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Diversité

II. Représentations

Réussite scolaire et implication des acteurs

Jean-Louis POIREY et Catherine CAILLE-CATTIN, IUFM de Franche-Comté, Laboratoire ThéMA/université de Franche-Comté-CNRS.

Les acteurs locaux - familles, enseignants, personnels administratifs et de services, associations, élus - interviennent sur le territoire de l'aire de recrutement des élèves. Les acteurs plus lointains agissent par la structure institutionnelle très hiérarchisée de l'Éducation nationale, le réseau des mouvements pédagogiques, celui des associations nationales de parents ou d'élus. Les uns et les autres auraient intérêt à unir et coordonner leurs efforts pour mieux contribuer à la réussite scolaire de tous les élèves.

Un collège, une école fonctionnent sur une aire géographique bien définie qui est d'abord l'espace de recrutement de ses élèves et se compose donc des communes de résidence de leurs parents. Les limites présentent cependant une certaine "porosité" en raison des dérogations à la carte scolaire accordées par l'inspection académique ou aux stratégies de contournement mises en oeuvre par certaines familles qui souhaitent envoyer leurs enfants dans le collège de leur choix, surtout lorsque le secteur privé est présent localement.

Même si des facilités ont été accordées lors de cette dernière rentrée par les dispositions du ministre Darcos, ce phénomène reste très marginal en milieu rural car les circuits de ramassage scolaire sont calqués sur la carte scolaire et les élèves résident massivement dans l'aire de recrutement du collège (figure 1).

Figure 1 : Malgré les dérogations possibles, le collège est installé sur un territoire aux limites bien définies.

Si les acteurs de la vie des établissements les plus visibles sont locaux, par effets de contre-zooms successifs, on constate que l'activité du collège, de l'école dépend aussi d'acteurs de plus en plus lointains, se situant au niveau du département, de la région, de l'État et au-delà même, agissant au moyen de relais situés dans des chaînes souvent très complexes.

Quels sont ces acteurs, comment fonctionnent-ils, réussissent-ils à se rencontrer, c'est-à-dire à conjuguer leurs actions, et dans ce cas dans quels dispositifs de discussion et de concertation ? Peut-on considérer ces fonctionnements satisfaisants ou sont-ils perfectibles ?

Nous allons aborder cette dialectique du territoire et des réseaux en essayant de mettre en évidence les différences de fonctionnement liées aux milieux géographiques.

LE COLLEGE

La question de la réussite scolaire des collégiens est complexe, car elle dépend des élèves eux-mêmes, considérés dans leur environnement familial, social et culturel et des conditions matérielles et humaines de leur scolarisation. C'est dire que l'identification des acteurs de la réussite scolaire est compliquée et qu'elle est liée aux spécificités territoriales.

En effet, au niveau local les acteurs de la réussite scolaire appartiennent à plusieurs sphères :

  • l'environnement familial et social ;
  • l'équipe pédagogique et les autres personnels du collège, qui constituent ensemble la communauté éducative ;
  • le monde associatif lié à la vie du collège, qu'il soit interne comme le foyer socio-éducatif ou partenaire externe de proximité ;
  • le groupe des élus locaux oeuvrant sur le terrain scolaire ou sur celui de l'ouverture culturelle : conseiller général, maires, président du syndicat intercommunal pour le collège quand il existe...

Mais ces acteurs ne se mobilisent pas de la même manière dans les différents types de milieux ruraux et montagnards ou les milieux urbains. Les sociologues ont démontré depuis très longtemps le rôle de l'environnement culturel familial, à un point tel que la PCS1 du père et le niveau de diplôme de la mère apparaissent comme des éléments majeurs influant sur la scolarité des enfants.

Par ailleurs en milieu rural, les familles restent très modestes quant à leurs ambitions pour les cursus scolaires et professionnels de leurs enfants. Elles sont moins ouvertes qu'en milieu urbain à l'idée de mobilité géographique pour leurs enfants, ce qui pose problème dans un contexte économique où l'insertion professionnelle passe bien souvent par cette mobilité. Mais le phénomène de péri-urbanisation modifie rapidement la composition socioprofessionnelle et la culture locale de certains milieux ruraux.

Les équipes pédagogiques présentent des caractères spécifiques selon les lieux. On sait que les zones difficiles reviennent souvent aux enseignants les plus jeunes, alors que les professeurs les plus expérimentés gagnent les centres-villes grâce au privilège de "l'ancienneté". Les équipes des établissements ruraux sont mixtes : de jeunes professeurs qui souvent ne résident pas à proximité, des professeurs plus anciens installés sur place et le plus fréquemment bien intégrés à la population locale. Ainsi les petits collèges ruraux sont souvent le siège de tensions entre tenants de la tradition pédagogique et partisans du changement. Enfin, il convient d'indiquer que les ressources culturelles varient beaucoup selon les lieux, et on constate que les collèges ruraux mettent généralement en place des stratégies d'ouverture pour remédier à ce type de handicap (fonctionnement en réseau avec d'autres établissements scolaires, partenariats avec le monde associatif et économique, utilisation régulière, par les élèves, des technologies de l'information et de la communication). Les enquêtes réalisées par l'Observatoire de l'école rurale (OER) montrent que globalement les élèves des établissements ruraux bénéficient d'autant, sinon de plus d'événements ou de visites culturelles que les établissements urbains (rencontres d'auteurs, visites de musées, spectacles, voyages, etc.).

L'activité associative, conduite par les parents auprès du collège, est très forte en milieu rural, surtout lorsque les néoruraux sont fortement représentés. Ces derniers oeuvrent pour que leurs enfants connaissent les mêmes conditions de scolarisation que dans la ville qu'ils ont quittée quelques années plus tôt. En milieu rural, les associations de parents sont vivantes et contribuent souvent à aider efficacement les projets pédagogiques d'ouverture des collèges, par soutien financier (organisation d'un loto, d'un repas festif, etc.), aide directe à l'encadrement des élèves (pour un voyage, un jumelage, etc.) ou par pression auprès des élus et des collectivités territoriales, en appui à des demandes de moyens financiers ou de dotations matérielles.

Figure 2 : comparatif des PCS (en pourcentage de la population active)

 Milieu urbainMilieu rural
Agriculteurs1,228,62
Artisans,
commerçants,
chefs entrep.
5,968,37
Cadres13,475,41
Prof.
intermédiaires,
employés
53,8342,93
Ouvriers25,5234,68

Source : INRA/ENESAD 2002

Le Conseil général, en charge de la construction et la maintenance des bâtiments, contribue à enrichir les équipements pédagogiques par des dotations spécifiques. En charge également de l'organisation des transports scolaires, ils ont un impact considérable sur la vie des collégiens des milieux ruraux. En certains endroits, les communes, dans le cadre de syndicats intercommunaux, contribuent aussi à aider le fonctionnement pédagogique du collège. Les situations varient selon les priorités politiques locales, le niveau d'implication des conseillers généraux, la détermination des acteurs les plus proches du collège. Le rôle des collectivités territoriales a été renforcé par les lois de décentralisation votées sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en 2003 et 2004, notamment en ce qui concerne la sectorisation des établissements, le transfert de certains personnels (TOS, COP3), la création de GIP4 en matière d'éducation, les missions d'accueil et de restauration.

Un certain nombre de partenaires locaux participent, régulièrement ou épisodiquement, à la vie pédagogique du collège en proposant une aide financière ou de l'animation et formation : entreprises privées (PME-PMI, commerces, banques, etc.), établissements publics (La Poste), établissements ou associations à vocation culturelle ou sportive (musées, théâtres, clubs sportifs, etc.). Par exemple, les "Petites Cités de caractère" établissent de fréquentes conventions pour un travail partenarial avec les établissements scolaires. Ou encore, des personnels de l'éducation sont spécifiquement affectés à la valorisation pédagogique des collections et à l'accueil des classes dans certains musées, comme ceux des pays de l'Ain.

Enfin les entreprises et les personnels travaillant pour le ramassage scolaire, la restauration, l'entretien des bâtiments sont des prestataires de services utilisés pour le bon fonctionnement du collège. Tous peuvent être considérés comme des acteurs locaux de la vie du collège, d'autant plus qu'ils sont souvent forces de proposition.

Ces établissements et les personnels font tous partie du cercle des acteurs locaux de la vie du collège rural. Mais leurs niveaux de responsabilité sont bien différents ainsi que l'importance de leur impact sur la vie scolaire. On constate qu'ils ont majoritairement conscience d'agir d'une manière cloisonnée. Ils ne semblent d'ailleurs pas éprouver le besoin d'un fonctionnement interrelationnel.

LA PRIMAUTE DE LA LOGIQUE DE RESEAU

Le fonctionnement de la vie pédagogique et administrative du collège est également le fait d'acteurs plus lointains qui agissent à distance en utilisant des relais, sous formes de réseaux d'une grande diversité de natures et de fonctions.

Le réseau institutionnel se compose de la chaîne de transmission des directives ministérielles jusqu'au collège via les rectorats et les inspections académiques, ainsi que de toute l'organisation de ce grand service public. Une information ascendante permet aux services ministériels d'évaluer l'application des textes et des politiques, en s'appuyant sur la DEP5. De nombreux services et de nombreux fonctionnaires se répartissent tout au long de cette chaîne dont la complexité génère parfois un manque de cohérence et des dysfonctionnements. Au bout de la chaîne, les enseignants sont souvent réduits à appliquer les consignes officielles "comme ils le peuvent", d'autant que les visites des inspecteurs sont rares (IPR, IG6). Les dispositifs d'aide aux élèves et de lutte contre l'échec scolaire sont multiples et fluctuent au gré des changements de ministres. Les équipes locales s'emparent des moyens mis à leur disposition et les adaptent au mieux en fonction du contexte scolaire et culturel local. Au plan des moyens pédagogiques, les enseignants disposent des ressources du réseau des CNDP, CRDP, CDDP et des activités de celui de l'INRP7.

Figure 3 : Les collèges au carrefour des territoires et des réseaux.

Les enseignants sont corporativement organisés en syndicats (SNES, SGEN-CFDT, SUD Éducation8) structurés en réseaux qui comportent des échelons territoriaux emboîtés et qui proclament régulièrement leur volonté d'améliorer le service public d'enseignement et d'éducation. Par ailleurs, il existe de très nombreux réseaux pédagogiques structurés de la même manière (local, régional, national, voire international) et qui se consacrent soit à une approche disciplinaire et didactique (comme par exemple l'IREM, l'APHG9, etc.), soit à un courant pédagogique général (réseau Freinet). Ces réseaux pédagogiques, le plus souvent à structure associative, éditent une abondante littérature professionnelle, et proposent des outils pédagogiques. De nombreuses bases de ressources pédagogiques sont maintenant disponibles sur le Web pour les enseignants de toutes les disciplines. Beaucoup d'entre elles ont acquis une assise internationale.

Par ailleurs, dans le cadre de la classe, les élèves et leurs enseignants accèdent à ces outils pour travailler en réseau avec d'autres établissements français ou étrangers. Des programmes européens financent ce mode d'activité propre à favoriser la communication et l'ouverture culturelle (Comenius, Arion). On observe que les collèges ruraux sont de très loin les plus nombreux à avoir ouvert un site Internet pour rompre leur situation d'isolement géographique et culturel. Ils travaillent enfin avec les nombreuses associations qui historiquement oeuvrent auprès des établissements scolaires et fonctionnent également en réseaux, puisqu'elles possèdent des assises nationales : Ligue de l'enseignement, Fédération des oeuvres laïques, Union nationale du sport scolaire (UNSS). Toutes ces associations se sont donné de la lisibilité en créant des portails Internet.

Du côté des parents comme de celui des élus, les structures associatives nationales permettent de coordonner les actions, de leur donner de la cohérence et de la force, et surtout de faire entendre des pouvoirs publics leurs propositions ou leurs revendications. Ces réseaux ont également créé leurs portails pour se faire connaître et diffuser leurs idées : Fédération des conseils de parents d'élèves des écoles publiques (FCPE), Parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP), Association des maires de France, Association des maires ruraux).

Enfin, il ne faut pas oublier le secteur marchand des éditeurs de manuels scolaires et d'outils pédagogiques, qui eux aussi ont construit leurs propres réseaux de professeurs-auteurs et contribuent à l'effort d'enseignement et d'éducation grâce à des productions souvent de grande qualité.

Figure 4 : Le collégien est placé sous le double jeu des influences culturelles de proximité et des ouvertures plus lointaines.

L'ECOLE ELEMENTAIRE

L'organisation territoriale des écoles rurales est très diversifiée, puisque trois systèmes différents coexistent.

La classe unique à tous les cours

C'est le schéma traditionnel. L'école a vu le nombre de ses classes diminuer avec celui de ses élèves. L'enseignant doit gérer tous les niveaux, de la section enfantine au CM2, avec le plus souvent des effectifs très faibles. Ces écoles tendent à disparaître, mais se rencontrent le plus souvent dans les milieux de moyenne montagne où les difficultés du ramassage scolaire entravent les regroupements. Les inconvénients de l'isolement, voire de l'enclavement, jouent à plein et les jeunes enseignants redoutent particulièrement ces postes à cause de l'isolement professionnel. La rotation des personnels y est forte au grand dam des parents et des élus.

Le RPID (Regroupement pédagogique intercommunal dispersé)

La décision de regrouper des élèves a été prise, mais pour des raisons de politique locale les écoles de plusieurs villages restent ouvertes, en se spécialisant sur certains niveaux ou par cycles. L'isolement des écoles subsiste et un dispositif complexe de ramassage scolaire doit être mis en oeuvre.

Le RPIC (Regroupement pédagogique intercommunal concentré) ou pôle éducatif

Tous les élèves d'un ensemble de communes convergent vers un groupe scolaire unique qui forme un pôle éducatif. Cette solution a l'avantage de permettre la mutualisation des moyens (BCD, salle informatique, installations sportives, parfois cantine) et d'assurer la vie d'une équipe pédagogique. Ce système présente de grandes similitudes avec les groupes scolaires urbains. Mais la fermeture des écoles périphériques au pôle a souvent été mal acceptée par les habitants des communes qui ont perdu leur école.

Dans tous les cas, l'interface école/milieu local est plus directe que pour le collège, à cause de la plus grande proximité géographique des acteurs. On retrouve, comme pour les collèges, la même diversité des acteurs locaux. Mais les fonctions et les rôles des uns et des autres varient considérablement selon le type d'organisation territoriale de l'école.

Dans les plus petites structures, les enseignants sont les uniques interlocuteurs locaux de l'école pour les parents et les élus. Cela leur occasionne, hors temps scolaire, une charge souvent ingrate de discussion budgétaire pour obtenir les moyens dont ils ont besoin pour le bon fonctionnement pédagogique de leurs classes. Ce combat n'est pas aisé, car il se situe dans de petites communes, souvent peu argentées, qui ne bénéficient pas des économies d'échelle générées par les regroupements.

Cet isolement professionnel exige sensiblement plus de disponibilité vis-à-vis des parents et de la vie sociale du village à laquelle ils doivent participer.

C'est une des raisons pour laquelle, à côté des réseaux institutionnels établissant des liens entre les écoles isolées, mais qui, pour des raisons économiques, obéissent à une logique de proximité géographique, les enseignants de ces écoles créent souvent des réseaux spontanés dits "d'affinité" pour partager leurs préoccupations avec leurs homologues, enseignants en classe unique et travailler à distance sur des projets communs, comme par exemple et parmi bien d'autres le réseau "Plume P'tit" dans le Bugey.

La situation des pôles éducatifs est plus complexe du fait du nombre plus important des acteurs et de leurs plus grandes diversités statutaire et fonctionnelle. Les interlocuteurs municipaux proviennent de plusieurs communes qui désignent un président de l'association intercommunale. Les anciennes associations de parents se fédèrent et la création de nouveaux services d'accueil périscolaire, de restauration, de transports multiplie le nombre des acteurs.

Le fonctionnement des écoles élémentaires connaît quelques spécificités par rapport aux collèges, comme la proximité des inspecteurs de l'Éducation nationale et de leurs conseillers pédagogiques, le rôle des DDEN.

Les partenariats locaux avec le monde économique sont moins fréquents que pour les collèges, mais les écoles bénéficient de soutiens associatifs comme celui de l'Union sportive de l'enseignement du premier degré (USEP). Enfin, les petites structures rurales se sont organisées en un réseau particulièrement actif, la FNER, ex-FNDPER10, qui a créé un forum, organise de nombreuses rencontres régionales et nationales dédiées à des thématiques d'ouverture et de défense de la spécificité de leur fonctionnement.

Par ailleurs, ces établissements fonctionnent également dans le cadre des réseaux nationaux ou internationaux cités plus haut à propos des collèges.

Contrairement à de nombreux clichés, la réussite scolaire n'est ni soumise à un étroit déterminisme de l'origine socioprofessionnelle des élèves, ni au seul fait de l'école. Elle est conditionnée par l'action d'un ensemble d'acteurs implantés localement sur le territoire de l'école, du collège, ou géographiquement distants et oeuvrant grâce à des relais. Trop souvent les uns et les autres, appartenant à des sphères différentes, agissent d'une manière cloisonnée alors qu'ils auraient intérêt à unir et coordonner leurs efforts pour mieux contribuer à la réussite scolaire de tous les élèves. Ceux-ci, qu'ils soient proches ou lointains, doivent évidemment prendre en compte les spécificités du cadre territorial sur lesquels ils exercent leur action : origines familiales, caractéristiques de l'établissement, diversité des ressources humaines et matérielles, type de milieu géographique et humain, richesse de l'environnement, degré d'isolement géographique et culturel, etc.

On peut ouvrir de plus larges perspectives de maillage et d'interaction territoriale en considérant que l'école, le collège, considérés comme de véritables partenaires, peuvent participer au développement local, comme cela a déjà été expérimenté dans certains milieux ruraux très peu peuplés.

Références Bibliographiques

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  • HENRIOT-VAN ZANTEN, A. (1990) L'école et l'espace local, Lyon, PUL.
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  • JEAN Y.) (Dir.), (2007), Géographie de l'école rurale : acteurs, réseaux, territoires, Ophry, 272 pages.
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  • MEIRIEU P. (2000). L'école et les parents. La grande explication. Paris : Plon.
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(1) Professions et catégories socio-professionnelles.

(2) Le n° 43 de la revue Éducation et formation (octobre 1995) est consacré à l'école rurale.

(3) Personnels techniciens, ouvriers et de service, conseillers d'orientation psychologues.

(4) Groupement d'intérêt public.

(5) Direction de l'évaluation et de la prospective, service dépendant du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

(6) Inspecteur pédagogique régional, Inspecteur général.

(7) Centre national de ressources pédagogiques, Centre rectoral de ressources pédagogiques, Centre départemental de ressources pédagogiques, Institut national de recherche pédagogique.

(8) Syndicat national des enseignements de second degré, Fédération des syndicats généraux de l'Éducation nationale et de la Recherche publique appartenant à Confédération française démocratique du travail, Fédération des syndicats Sud-Éducation - solidaires, unitaires, démocratiques.

(9) Institut de recherche sur l'enseignement des mathématiques, Association des professeurs d'histoire et géographie.

(10) Fédération nationale pour l'école rurale, Fédération nationale pour la défense et la promotion de l'école rurale.

Diversité, n°155, page 125 (12/2008)

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