 selected reports", Journal of School Health, Aug, 62 (6), p. 212-228.
  • LEYRIT E. et al., 2007, "Les personnels des établissements du second degré et l'éducation à la santé et à la citoyenneté : les résultats d'une étude qualitative", congrès international AREF 2007 : "Actualité de la recherche en éducation et en formation", Strasbourg, août.
  • MAMECIER A., BOUTET-WAISS F., NAVES P., RAVARY Y., SALLE J. ET VIENNE P., 2004, "Évaluation du dispositif d'éducation à la santé à l'école et au collège", Inspection générale des affaires sociales ; Inspection générale de l'éducation nationale ; Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche ; ministère des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité.
  • MERINI C. et al., "Faire équipe pour améliorer le climat scolaire", Actes du colloque ADMEE 2008, Genève.
  • MUKOMA W. & FLISHER A. J., 2004, "Evaluations of health promoting schools : a review of nine studies", Health Promotion International, n° 3, vol. 19, p. 357-368.
  • SAINT-LEGER L. ET NUTBEAM D., 1999, L'Efficacité de la promotion de la santé, IUHPE, Luxembourg.
  • STEWART-BROWN S., 2006, "What is the evidence on school health promotion in improving health or preventing disease and, specifically, what is the effectiveness of the health promoting school approach ?", WHO Regional Office for Europe (Health Evidence Network Report).
  • www.euro.who.int/document/e88185.pdf
  • UIPES [Union internationale de promotion de la santé et d'éducation pour la santé], 1986, Charte d'Ottawa pour la promotion de la santé.

(1) Même si, comme le suggère l'observatoire de la réussite scolaire, on peut indiquer que "la réussite scolaire se réfère à l'atteinte, par les individus, d'objectifs liés à différents types de savoirs et de compétences". Cette définition générale n'a néanmoins pas de caractère opérationnel. www.crires-oirs.ulaval.ca/sgc/pid/5489

(2) Extrait de la présentation de la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école du 23 avril 2005 (JO n° 96 du 24 avril 2005) ; disponible sur le site du ministère de l'Éducation nationale : http://eduscol.education.fr/D0230/accueil.htm.

() http://eduscol.education.fr/D Circulaire n° 98-237 du 24 novembre 1998 : "Orientations pour l'éducation à la santé à l'école et au collège".

(4) Circulaire n° 2001-012 du 12 janvier 2001 : "Sur la mission de promotion de la santé en faveur des élèves".

(5) Circulaire n° 2006-197 du 30 novembre 2006 : "Protection en milieu scolaire. Comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté".

(6) Charte d'Ottawa pour la promotion de la santé (UIPES, 1986).

(7) Le contenu en est décrit dans les piliers 6 et 7 du socle commun de connaissances et de compétences. Cf. circulaire n° 2006-830 du 11 juillet 2006.

(8) Voir références dans L. Saint-Léger et D. Nutbeam, 1999 ; ou dans INSERM, 2003.

(9) Par exemple : A. Lavin, G. Shapiro et K. Weill, 1992 ; ou bien W. Mukoma et A. J. Flisher, 2004.

(10) Circulaire n° 2003-210 du 1er décembre 2003 : "La santé des élèves : programme quinquennal de prévention et d'éducation".

(11) J.-P. Beumler, 2002 ; A. Mamecier, F. Boutet-Waiss, P. Naves, Y. Ravary, J. Salle et P. Vienne, 2004.

Diversité, n°152, page 179 (12/2008)

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