Dans la cité

La consultation philosophique ou l'art d'Oscar Brenifier

Bruno Guitton, professeur de philosophie au Lycée franco-chilien de Santiago du Chili (auteur d'articles sur la didactique philosophique, le phénomène totalitaire national-socialiste et la géopolitique américaine au Moyen-Orient. )

Le 14 janvier 2005, eut lieu au café le Bastille à Paris une consultation philosophique publique. Cette pratique, d'ordinaire privée, s'est considérablement développée depuis les années 80, en Allemagne, aux États-Unis, en Espagne, Hollande et Norvège. Mais il faut avouer qu'elle est encore peu connue en France. Menée par le docteur en philosophie Oscar Brenifier, auteur d'ouvrages sur la didactique de la philosophie et sur les pratiques du débat, la consultation met en présence un sujet qui a une demande d'explicitation d'une question, pour lui problématique, et le consultant philosophe. L'exercice a pour but de dégager les présupposés d'une pensée, son architecture, et de construire par un questionnement d'origine socratique une véritable lucidité sur soi. Devant un parterre de curieux attentifs et concentrés, O. Brenifier débuta par une brève présentation de sa propre conception de la consultation. D'abord, elle n'est pas une séance de psychanalyse où dire est en réalité se dire dans un discours fortement marqué par la subjectivité de celui qui l'énonce, et par la lancinante régression vers le passé du sujet. Elle est métaphoriquement un travail d'enquête sur une pensée à laquelle il faut redonner sa légitimité logique et conceptuelle, en la problématisant dans le travail de définition et dans l'épreuve du choix des thèses. Mais les obstacles sont nombreux : complaisance à soi, mensonges, fausses évidences, glissement de sens, précipitation, certitude dogmatique etc.2 sont autant de phénomènes parasitaires de l'échange langagier, qu'il faut identifier et si possible lever. Brenifier prit soin de mettre en garde les spectateurs : sa pratique est âpre car elle oblige celui qui pense à assumer ses choix et aller jusqu'au bout de ses réflexions. Vint ensuite la question, imposante : philosopher rend-il meilleur ?

Nous nous proposons de parcourir le chemin suivi par les deux protagonistes de la consultation, Brenifier1 et son interlocutrice, Virginie.

Brenifier : Quel est le sens que tu donnes à cette question ? Si mon interrogation te paraît difficile, choisis le terme qui d'après toi mérite élucidation.

Virginie : Meilleur, que je définis ainsi. Est meilleur celui qui est le plus apte à se conduire selon les règles morales ou celles de la société.

B : Il y a ici un ancrage où deux concepts sont présents : morale, société. Qu'est-ce qui te paraît le plus important ?

V : Morale.

B : Dans ce cas, nous obtenons : est meilleur celui qui est le plus apte à se conduire selon des règles morales. Es-tu d'accord ?

V : Oui, tout à fait.

B : Mais quel serait alors le sens du verbe philosopher ?

V : Philosopher permet d'aider à trouver un sens à ma vie.

B : Est-ce que nous sommes en présence d'une même idée ? Être plus apte à se conduire selon les règles morales et trouver un sens à sa vie signifient la même chose ?

V : Non, car la recherche de sens est strictement personnelle tandis que la morale est collective ou du moins dirigée vers les autres.

B : Nous obtenons donc cette reformulation de notre question de départ : ce qui permet de trouver un sens à la vie permet-il d'être plus apte à se conduire selon les règles morales ? Ça a du sens pour toi ?

V : Non, c'est parfaitement obscur pour moi.

B : Dans ce cas, tu as déjà la réponse à ta question. Philosopher ne peut en ce sens rendre meilleur. Pourquoi alors être venue me trouver pour examiner cette préoccupation ?

V : En fait, je souhaiterais être plus morale dans mon existence. Ce serait plutôt cette préoccupation-là.

B : Alors, qu'est-ce qui pourrait être moral dans l'acte de philosopher qui est pour toi ce qui peut aider à trouver un sens à ta vie ?

V : Philosopher pourrait être exemplaire pour les autres.

B : Exemplaire de quoi ?

V : Je ne sais pas.

B : Cela tient cette idée ?

V : Non, je ne vois pas ce qui serait exemplaire dans le fait de philosopher car il n'y a pas de recette générale qui pourrait valoir pour tout le monde. Chacun peut utiliser la philosophie pour déterminer sa propre signification à sa propre existence.

B : Tu l'abandonnes dans ce cas ?

V : Oui, car elle ne tient pas. Il n'y a rien de collectif là-dedans.

Brenifier fait alors une courte pause pour identifier méthodologiquement les résultats de cette première partie de la consultation. Le sens de la question a bien été dégagé dans les diverses reformulations acceptées, ainsi que la thèse initiale défendue implicitement par Virginie : le meilleur est le bien de la morale et philosopher devrait nous aider dans notre quête de sens existentiel. Mais rapidement, les contradictions sont apparues montrant le caractère éminemment problématique de la question et de cette première position théorique. Brenifier entre alors dans une deuxième phase de la consultation où Virginie va devoir faire l'épreuve critique de son discours et de ses propres intuitions.

B : Reprenons. Qu'est-ce qui serait moral d'après toi ?

V : C'est faire le bien pour les autres en les aidant. Cela pourrait être le sens de l'existence.

B : Qu'est-ce qui est ici essentiel : trouver le sens ou aider les autres sans faire intervenir la recherche de la signification ?

V : Combien y a-t-il de gens qui trouvent du sens ?

B : C'est intéressant cette remarque. Cela ne nous fait-il pas dériver ?

V : Si. En fait, il y a plus urgent que de trouver du sens. La famine, les problèmes matériels sont beaucoup plus graves et tragiques que le dérisoire de la quête du sens de celui qui philosophe.

B : Que dirais-tu si tu devais construire une antinomie dont le premier terme serait matériel ?

V : Spirituel.

B : Dans ce cas, ce qui rend meilleur est de quel côté, du côté du matériel ou du côté du spirituel ?

V : Du matériel car pour beaucoup de gens, il y a urgence. Il faut vite agir pour les aider, pour soulager leur souffrance.

B : Comment définir cette urgence par un mot et un seul ?

V : L'urgence est pour moi le pragmatisme. Est mieux ce qui se fait par pragmatisme.

B : Est-ce que la philosophie est pour toi pragmatique ?

V : Non, pas du tout.

B : Bien, précisons tout cela. Construis une antinomie dont le premier terme serait pragmatisme et fournis-moi un terme contradictoire.

V : Désinvolte.

B : Tu es sûre ?

V : Oui

B : Acceptons ce mot puisque c'est ton choix. Pour toi, si la philosophie n'est pas pragmatique, serait-elle désinvolte ?

V : Désinvolte. Oui. Mais ça me gêne de la définir de cette façon. Très souvent, je participe aux cafés-philo au lieu peut-être d'aider vraiment les autres. Je fais alors dans la désinvolture. Je m'occupe de moi et oublie les tâches plus essentielles et urgentes.

B : Il te faut penser l'impensable justement. Là réside toute la difficulté. Puisque pour toi réfléchir dans un café-philo est expression de la désinvolture du philosophe, comment la philosophie pourrait-elle induire une certaine désinvolture ?

V : Elle permet d'échapper au poids de la vie en relativisant ce qui angoisse. En cela, pour moi, elle est désinvolte.

B : Il y a deux idées ici : vivre une vie plus légère et relativiser l'angoisse. Choisis celle qui est pour toi la plus importante.

V : La philosophie permet de relativiser ce qui angoisse.

B : C'est pour cela qu'elle est désinvolte ?

V : Oui.

B : Comment concilier cela avec la morale ? N'oublions pas notre reformulation : relativiser ce qui angoisse rend-il meilleur dans le sens d'une meilleure aptitude à respecter les règles de la moralité ? Si on s'aide soi-même à ne pas être angoissé, c'est une attitude morale ?

V : Non. Elle est purement égoïste. Il faut que l'action soit accomplie pour les autres avec générosité, altruisme, compassion.

B : Choisis ce qui est la vertu la plus morale ici pour toi.

V : La générosité. Quand on se sacrifie pour les autres.

B : Si philosopher est trouver un sens à sa vie en relativisant l'angoisse et que le mieux est sacrifice de soi pour les autres, philosopher rend-il meilleur ?

V : Non, mais de toute façon, on n'a jamais de conduite morale véritablement car on agit toujours dans son propre intérêt.

B : Tu considérais la morale ainsi auparavant ?

V : Non.

B : Bien, que changerais-tu alors de ces définitions ?

V : Le mieux est mieux pour moi. Quand j'agis pour moi, c'est effectivement le mieux.

B : La philosophie aiderait à mieux agir sur soi-même et pour soi-même ?

V : Oui, ainsi on évite les erreurs.

B : C'est une conduite morale, éviter les erreurs ?

V : Non, apparemment.

B : Pourquoi apparemment ?

V : Apparemment, parce que l'erreur peut mener à des conséquences graves pour soi et pour les autres.

B : De quoi relève l'erreur ?

V : Du raisonnement.

B : Est-ce qu'il relève de la morale ?

V : Apparemment non.

B : En quoi le raisonnement peut-il relever de la morale ?

V : Raisonner peut par exemple nous induire à respecter la vie. Le raisonnement peut donc avoir une dimension morale.

B : Philosopher rend donc meilleur si le raisonnement relève de la morale ? Or je te rappelle que pour toi, la philosophie est désinvolture et la morale procède toujours de l'intérêt. Tu as effectivement développé tout cela ?

V : Oui.

B : Tu penses que c'est juste et que c'est satisfaisant ?

V : Non, car c'est complètement contradictoire. Il faut que je reprenne tout ça.

La consultation est terminée. Elle aura duré une heure et se veut ici aporétique. Brenifier demande alors à Virginie ses impressions. Virginie affirme avoir découvert son souci profond pour la moralité, et dans le même temps, la mauvaise conscience de ne pas l'assumer dans sa pratique d'existence. Elle dit être étonnée d'avoir découvert son architecture de pensée où se joue une tension entre altruisme et égoïsme, et surtout ses présupposés jamais vraiment questionnés auparavant, notamment sur le sens de son engagement au service du café-philo. De plus, dans la séance, elle s'est rendu compte de la difficulté à problématiser les deux concepts essentiels autour desquels a tourné la discussion : philosopher et morale, une philosophie comme pratique solitaire et intime dirigée vers le sujet qui est angoissé, et l'urgence d'une pensée morale qui prend l'autre dans sa souffrance. Mais elle avoue aussi ne pas y voir plus clair désormais dans la mesure où le dialogue n'a pas débouché sur une véritable réponse à la question initiale tout en affirmant qu'elle n'a pas été totalement surprise par ce que lui a révélé la séance.

Que penser de cette expérience ? En premier lieu, la philosophie y est en acte. Le questionnement mené par Brenifier progresse par consentement de l'autre et par tentative de définition des mots, ce qui veut dire en philosophie par conceptualisation ou art de former des représentations universelles abstraites. La maïeutique socratique est donc le modèle de référence, notamment dans sa forme anagogique. Il y a philosophie parce qu'il y a également ce que l'on a d'ailleurs trop tendance à oublier aujourd'hui, responsabilité du choix. Penser, c'est vouloir penser, choisir de penser cette thèse et pas une autre. Tout cogito est expression d'un vouloir penser qui oblige le sujet à répondre de lui-même dans l'activité même de l'analyse. Pour impliquer l'interlocuteur dans la décision ferme de l'objet de pensée, Brenifier a souvent recours à ce qu'il appelle la discrimination : si un seul concept devait demeurer, quel serait-il ?3 Cette technique permet de travailler un ancrage, c'est-à-dire, toujours dans le vocabulaire brenifien, un point sur lequel la pensée s'est en définitive concentrée, voire crispée, sans être toujours susceptible de le légitimer. Ne pas se payer de mots, éviter la jouissance du verbe ou le pur discours de la subjectivité psychologique incarnent les principes de la consultation brenifienne. De plus, assumer son discours suppose une confrontation entre l'idée et sa capacité de rendre raison de la réalité. Les mots ne peuvent dans cette perspective disposer d'une quelconque gratuité. Cependant, prendre en charge sa propre pensée, l'amener jusqu'au bout fait prendre conscience que problématiser consiste aussi à s'exposer à la contradiction. Si philosopher rend meilleur, si le meilleur est le mieux de la morale pour tous et si philosopher consiste à lutter à son profit contre l'angoisse par la spéculation, alors philosopher se dit en plusieurs sens, antagonistes, qui exigent un engagement argumenté. La justification ne peut apparaître que lorsque la question se mue en problématique, c'est-à-dire en prise de connaissance de la contradiction.

Dans la confrontation de Virginie avec sa propre pensée, Brenifier travaille les présupposés, c'est-à-dire ce qui n'est pas dit car trop évident pour avoir à le préciser ou ce qui, plus subtilement, se cache derrière certaines idées ou thèses. Ainsi, le meilleur est moral parce que la fin est le souci de l'autre, mais la philosophie est personnelle, égoïste et surtout oisive. Virginie découvre que la morale est problématique car elle ne se réduit pas à l'évidence première de sa fin altruiste. En ce qui concerne la philosophie, son engagement dans le café philosophique ne semble pas correspondre à l'échange avec l'autre pour l'autre, mais essentiellement pour soi-même : ce qui contredit son opinion qui prend la philosophie comme une noble tâche où l'intersubjectivité du dialogue est une valeur morale ou plus simplement un cadre de référence. C'est pour Virginie ce qui se dissimulait derrière la philosophie comme pratique commune et collective du café où elle avait l'impression de partager l'exercice du penser, avec et pour les autres.

Grâce à la séance, Virginie vit la philosophie comme expérimentation des idées. Brenifier nomme ce processus : penser l'impensable, c'est-à-dire accueillir en soi l'autre discours comme discours de l'autre, se mettre à son service et dépasser cet obstacle qui consiste à fermer la pensée une bonne fois pour toutes sur elle-même. Lorsqu'elle forge l'erreur comme un danger pour l'autre dans les conséquences qu'elle peut produire, elle construit une dimension morale et collective de l'exercice du raisonnement qui sauve la philosophie de la condamnation qu'elle avait fait peser sur elle ; or l'oisiveté du philosopher est apparue indépassable pendant presque toute la durée de la consultation. Elle vit donc ainsi l'expérimentation de la position de l'autre comme autre position. Pour elle, penser l'impensable est penser une philosophie qui raisonne et qui implique une morale puisque l'erreur logique appartenant au champ de la connaissance existe aussi dans le champ de la morale comme une faute. Il faut se risquer à penser pareille idée puisque traditionnellement le vrai est valeur logique qui qualifie une proposition tandis que la faute est ce qui qualifie une action, une pensée ou un désir qui enfreint les lois de la morale. Vrai et bien peuvent donc être parfaitement associés.

Enfin, Brenifier est passé maître dans l'art de démasquer ce que j'appellerais la problématique qui sous-tend la problématique. Virginie pose la question : philosopher rend-il meilleur, non parce qu'elle est reconnue universellement d'utilité publique, mais parce qu'elle est l'expression d'une question singulière qui la met en jeu indirectement : que vaut le philosopher des cafés philosophiques face à un monde où l'urgence n'est pas dans le luxe de l'interrogation entre gens qui ne souffrent pas ? Or incontestablement, le singulier est porteur ici de l'universel. On ne philosophe pas dans le besoin car face au malheur des nécessités non satisfaites, l'urgence est ailleurs. Mais la philosophie a-t-elle son rôle à jouer face aux tragédies du monde en pensant ce que le meilleur devrait être pour tous et aussi pour soi-même ? Est-elle morale si elle se dépasse en réfléchissant justement l'urgence ? La spéculation peut-elle concourir à un modèle du bien susceptible de nous engager dans les combats de l'altruisme ? Le singulier était porteur de l'abstraction dans le sens où abstraire est étymologiquement abstrahere qui signifie tiré de, enlevé de.

La consultation philosophique, née en Allemagne en 1981 avec le philosophe Gerd Achenbach, paraissait malgré tout assez mystérieuse du point de vue méthodologique. En France, grâce à la pratique d'Oscar Brenifier, les cartes sont en quelque sorte sur la table et la consultation s'éclaire. Le dialogue dans sa forme anagogique, la discrimination, la reformulation, la construction des antinomies, la technique du " penser l'impensable ", l'exigence de l'engagement et de la détermination dans le choix des idées ou des thèses, rendent possible une légitimation du développement de la séance et donne ainsi à la consultation sa cohérence. Découvrir ce qui est au fond l'inquiétude qui amène la question, sa propre manière de penser grâce à la médiation de l'autre en la personne du philosophe, et mesurer la distance entre les objets de pensée et une conscience alerte et critique, dessinent avec précision une architecture de pensée qui fait souvent blocage dans l'existence. C'est la lucidité qui est visée par Brenifier. Il est donc nécessaire de prendre acte de cette nouvelle expérience de pratique philosophique. Indiscutablement, elle est, pour nous, une bonne chose au moment où la philosophie est face à une demande, voire à un besoin du public. Deux postures s'affichent aujourd'hui : celle du dédain, celle de l'accueil. Certains diront que tout cela est bien peu philosophique, mais ce qui est alors philosophique ne semble pas avoir répondu à une demande de l'homme de la rue, homme que nous sommes tous. Cette philosophie-là peut poursuivre son chemin. Elle continuera à faire le bonheur des cercles d'initiés pour qui elle est affaire sérieuse puisqu'elle est la leur. La posture de l'accueil est plus difficile parce qu'elle s'expose au risque de la rencontre de l'autre, au risque de la pratique, au risque de la maïeutique, qui rappelons-le quand même, ne se fait pas toute seule... Accueillir au sein du philosopher d'aujourd'hui la consultation est en soi une petite révolution. Mais elle est dangereuse et insécurisante car l'autre n'accepte pas a priori le philosophe comme un sujet qui ne serait pas le sujet supposé savoir qui dispense seul un enseignement doctrinal face à un auditoire au mieux passif, au pire résigné. Sans doute, attend-on encore du philosophe des réponses toutes faites ? La réticence que l'on sent du côté des professionnels ne viendrait-elle pas du sentiment d'inconfort éprouvé par le philosophe qui se mêle à la foule des plébéiens ? Alors, convenons qu'à certains, la pratique de Brenifier fait peur. En ce qui nous concerne, elle fut une réjouissante découverte qui restitue à la philosophie ses visées pratiques, son élan socratique traditionnel et donc le bonheur que l'on devrait éprouver à la faire vivre.


(1) Oscar Brenifier est docteur en philosophie, formateur, praticien des ateliers de philosophie pour adultes ou enfants ainsi que chroniqueur à l'Itinérant, hebdomadaire de l'exclusion. Auteur des ouvrages de la série l'Apprenti Philosophe (éditions Nathan), de la collection PhiloZ'enfants (éditions Nathan), Enseigner par le débat (CRDP de Bretagne)et des Contes Philosophiques (éditions Alcofribas Nasier).

(2) cf le chapitre Obstacles et résolutions du livre de Brenifier Enseigner par le débat, 2002,CRDP Bretagne.

(3) cf.Articles d'Oscar Brenifier sur la consultation philosophique, site web www.brenifier-philosopher.fr.st

Diotime, n°25 (04/2005)

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