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Diversité

III. Après l'école avec l'école

La mise en oeuvre de parcours de réussite éducative

Vincent LARDY, coordinateur du projet local de réussite éducative d'Achères (Yvelines). vlardy@mairie-acheres78.fr

La Ville d'Achères est entrée dans le dispositif de réussite éducative en novembre 2005 et a commencé le suivi individuel en juin 2006. Cette expérience permet d'illustrer la plus-value mais aussi les difficultés dans la mise en oeuvre de parcours individualisés de réussite éducative.

Le dispositif de réussite éducative a introduit à Achères l'idée de parcours : les rencontres régulières qui ont lieu avec chaque famille ainsi que l'ensemble des actions (accompagnement scolaire, accès aux activités culturelles et sportives, soutien psychologique, soutien aux parents, tutorat...) qui sont proposées individuellement à l'enfant et à ses parents nous permettent de personnaliser le suivi. L'évaluation de la pertinence du dispositif ne se fait donc plus, comme souvent auparavant, en fonction de la fréquentation de chaque action, mais est bien réalisée en fonction de l'impact sur l'enfant et ses parents de ce qui est proposé  ; l'idée étant de favoriser, par ces parcours, la réussite de l'enfant, en termes de mieux-être, d'intégration sociale ou de résultats scolaires.

Sur Achères, les parcours sont mis en place avec la famille par la chargée de suivi et le coordinateur, une équipe pluridisciplinaire venant en appui, en conseil et en relais local auprès des professionnels concernés. Nous rencontrons régulièrement les familles dans un bureau situé en centre-ville, au Point d'accès aux droits. Elles sont libres de venir par elles-mêmes et la mise en place du suivi se fait de manière souple et progressive. Les rencontres sont régulières et dépendent de la situation.

Les parcours présentés nous paraissent emblématiques du travail que nous faisons. Néanmoins, pour préserver l'anonymat des familles, nous avons non seulement changé les noms mais aussi certains paramètres (âge, nationalité, situation familiale, activités pratiquées...), l'objectif étant de permettre la réflexion à partir de quelques parcours mis en place sans nuire à la confiance que les parents et leurs enfants nous ont témoignée.

ARTHUR

La maman d'Arthur nous a été présentée par la directrice de son école maternelle. Séparée du père de l'enfant, elle vit seule avec son fils depuis que ce dernier a 1 an. En grande section, Arthur était extrêmement dissipé, sans arrêt en demande d'attention, et présentait aussi de grosses difficultés de concentration.

Le comportement de la maman nous a tout de suite interloqués : très nerveuse, elle parlait de manière saccadée, confondant les mots et nous parlant sans cesse de son licenciement intervenu trois mois plus tôt. Il était difficile d'engager une conversation construite sur son fils tant son discours était décousu. Néanmoins ouverte, cette femme accepta une inscription pour son fils au judo, ainsi que de participer à des sorties organisées par la ville ou par l'association Culture du coeur.

Cependant, ces propositions, mêmes utiles, ne nous semblaient pas traiter le coeur du problème, qui concernait aussi la mère. Effectivement, si Arthur se plut au judo et si lui et sa maman purent faire quelques sorties, son comportement et ses difficultés ne s'amélioraient pas sensiblement. Ces premières actions nous avaient tout de même permis d'établir un lien de confiance avec sa mère. Nous avons alors pu lui suggérer le suivi psychologique qui nous semblait nécessaire et qu'elle accepta finalement. Au bout de trois séances, la psychologue vint nous trouver : selon elle, la maman d'Arthur ne progressait pas ; au contraire, elle s'enfermait dans son problème de licenciement de manière obsédante et de plus en plus incohérente. Arthur, vivant de manière presque fusionnelle avec sa mère, ressentait sûrement sa souffrance. La psychologue sentait que cela dépassait son domaine de compétence, basé sur l'écoute et non sur le traitement pathologique : elle avait suggéré à la maman d'aller voir un psychiatre, mais celle-ci avait refusé tout net. Elle en avait déjà vu un, qu'elle pensait "de mèche" avec son employeur car il avait "tenté de [la] faire passer pour folle".

La situation nous semblait bloquée et nous étions de plus en plus inquiets pour Arthur lorsque nous avons évoqué, avec la psychologue, la possibilité de mettre en place une médiation entre la maman d'Arthur et son ancien employeur. L'idée était de l'aider à tourner ainsi la page et à sortir de son leitmotiv obsédant qui bloquait tout travail avec elle autour de son fils. Contacté, l'employeur accepta et la médiation se mit en place. Elle dura six mois et, au fur et à mesure qu'elle progressait, nous pûmes constater une amélioration notoire de l'état de la mère d'Arthur. La médiation prit fin de manière surprenante : contrairement à ce que tout le monde pensait, la maman d'Arthur était effectivement dans son droit et l'employeur, après avoir reconnu ses torts, avait accordé un dédommagement.

Ce n'est qu'à partir de ce moment que nous avons pu véritablement travailler avec la maman sur l'éducation d'Arthur. Nous avons proposé un départ en colonie de courte durée pendant les grandes vacances. Le comportement de l'enfant s'est beaucoup amélioré durant l'été. Il poursuit cette année le judo et est inscrit aux clubs coup de pouce. Même si des difficultés perdurent, les résultats et le comportement d'Arthur progressent régulièrement.

MICKAËL

Mickaël est l'aîné d'une famille de trois enfants. Nous avons été contactés par un directeur d'école élémentaire concernant son petit frère. Après une discussion avec sa mère (nous n'avons jamais rencontré le beau-père, qui semble absent), nous avons convenu de suivre aussi Mickaël, élève de 5e, qui a redoublé une fois et pose d'importants problèmes de comportement au collège. Après plusieurs discussions, la mère nous avoua que Mickaël avait déjà été arrêté deux fois, dont une pour vol. Nous avons commencé un suivi en octobre 2006, proposant une pratique sportive, le foot, de la remise à niveau par un étudiant à domicile en formation d'éducateur spécialisé. L'appui psychologique proposé à Mickaël n'a jamais abouti. Lorsque Mickaël est passé au tribunal pour le vol commis, nous avons proposé, par le biais de l'éducateur chargé du suivi, des travaux d'intérêt général (TIG) dans un service de la mairie, mais le tribunal n'a pas suivi notre avis. Les notes se sont stabilisées au cours de l'année 2006, le contact entre l'étudiant et Mickaël ayant bien pris. Mais, dans le même temps, Mickaël s'est montré de plus en plus distant, voir hostile à un suivi par la réussite éducative. À la fin de l'année, nous avons fait un bilan : au collège, Mickaël ne posait plus trop de difficultés, mais nous étions inquiets de la relation qui se nouait avec sa mère. Celle-ci paraissait avant tout le couvrir, le justifier en permanence, achetant la tranquillité, malgré ses difficultés financières, en lui offrant un baladeur mp3, un ordinateur et des baskets... et allant même jusqu'à lui promettre une petite moto pour l'été. De la même façon, l'attitude de sa mère changeait en fonction des rendez-vous : découragée, en demande de solutions, puis tentant d'inventer des excuses et des justifications au comportement de son fils. Nous avons évoqué un départ en vacances pour Mickaël, ils ne donnèrent pas suite. Mickaël promit d'assister à des cours de remise à niveau mais ne s'y rendit jamais. La mère nous expliqua alors qu'il était "très fatigué" ! Elle donnait l'impression de ne plus avoir aucune prise sur son fils.

À la rentrée, nous avons été contactés dès le mois de septembre par un professeur principal du collège concernant un adolescent de 4e qui posait de très grosses difficultés... il s'agissait de Mickaël. Cependant, le travail avec lui était devenu difficile, voire impossible. Il nous évitait et ne se réinscrivit même pas au foot.

Nous estimons que cette première année de travail a été un échec : Mickaël est en situation de prédélinquance, selon son professeur. Le suivi par un éducateur proposé par le tribunal n'a pas non plus porté ses fruits.

Nous pensons explorer plusieurs pistes pour cette année : un travail avec la mère (invitation à assister à une conférence-débat sur l'autorité et l'éducation des adolescents) et des discussions régulières sur le suivi de son fils. Néanmoins, nous sommes inquiets tant la relation qui s'est nouée repose sur le chantage permanent de Mickaël à l'égard de sa mère. Une thérapie familiale est évoquée, mais la mère ne paraît pas y adhérer. L'équipe pluridisciplinaire a aussi émis la possibilité de demander une aide éducative en milieu ouvert.

Une autre idée serait de proposer un stage ou un séjour de rupture à Mickaël, en lien avec la prévention spécialisée. Là aussi, la réussite semble difficile tant Mickaël paraît fuir toute personne tentant de poser un cadre.

Cependant, la mise en place de ces parcours nous a enseigné que l'évolution peut parfois se produire quand on ne l'attend plus forcément...

JESSICA

Nous avons fait la connaissance de Jessica et de sa famille par l'intermédiaire d'une maison de quartier, au mois de février 2007. Élève de CM1, Jessica a toujours connu des difficultés scolaires (un redoublement en CP) et celles-ci s'accentuaient chaque année. En outre, elle connaissait des difficultés d'intégration et de relations avec les autres. Jessica suivait sa scolarité sur un ordinateur portable depuis deux ans, un léger handicap à la main l'empêchant de bien écrire. La mère est femme au foyer et le père travaille, mais la famille connaît régulièrement des problèmes de revenus (surendettement) qui ne lui permettent pas l'accès aux loisirs.

Pour la mise en place du parcours, nous avons proposé à ces parents une aide financière pour la pratique d'une activité sportive : la danse. Puis, nous nous sommes appuyés sur la pratique quotidienne par Jessica de l'informatique en lui proposant des cours particuliers à la cyberbase afin de parfaire son niveau. Enfin, nous l'avons inscrite à l'accompagnement scolaire du soir.

Au cours de cette année, Jessica n'a pas semblé faire de progrès particuliers, même si ces propositions ont pu soulager et rassurer ses parents. Elle manquait toujours d'autonomie dans son travail, ne faisant rien sans la présence d'un adulte à ses côtés.

Nous avons alors proposé à ses parents un suivi pendant l'été : un départ en vacances en juillet (dans une colonie Vacances pour tous, avec une aide d'un fonds CCAS/réussite éducative) afin de favoriser sa socialisation et une remise à niveau scolaire pendant tout le mois d'août, à raison de deux heures par jour.

Ces cours se déroulaient en petits groupes (deux encadrants pour six à dix enfants maximum) et étaient animés par un étudiant et une ancienne enseignante. Au bout de deux semaines, ces derniers me confirmèrent les difficultés de Jessica : elle ne se concentrait pas et, surtout, utilisait systématiquement son ordinateur pour jouer en cachette. En outre, le correcteur d'orthographe et la calculatrice qu'elle utilisait sans cesse semblaient bloquer toute progression. Enfin, la présence de son ordinateur la dissociait du groupe. Nous nous sommes alors demandés si la solution proposée, le travail sur informatique, n'était pas, en fait, une partie du problème ?

Nous avons alors décidé de faire travailler Jessica sans ordinateur, en groupe, à l'aide d'un stylo spécifique, même si son écriture était disgracieuse. Effectivement, au cours des deux dernières semaines, Jessica fit d'importants progrès et se resocialisa rapidement.

À la rentrée scolaire, nous avons proposé à l'école de laisser de côté l'ordinateur de Jessica, ce qui a été accepté après un test sur une semaine.

Nous avons, pour cette année encore, inscrit Jessica à la danse et à l'accompagnement scolaire. Dès lors, notre suivi s'espace et l'évolution paraît favorable.

HICHAM

Nous avons commencé à travailler avec Hicham, un jeune de 14 ans, en novembre 2006. Sa mère, élevant seule deux enfants depuis le décès de son conjoint peu de temps auparavant, avait été orientée vers le dispositif par une assistante sociale de secteur. Nous avons rencontré sa mère deux fois avant de rencontrer Hicham : elle paraissait très abattue, désemparée. Depuis son entrée en 4e, les résultats d'Hicham s'étaient effondrés, il était régulièrement exclu de cours pour insolence. Surtout, elle le trouvait de plus en plus déprimé, se socialisant peu et n'ayant envie de rien, et elle attribuait le manque d'entrain d'Hicham au décès de son père.

Nous avons rencontré Hicham peu de temps après, sans sa mère : il était très silencieux et peu enthousiaste. Malgré la chute de ses résultats scolaires (3/20 de moyenne), il avait refusé la mise en place d'un parcours personnalisé de réussite éducative (PPRE) par le collège. Il accepta en revanche un suivi par la réussite éducative. Nous avons proposé à Hicham et à sa mère deux actions : des cours de remise à niveau à domicile par un étudiant, et un suivi psychologique, dont il n'avait pas bénéficié après le décès de son père. Le parcours fut donc lancé à partir de décembre...

Au bout de deux mois, le résultat était très mitigé : le contact était bien passé avec le jeune étudiant mais celui-ci, pour des raisons personnelles, venait de moins en moins souvent au domicile de Hicham. Le suivi psychologique avait duré une séance : apparemment, Hicham, qui avait accepté du bout des lèvres, était resté muet comme une carpe, prétendant que tout allait pour le mieux. La psychologue lui proposa de la rappeler s'il en avait besoin, ce qu'il ne fit jamais.

Au cours d'une conversation, la mère nous expliqua que la seule chose qui intéressait Hicham, c'était le dessin ; il passait beaucoup de temps à dessiner des mangas et avait apparemment des facilités. Après notre premier fiasco, nous avons donc essayé de nous raccrocher à cette envie en lui proposant une inscription à l'atelier artistique achérois. Nous avons été surpris de la réaction d'Hicham, qui accepta d'emblée et s'intégra rapidement à ces cours de dessin pourtant très académiques.

Selon sa mère, cette pratique lui faisait beaucoup de bien et il se sentait plus sûr de lui. Afin de travailler sur le lien familial, nous avons aussi proposé à la mère d'emmener quelquefois Hicham au musée, par le biais de l'association Culture du coeur.

Nous pensions, un peu naïvement, que, désormais plus sûr de lui, son comportement au collège s'améliorerait. La mère et la référente allèrent faire le point avec le professeur principal : en réalité, les résultats ne s'amélioraient pas et, selon son professeur, Hicham était en voie de déscolarisation. Ensemble, nous avons parlé du dessin. Le professeur a suggéré la mise en place d'un stage qui lui permettrait d'y voir plus clair et de sortir un peu de l'établissement. Un mois plus tard, le collège ayant fourni une convention, nous avons accueilli Hicham pour trois semaines au service communication, afin de participer à la réalisation des plaquettes et des affiches de la ville.

Nous étions un peu inquiets de son intégration et craignions qu'il ne se démotive. Pourtant, trois semaines plus tard, le personnel était enthousiasmé par sa personnalité. Ils me transmirent le rapport qu'ils avaient fait pour le collège : "Hicham est un garçon un peu réservé mais curieux de tout. A des facilités naturelles et a rapidement appris le fonctionnement des logiciels. S'est parfaitement intégré à l'équipe." Le professeur principal proposa alors de noter Hicham sur son rapport de stage : 16/20.

Continuant sur cette voie, nous sommes allés rencontrer la conseillère d'orientation, trouver une formation adaptée à ses envies et ses qualités. Deux CAP graphisme en Île-de-France semblaient correspondre.

S'appuyant sur la note et le rapport de stage, le professeur principal proposa une inscription en 3e allégée, avec l'idée d'accompagner Hicham jusqu'à son CAP.

Pourtant, quelques semaines après son retour de stage, son comportement s'était dégradé, au point de remettre en cause son inscription en 3e allégée. En conflit avec le professeur d'histoire, il avait failli en venir aux mains. Finalement, ce conflit risquait de faire s'effondrer tout ce sur quoi nous avions travaillé. Nous avons alors de nouveau placé Hicham en stage au service communication jusqu'à la fin de l'année scolaire, pour une durée de quatre semaines, afin d'éviter aussi les débordements de fin d'année.

En juillet, nous avons proposé à sa mère qu'il puisse partir en colonie à l'étranger pour la première fois, en Italie. Nous estimions en effet qu'il y avait eu une collaboration, même discrète, entre Hicham et nous. Enfin, nous l'avons inscrit à des ateliers de remise à niveau avant la rentrée scolaire.

À la fin de cette année, nous considérons que le parcours est terminé, les inscriptions et le suivi étant effectués directement par sa mère. Néanmoins, nous restons en contact, moins fréquent, avec Hicham et sa mère.

LES ENSEIGNEMENTS DES EXPERIENCES DE SUIVI

Que peut nous enseigner la mise en place de ces parcours de réussite éducative sur la ville d'Achères ? Nous avons présenté ici quatre itinéraires, dont trois ont tout de même permis une dynamique de réussite, ou, tout du moins, d'enrayer celle de l'échec ; l'autre parcours, celui de Mickaël, n'a semble-t-il pas, pour l'instant, porté ses fruits.

Ces réussites comme ces échecs illustrent les conclusions auxquelles nous sommes parvenus après deux ans de suivi : il ne semble pas y avoir de parcours éducatifs types pouvant être appliqués selon les circonstances. La terminologie, souvent utilisée par les équipes de réussite éducative, d'un "diagnostic" appelant "un remède" semble ainsi trompeuse : elle évoque en effet une réaction systématique et prévisible. En réalité, rien n'est systématique ni prévisible dans la mise en place de parcours éducatifs. Parfois, les actions que nous pensions adéquates se sont révélées inefficaces, voire contre-productives. À l'inverse, ce sont quelquefois des propositions incongrues ou auxquelles nous ne croyions pas trop qui ont permis de débloquer une situation. De la même façon, certaines difficultés que nous pensions inextricables ont pu évoluer positivement et rapidement alors que d'autres nous paraissant peu complexes ont stagné ou évolué défavorablement. Aussi, l'idée de proposer, dès la première ou seconde rencontre avec la famille, la mise en place d'un parcours, sur une durée déterminée, avec des actions/objectifs précis, nous semble un leurre. De notre expérience, il nous apparaît que les parcours ne peuvent être prévus a priori, ils sont élaborés au fur et à mesure, en lien avec les parents et leurs enfants, en fonction des réactions et des interactions qui se produisent lorsque nous provoquons de la rencontre, qui agissent forcément sur les enfants et les adolescents ainsi que sur leurs parents. Les évolutions favorables que nous avons constatées ont souvent reposé sur la capacité d'adaptation de la chargée de suivi des familles, des parents et de leur enfant. Son travail, ainsi que celui de l'équipe pluridisciplinaire qui la soutient et la conseille, repose sur un tâtonnement permanent, avec une remise en cause possible des préconisations antérieures. Avec la mise en place des parcours, nous tendons des "perches éducatives" ; les parents et leurs enfants restent libres de s'en saisir ou non, libres aussi de se les approprier pour favoriser une réussite qui, dans tous les cas, reste de leur ressort.

Diversité, n°152, page 173 (12/2008)

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