Informations et publications

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I/ Informations

En quoi les Nouvelles Pratiques Philosophiques sont-elles innovantes ?

Synthèse du banquet philo organisé au Café des Phares (Paris) le 17 novembre 2010, à l'occasion du 10e anniversaire des Rencontres internationales sur les Nouvelles Pratiques Philosophiques (animation : Michel Tozzi ; présidence de séance : Jean-Charles Pettier ; synthèse : Romain Jalabert).

Pouvait-on trouver sujet plus à propos pour marquer le 10ème anniversaire des Rencontres internationales sur les Nouvelles Pratiques Philosophiques : "En quoi les Nouvelles Pratiques Philosophiques (NPP) sont-elles innovantes ?" ; et plus précisément : "En quoi nous apparaissent-elles innovantes par rapport à la tradition philosophique ?". L'inconvénient du "en quoi", c'est qu'il nous force - et donc nous limite - à la stricte énumération d'éléments qui relèveraient éventuellement de la rupture et de la nouveauté. Tout au plus pourrions-nous attendre l'évocation d'éléments qui relèveraient, par contraste, de la continuité et de l'ancien. L'introduction du "pourquoi" (mais aussi du "pour quoi") aurait peut-être ouvert des perspectives ; comme cette idée, avancée et semble-t-il communément admise, selon laquelle les NPP auraient tendance à toujours vouloir innover "en vue d'un mieux". Voilà qui rassure... Mais peut-être pourrions-nous regretter encore que, d'un point de vue conceptuel, l'innovation n'ait pas été suffisamment approfondie, sinon à travers cette autre idée récurrente, selon laquelle l'innovation ne surgit jamais ex nihilo.

Deux ruptures essentielles semblent caractériser les NPP, au regard de la tradition philosophique :

  • une première rupture avec l'enseignement traditionnel, avec les modalités de l'enseignement ou de l'animation philosophiques - notamment avec un changement de posture de l'animateur et la constitution d'une "communauté de recherche" ; certaines interventions amèneraient même à se demander si ce n'est pas finalement l'enseignement traditionnel qui est en rupture avec la pratique socratique, tandis que les NPP ne feraient que renouer avec cette même pratique, comme pour rétablir une continuité...
  • la seconde rupture résulterait d'une sortie de l'autoréférence, précisément parce qu'avec les NPP on ne s'appuie plus forcément - ou plus uniquement - sur l'histoire de la philosophie.

Retenons toutefois d'autres éléments nouveaux :

  • avec les NPP, la philosophie et la pratique de la philosophie sont ouvertes à tous, sans pré-requis ; cela concerne autant les participants que les animateurs qui, sans être professeurs de philosophie ni même diplômés, s'autorisent à l'animation philosophique ;
  • toujours dans le cadre des NPP, l'animateur sort désormais modifié par les échanges dont il prend la responsabilité ; tout au moins, il prend le risque d'en sortir modifié, tandis que dans l'enseignement traditionnel de la philosophie, c'est, la plupart du temps, le philosophe qui modifie ses interlocuteurs - voire même ses auditeurs ;
  • l'alliance de la philosophie et de la démocratie, incontournable dans les NPP, apparaît aussi comme peu fréquente dans l'histoire de la philosophie ;
  • enfin l'élargissement des personnes concernées aux jeunes enfants est une innovation significative, en rupture avec la tradition de l'enseignement philosophique.

Finalement, nous pourrions regretter une réduction récurrente de l'innovation à la nouveauté, faute d'avoir cherché une définition plus profonde. De fait, nous parlons bien de "Nouvelles" Pratiques Philosophiques" (NPP). Mais "nouvelles" pour combien de temps encore ? Les pratiques philosophiques qui nous intéressent seraient-elles condamnées à la nouveauté perpétuelle, à toujours se renouveler et innover ? Les notions de changement, de création et même d'éphémère auraient sans doute mérité un peu plus d'attention. Peut-être fallait-il creuser plus encore cette idée selon laquelle l'innovation reposerait sur ce qui est déjà là, à condition de bien vouloir le remettre en cause. Et que penser, pour nos pratiques et la question de l'innovation, de ces mots lancés par Edgar Morin au lendemain de ce banquet philo, dans le cadre de la Journée Mondiale de la Philosophie à l'UNESCO : "Tout ce qui ne se régénère pas dégénère" ?

Le centre Leaudelure en Haute-Provence organise son quatrième atelier 'rando-philo', sous la forme d'une semaine estivale de randonnée et de réflexion partagée dans la très belle vallée du Jabron, du 24 au 30 juillet 2011. Il s'agit de randonner, de se détendre, de partager son expérience de vie et de philosopher.

Cette année, le thème portera sur le changement : le monde change-t-il? Ne serait-ce pas plutôt un éternel retour? Progressons-nous ou régressons-nous? Les échanges s'orienteront librement à partir de ce thème, permettant d'aborder au fil des jours certaines des grandes questions qui se posent aujourd'hui.

Paul Mairesse, philosophe-animateur du café-philo de Bruxelles, et Willy Weyns de Leaudelure seront vos accompagnateurs pour cette semaine, ouverte à tous.

Pension complète en chambres d'hôte à St Vincent sur Jabron (près de Sisteron, Département des Alpes de Haute-Provence). Atelier limité à 12 participants.

Pour toute information et inscription sur le site: www.leaudelure.be

Dans le cadre du CIPH, une Rencontre philosophique a eu lieu le samedi 15 janvier 2011, animée par Matthieu Potte-Bonneville, président de l'Assemblée collégiale du Collège International de Philosophie, sur : "Une scène autre ? Le théâtre comme hétérotopie". Dans un texte devenu fameux, et intitulé "Des espaces autres", Michel Foucault proposait de compliquer l'opposition entre la société et ses utopies, en s'intéressant à l'ensemble de lieux bien réels, mais non localisables, qu'il nommait "hétérotopies" - de l'asile au cimetière, au jardin, à la bibliothèque, au bateau ou à la maison de passe. Dans quelle mesure le théâtre se range parmi ces hétérotopies ? Peut-il constituer l'espace effectif d'une mise en cause des normes sociales, sans se résumer à n'être qu'une échappatoire éphémère qui finira par conforter encore mieux l'ordre établi ? Problème de la représentation, sans doute, dont on sait combien la philosophie comme le théâtre contemporain (de Brecht à Deleuze) ont travaillé à briser le miroir. Problème du jeu, aussi, en laissant au verbe "jouer" son indécision. Problème du politique enfin, si la tentative pour donner sur la scène figure à une communauté possible paraît, tout aussi bien, commise à en briser l'unité (là les acteurs, ici les spectateurs). Extrait d'un article de Libération sur le film "Ce n'est qu'un début" :

"Aujourd'hui on va parler de la mort" : Pascaline, l'institutrice, allume la bougie. C'est le début de l'atelier philo. Ses élèves, qui ont 4-5 ans, ne sont pas du tout impressionnés. Ils ont déjà débattu de la liberté, de la peur, de l'amour, etc. Sur la mort, ils ont bien sûr des choses à dire - angoisse de perdre ses parents, incompréhension devant l'absence... "Je veux pas être seule, sinon je vais me perdre", dit une élève. Pour Ce n'est qu'un début, Jean-Pierre Pozzi et Pierre Barougier ont filmé durant deux ans les ateliers de philo animés par une enseignante de la maternelle Jacques-Prévert de Mée-sur-Seine (Seine-et-Marne), une école d'application ouverte à la recherche pédagogique. Une fois tous les quinze jours, Pascaline réunit ses 25 élèves - la première année, ils ne sont qu'en petite-moyenne section - pour les faire réfléchir à des sujets de "grandes personnes". Une expérience unique que les deux cinéastes ont suivie avec beaucoup d'empathie, signant un film sensible et chaleureux mais un peu trop lisse. La productrice explique que l'idée du film lui est venue en entendant le philosophe Michel Onfray dire à la radio : "Les enfants sont tous philosophes, seuls certains le demeurent."

Le film entend montrer qu'il est possible d'implanter l'esprit philosophique dès le plus jeune âge. Il en résulte des scènes souvent attendrissantes, des visages d'adorables bambins, le regard perdu devant la profondeur du sujet, et une alternance de bons mots d'enfants et d'échanges, voire de joutes verbales surprenantes. Le débat se déroule entre enfants. "Je suis désolé, mais je ne suis pas d'accord", insiste l'un, sans agressivité. Chacun alors confronte ce qu'il pense, à partir de ce qu'il a entendu chez lui. "J'aime pas le noir", assène un élève lors du débat sur la différence. "Moi j'aime mon frère comme il est, et il est noir", répond une autre. "Deux filles amoureuses, c'est pas possible", décrète un garçon. Là, tout le monde a l'air d'accord. "C'est le code, comme le code de la route mais le code de l'amour", assure un autre. Sur ce qu'il y a après la mort, il y a débat. Un enfant ébauche ce qui pourrait faire consensus : "On va au paradis de son Dieu." Le film renvoie aussi l'image d'une société miniature. Il y a les "forts" qui osent parler et interviennent sur presque tous les sujets, et les timides qui se taisent ou qui, lorsqu'ils se lancent, n'arrivent pas à articuler un mot. Abderahmène, Shana, Azouaou, Yanis, Kyria, Ismaël, etc. La maternelle Jacques-Prévert est située en zone d'éducation prioritaire (ZEP), et les élèves reflètent la France de la diversité. Alors, que l'on soit ou non convaincu de leurs débats, on s'incline devant la tolérance et le civisme qu'ils apprennent à la lueur de la bougie".

L'Association Philosoph'artorganise, pour les enfants de 7 à 14 ans, à raison d'une fois par semaine, ou tous les 15 jours, un atelier pour favoriser la création artistique à partir d'une réflexion philosophique. L'atelier Philosoph'Art se déroule sur deux heures (une heure de philosophie et une heure de pratique artistique). Le travail philosophique consiste à réfléchir sur son expérience au sens le plus large, c'est-à-dire à revenir sur ses représentations en ouvrant à l'enfant les possibilités suivantes : identifier la source de ses représentations (Il s'agit de prendre conscience d'où je sais ce que je sais) ; toujours poser la question du pourquoi ? Pourquoi j'existe, mais aussi pourquoi je sais que j'existe ? Pourquoi je sais qu'un tel est mon ami ? Pourquoi j'ai une conception de l'amitié ? La première heure est "philosophique" : la parole est libre et chaque enfant est invité à évoquer sa conception du thème abordé. Le rôle de l'animateur est de susciter le dialogue et non d'instruire. Les enfants construisent leurs propres réflexions. La deuxième heure donne lieu à des productions artistiques. Chaque thème traité est mis en mots, en images, en forme. Travailler sur l'émotion, le ressenti, le soi, en oubliant le rapport obligatoire à une production notée, évaluée, critiquée, et en insistant sur la création artistique pour elle-même, sans nul autre besoin qu'elle-même. L'approche sensible est un moyen d'apprendre qui ne se distingue que progressivement de l'approche rationnelle, à mesure que l'enfant apprend à mieux différencier un sentiment, une impression, un ressenti. À mesure qu'il maîtrise mieux ses gestes, sa voix et son corps, le choix de matériaux, quelques rudiments techniques, l'enfant découvre en lui de nouvelles possibilités d'observation, d'expression, d'imagination. Il se familiarise avec des oeuvres qu'on lui fait découvrir dans des contextes différents. Il en perçoit des aspects divers et en distingue certaines particularités. "Emmener les enfants un ton plus haut". Contact : philosophartlyon@gmail.com Adresse : 58 Avenue Lacassagne, 69003 Lyon.

La compagnie du Grand Soir a joué La vie de Galilée de Bertolt Brecht, le 1er février 2011, à l'Espace 93 de Clichy sous Bois (et le 8 février à Confluences, Paris 20è). Avec en 1ère partie le Clichy Comédie Club : des élèves du lycée Alfred Nobel de Clichy sous Bois ont mis en scène des sketchs autour du pouvoir, de la religion, des inégalités. La pièce était traitée sous la forme d'un cabaret décalé et jubilatoire de 1h30. Le spectacle a été l'un des succès du Festival Off d'Avignon 2010.

Contact : régis.vlachos@free.fr - www.compagniedugrandsoir.fr ; 

II/ Formation

L'association D'PHI propose pour l'année 2011 son programme de mutualisation et de formation : "La discussion philosophique autour des échanges et de l'approfondissement des pratiques".

Séances les mardi 25 janvier de 18 h à 21 h : échanges et mutualisation des pratiques tout en philosophant ; jeudi 24 mars de 18 H à 21 h : le dispositif de M. Lipman à partir de textes ; et lundi 9 mai de 18 à 21 h : Intervention d'Oscar Brenifier.

Lieu : à L'Ageca, 177 rue de Charonne 75011 Paris  Métro Alexandre Dumas

III/ Publications

Michel Piquemal a publié, pour les enfants de maternelle, son dernier livre de la collection des Piccolophilo chez Albin Michel Jeunesse : Mais je suis déjà grand ! Picollo ne comprend pas : il et trop petit pour jouer seul dehors, mais déjà grand pour mettre la table. Que signifie être grand ? Est-ce qu'on s'amuse encore quand on est grand ? Est-ce que faire "comme les grands", c'est déjà être grand ?

Contact : piquemalmichel@wanadoo.fr

Dans la collection "Les petits Platons", qui tente de mettre la pensée des grands auteurs à la portée des plus jeunes, deux nouveaux ouvrages intéressants : Le fantôme de Karl Marx, et Le oui de Paul Ricoeur.

www.lespetitsplatons.com

Le dernier numéro de Philéas et Autobulle, n° 23, pour les enfants de 6 à 12 ans, porte sur le rire. Il comprend désormais une grande affiche, et un dossier d'exploitation pédagogique détaché de quatre pages, pour les enseignants et parents.

www.phileasetautobulle.be

Cinéphilo - Les plus belles questions de la philosophie sur grand écran, Hachette Littératures, de Olivier Pourriol

Peut-on changer de vie sans y laisser sa peau ? Tel est le dilemme de Fight Club. Comment gagner en puissance et en joie sans détruire les autres ou le monde ? s'interrogeait Spinoza. Telle est la quête des X-Men. Et si un malin génie nous trompait, si rien n'était réel ? demandait Descartes. C'est l'hypothèse de Matrix. Faut-il craindre la passion ou y plonger corps et âme? American Beauty nous éclaire sur le coup de foudre. Ollivier Pourriol propose un voyage à bord de ces films cultes pour explorer les plus belles questions de la philosophie. Clair et pédagogique, Cinéphilo se promène entre images et concepts pour nous rendre sensible la philosophie. A partir du débat entre Descartes et Spinoza sur la liberté, c'est toute l'histoire de la philosophie qui prend vie, accessible et passionnante, sous les traits de Brad Pitt, Tom Cruise. Emmanuelle Béart ou Keanu Reeves. Le cinéma peut-il aider la philosophie à tenir ses promesses d'universalité? La pensée de masse peut-elle introduire à la pensée tout court? C'est le pari de ce livre. Grâce aux films, nous faire sentir et expérimenter les idées éternelles...

On trouvera la description du livre sur le site : http://studiophilo.fr/cinephilo Et un exemple de comment O. Pourriol présente des concepts philosophiques sur le site  : http://studiophilo.fr/regarder/hegel

Nos collègues inspecteurs de philosophie tunisiens lance une revue de didactique de la philosophie, la première peut-être dans un pays arabe : Pratiques réflexives. Il s'agit d'une revue spécialisée en didactique de la philosophie, reflet des travaux d'un "cercle de recherche en didactique de la philosophie", lié au centre régional de l'éducation et de la formation continue (Gabès).

Les rubriques sont les suivantes :

  • Introduction
  • Expériences didactiques : (ex. : l'exposé dans la leçon de philosophie, les multimédias et l'enseignement de la philosophie, le schéma dans la leçon de philosophie...)
  • Etudes : (ex. : l'éthique face à ses paradoxes...)
  • La dissertation philosophique : méthodologies, le sujet à deux termes...
  • Culture didactique : présentation des concepts clés de la didactique, des sciences de l'éducation et des sciences cognitives: (didactique, contrat, triangle, conceptions, apprentissage, styles cognitifs,...)
  • Traductions : (ex. : Poucet Bruno, Lefebvre Henri,... )
  • Interview : Tozzi Michel
  • Lectures : Basarab Nicolescu, la transdisciplinarité

Contact: toumi.mohsen@laposte.net

Marie Kerhom a écrit dans les Cahiers pédagogiques un article sur "Philosopher en lycée professionnel ?". Elle fait actuellement sa thèse sur la question à l'Université Montpellier 3.

www.cahiers-pedagogiques.com

Marie-Paule Greisch a écrit en 2009, à la façon de M. Lipman, un "roman philosophique sur le processus créateur en classe d'arts", intitulé Entre doutes et certitudes. On trouve en annexe, pour chaque chapitre, les concepts philosophiques et questions reliés aux arts pouvant faire l'objet de discussions en classe.

On peut se procurer l'ouvrage aux éditions Books on Demand, 12-14 Rond-point des Champs Elysées, Paris.

Dans Journal d'une prof de collège, aux éditions de l'Harmattan, Sylvette Krid parle du débat en classe, qu'elle a trouvé très riche.

"J'ai été "profe" de collège plus de trente ans et j'ai pratiqué avec beaucoup de bonheur le débat en éducation civique, où il fait partie des programmes depuis 1996, et pas seulement dans l'heure de vie de classe. Je l'ai pratiqué quelquefois en cinquième: " La solidarité jusqu'où? "  par exemple, pour répondre à leurs questions sur les accidents de montagne car je vis dans les Vosges. Je l'ai pratiqué en quatrième  sur la liberté de circuler par exemple. Je l'ai pratiqué en troisième  : " Faut-il voter ou pas? ", "Qu'est-ce qu'un Français? " et sur la Parité...".

Contact : bkrid@aol.com 

IV/ Sitographie sur la philosophie avec les enfants

http://www.philolab.fr/ [Association Philolab]

http://www.philotozzi.com [site de Michel Tozzi]

http://agsas.free.fr/spip [Association des Groupes de Soutien au Soutien. Site de Jacques Levine]

http://www.educ-revues.fr/diotime [revue Diotime]

http://www.cenestquundebut-lefilm.com [site du documentaire]

http://edwigechirouter.over-blog.com [site littérature de jeunesse et philosophie avec les enfants]

http://www.fp.ulaval.ca/philoenfant/philo.asp [Université de Laval. Canada]

http://gillg14.free.fr/Accueil.htm [Site de Gilles Geneviève]

http://pratiquesphilo.free.fr [Nouvelles Pratiques Philosophiques - Jean-Francois Chazerans]

http://ricochet-jeunes.org [Centre International d'études en Littérature de Jeunesse]

http://www.brenifier.com/ [Site d'Oscar Brenifier]

http://www.pratiques-philosophiques.com [Site de l'Institut de Pratiques Philosophiques]

http://ecoledesloisirs.fr [site de l'école des Loisirs. Pour des recherches d'ouvrages de littérature de jeunesse]

http://www.albin-michel-jeunesse.com [site Albin Michel Jeunesse]

http://www.editionsmilan.com [site des Editions Milan]

http://www.gallimard-jeunesse.fr [site Gallimard Jeunesse]

http://www.michelpiquemal.com [Site de Michel Piquemal]

http://editionsduchevalvert.fr [Éditions du Cheval vert. Adaptation des mythes platoniciens]

http://www.lespetitsplatons.com [Les petits Platons]

http://eduscol.education.fr/D0102/biblio.htm [site pédagogique du Ministère de l'Education Nationale. Maîtrise du langage et de la langue française. Listes de référence. Bibliographies]

Diotime, n°48 (04/2011)

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