En classe et dans la Cité

Un exemple de Rando Philo

"Mon rapport à l'autre dans ma vie personnelle et professionnelle : richesse ou/et problèmes ?"

Roseline Ndiaye, professeur de SVT et Michel Tozzi, professeur émérite Université P. Valéry de Montpellier

Une rando philo a été proposée aux Rencontres du Crap-Cahiers Pédagogiques à Angers du 18 au 24 août 2015, sur la question de notre rapport à autrui. Le Crap étant un mouvement pédagogique, l'approche était mise en perspective professionnelle, mais avec une réflexion philosophique...

I) La rando Philo, une nouvelle pratique philosophique

La rando philo, comme le café philo ou la consultation philosophique, est un genre de pratique philosophique qui, s'il peut se réclamer de la tradition péripatéticienne de l'Antiquité (Socrate déambulait dans les rues d'Athènes en discutant), s'est aujourd'hui renouvelé.

Il y a beaucoup d'avantages à marcher en pensant, à penser en marchant. La marche, lorsque le rythme n'essouffle pas (car on parle en marchant), oxygène le cerveau, ce qui le rend plus disponible et ses idées plus fluides. Le pas à pas alternant la dialectique déséquilibre/équilibre introduit une dynamique du corps, qui influence la pensée. Les schèmes intellectuels, comme dit Piaget, s'étayent des schèmes sensori-moteurs. Le rythme de marche commun qui se cherche est cohésif pour le groupe, car il synchronise les postures et accorde les rythmes individuels en un rythme commun.

La marche rend l'écoute plus favorable, si l'environnement est porteur, enveloppant ou ouvert, et le climat ni trop chaud ni trop froid. Il faut être par groupe de trois personnes maximum, dans un endroit calme, non encombré par des obstacles naturels ou humains, qui perturberaient ; dans un chemin assez large, pour pourvoir marcher côte à côte et croiser des gens...

Le petit groupe facilite la circulation de la parole, tous parlent. Par contre, il est difficile d'écrire en marchant, il faut s'arrêter, notamment pour faire une synthèse si on doit rendre compte de la réflexion. L'implication personnelle est favorisée dans une "intimité collective", le recours au vécu est plus facile (mais ce n'est pas un "groupe de parole", au sens psychologique, il faut maintenir la visée philosophique). Dans la triangulation (trois marcheurs), il y a toujours un tiers pour amortir le "duel" éventuel. Les marcheurs étant à côté, il n'y a pas de face à face confortant en cas de désaccord la position de défi, on peut donc se concentrer sur l'écoute. Déplacement et rapport à l'environnement semblent favoriser l'association des idées, la spatialisation de la pensée, les relations systémiques entre idées et le recours au cerveau droit...

On trouvera en annexe la présentation de la rando Philo au Crap et le déroulé précis de cette dernière.

II) Approfondir notre relation à autrui, personnelle et professionnelle

A) La montée en charge de la réflexion philosophique a été progressive : dans un premier temps, rapport à soi, à ses élèves et ses collègues, enracinaient la réflexion dans le vécu personnel et professionnel.

1) Pour quoi ai-je choisi cet atelier sur mon rapport à l'autre? Qu'est-ce que j'en attends personnellement et professionnellement?

Lors de la première séquence, la discussion a été orientée vers le choix personnel effectué lors de la décision de participer à cet atelier. Ce choix provenait:

  • soit d'un désir d'apprendre à construire sa pensée, de perfectionner la cohérence de celle-ci et d'affiner son jugement, et aussi d'acquérir davantage de méthode et de notions philosophiques pour mener à bien en classe une discussion à visée philosophique ;
  • soit du besoin de comprendre sa relation à soi et aux autres, de l'engagement qu'elle induit, mais également la distance que l'on souhaite garder pour que cette relation n'entrave pas notre relation à nous-même.

2) Quel rapport j'entretiens avec moi-même? Et avec mes élèves?

Il est question dans les échanges de l'amitié avec soi-même, d'être son propre ami, une relation positive d'estime de soi et de confiance en soi. Chacun éprouve un fort besoin de mieux se connaitre pour être en paix, en pleine conscience, ou dans un corps qui lui appartient. Sur le rapport à l'autre, l'ambivalence de cette relation (bien peur/bien envie) revient souvent, chacun étant partagé entre l'indulgence qu'il souhaite s'accorder et l'exigence de la perception de l'autre, ou entre la confiance qu'il accorde à l'autre et l'insécurité qu'il peut susciter.

L'élève entre alors dans cette relation, qui peut être vécue dans un rapport d'autorité la plupart du temps, l'émotion qui souvent en découle... Cette relation vécue dans un groupe est toujours d'ordre personnel, sans pour autant franchir le rapport au corps. Tout ceci nous montre un rapport surprenant entre autorité et affection.

3) Un texte de réflexion est proposé (voir annexe 1). En quoi ce texte éclaire-t-il mon rapport avec mes élèves et mes collègues, ma hiérarchie ? Quels sont les points forts et les points faibles de ces rapports?

Chacun va maintenant pouvoir pénétrer le rapport à son métier, incarné dans l'autre - élève, collègue, hiérarchie -, et choisir en fonction de sa sensibilité et son vécu une acception qui lui correspond. L'identité des uns et des autres se définit toujours dans la relation à l'autre. Cet autre a souvent une fonction énergétique quand la relation est construite, ce qui permet de cultiver la joie et procure un effet de reconnaissance. Cette relation va également faire revivre en nous l'enfant que nous avons été, expérience positive ou négative selon les participants. Notre statut d'enseignant nous expose comme surface projective, mais a aussi un effet de protection, permettant d'affronter notre propre vulnérabilité en prise à nos émotions.

B) Dans la seconde partie de la semaine, le questionnement devint plus abstrait, autour de deux questions :

1) Autrui, plutôt ami ou ennemi ?

Les groupes ont tenté de mettre en oeuvre des processus de pensée : dégager les enjeux et la difficulté de la question ; définir les notions ; inventorier des thèses et les argumenter.

Autrui apparaît comme celui qui n'est pas moi, l'autre ; mais à la réflexion, par opposition aux animaux de compagnie et à la nature, la notion convient plutôt aux humains. Un ami, c'est quelqu'un de choisi (électivité et sélectivité : nous en avons peu), que nous aimons et qui nous aime (réciprocité, contrairement parfois à l'amour), avec lequel nous sommes en confiance pour partager notre intimité, sur lequel on peut compter quand nous avons des problèmes. Il nous écoute et nous aide, nous le comprenons, le conseillons pour qu'il évite ce qui pourrait lui nuire (nous prenons soin de lui, nous avons en estime son bien-être). L'amitié est une relation durable, mais on peut être déçu... Nous nous en sentons responsable, dimension éthique de l'amitié. Aristote insistait sur cette dimension : pas seulement celui qui nous est agréable et utile, mais celui dont nous cherchons l'excellence (l'amitié comme "vertu"). L' "ami" de facebook pervertit cette notion d'amitié, car on vise la pure reconnaissance sociale sans lien approfondi, dans la quantité plus que la qualité !

Un ennemi, vocabulaire guerrier, peut être un groupe ("les boches"), ou quelqu'un. Il est menaçant, dangereux, susceptible de nous nuire, d'attenter à notre liberté, notre dignité, dans un rapport de force que nous craignons, et nous porte à la méfiance, voire la haine. Il manque d'empathie pour moi, n'a pas intégré en lui la part d'autrui que je représente, et fait effraction dans mon univers. Il est l'autre qui diffère, diverge, alimente ma peur. J'aime dans l'ami à la fois ce qui me ressemble et la différence qui m'enrichit. L'ennemi déclenche le rejet d'autrui comme autre.

Penser autrui dans les catégories de l'ami ou de l'ennemi est-il pertinent ? C'est certainement une entrée psychologique, affective (avec ses joies et ses "passions tristes", comme dit Spinoza). Il y a une autre voie, éthique. Si elle est religieuse, il faut aimer ses ennemis, dépasser la sélectivité de l'amitié pour l'ouvrir généreusement jusqu'à ceux qui nous sont spontanément antipathiques. C'est alors un devoir parce que ce n'est pas spontané mais se travaille. On peut aussi penser la relation à autrui à travers la notion de respect, qui n'implique pas l'amour, mais la reconnaissance d'une dignité...

2) Y-a-t-il une dimension politique dans notre relations a autrui? Si non pourquoi? Si oui en quoi ? (Synthèse de Pierre)

Un premier discutant définit ce qu'est pour lui le politique : le rapport à la Cité, qui implique dans la relation à autrui une dimension citoyenne. Toute relation citoyenne est politique. Dans tout rapport humain il y a une dimension sociale du rapport, et à travers ce lien social une dimension citoyenne.

Dès qu'une relation a une dimension de groupe, elle a une dimension politique. L'opposé serait d'être totalement isolé, séparé, coupé du lien social. Mais est-ce possible ? L'intime n'échappe-t-il pas au politique ?

Prenons l'exemple de la décision de ne pas avoir d'enfant. Elle semble de l'ordre de l'intime; mais elle peut être aussi politique si elle prend en compte l'état d'une société à l'avenir problématique.

Le politique, c'est ce qui fait tenir une société, dit Marcel Gauchet. Dans le politique il y a une dimension de pouvoir. Quand on vit à plusieurs, on doit décider de règles communes. A partir de ce moment entre en jeu la question du pouvoir et par la même un rapport de force. Y-a-t-il dans tout pouvoir un rapport de domination instaurant un rapport de force ? Mais le pouvoir peut s'exercer au service des autres ou d'une visée collective. Le rapport de force se transforme alors, prenant le visage de la responsabilité.

L'exercice du pouvoir semble nécessaire pour garantir le fonctionnement d'un groupe. Mais comment limiter l'exercice du pouvoir et le rapport de domination ? Quelle pourrait être la valeur régulatrice de cette dérive ? Faire prédominer l'intérêt général sur l'intérêt individuel, la promotion de la paix, la tolérance . Certaines valeurs peuvent donc justifier l'exercice du pouvoir? C'est le fonctionnement démocratique qui garantit le partage du pouvoir et la légitimité de contre-pouvoirs, la non confiscation de l'intérêt général par quelques-uns.

Quand l'émotionnel prend le dessus, y a-t-il encore une dimension politique? Si on arrive à détricoter la dimension politique en nous-même en nous désaffiliant du lien social, quand l'ego et l'émotionnel s'hypertrophient, la dimension politique paraît s'absenter. Mais au sein de l'intime, l'autre est présent, car nous voulons être reconnus, et donc la dimension politique est implicitement là. Même derrière les courants psychologiques (ex : psychanalyse et comportementalisme), on peut voir des conceptions sociétales et politiques qui ont une forte influence sur la posture thérapeutique.

Cependant aujourd'hui, l'ego et l'intérêt individuel sapent la dimension politique des relations à autrui. Mais même s'il y a un rejet du politique dans la société individualiste moderne, la dimension politique est toujours présente. Cette influence est alors sous-jacente. L'apolitisme est un leurre, une illusion. Cela pourrait même être un choix politique de revendiquer l'apolitisme, parce que finalement, selon la pensée libérale, la recherche de notre intérêt personnel concourt à l'intérêt général.

Derrière le libéralisme, il y a la responsabilité individuelle de tout ce qui nous arrive, et l'oubli des déterminismes sociaux, de la dimension politique de ce qui nous fabrique.

Et dans la classe? Il y a des rapports de pouvoir et de force, qui doivent être régulés, comme dans la pédagogie coopérative et institutionnelle, apprentissage d'une citoyenneté démocratique. C'est un lieu éminemment politique. On peut en être plus ou moins conscient. Il y dans l'éducation une tension entre l'adaptation a la société et le développement de l'esprit critique ouvrant sur une société alternative.

Annexe 1 - La présentation de cette rando philo

Mon rapport à l'autre est constitutif de mon identité personnelle : il y a "de l'autre en moi" (Freud, Ricoeur). Mon identité professionnelle s'articule sur cette identité personnelle, sans s'y réduire, comme une de ses dimensions. Celle-ci nourrit mon identité personnelle, pour le meilleur quand il y a épanouissement dans son métier, pour le moins bon quand il y a problème et souffrance.

Mon identité professionnelle tourne autour de mon métier et me donne un statut et un niveau de vie. Elle se construit, évolue et affecte ma personne d'autant que je suis dans un "métier de l'humain" qui demande beaucoup d'implication personnelle, et renvoie en miroir le vécu d'autrui.

Autrui y prend le visage diversifié de l'élève, du parent, du collègue, de la secrétaire ou agent de service, du chef d'établissement ou de l'inspecteur.

J'y suis selon en position haute devant l'élève et le plus souvent les parents ; ou en position basse devant ma hiérarchie. J'y réagis parfois en enfant, parent ou adulte (Cf. analyse transactionnelle), et ce quel que soit mon interlocuteur. D'où les déphasages...

Comment je construis ou subis cette pluralité du visage d'autrui ? Quels sont les affects qui m'habitent à ce contact selon ce ou ces visages ? En quoi l'enfant que je fus (et que je demeure pour mes parents) interfère dans la relation à mes élèves ? Le statut d'enseignant me protège-il ou expose-t-il ma personne ? Qu'est-ce qui structure ma relation de travail aux autres ? Comment la décrire fonctionnellement, existentiellement ? Où je puise mon énergie, et comment je la perds ou l'alimente ? Comment catégoriser mes difficultés et problèmes ? Comment je m'y prends pour les analyser, pour les surmonter, pour "faire avec" ?

Comment ma vie professionnelle s'articule-t-elle avec ma vie personnelle, dans un monde où tous se sentent acteurs de l'éducation? Parallèles sans intersection, tiroirs ouverts puis fermés ? Empiètements, tensions, contradictions, compensation, complémentarité ?

L'autre est-il une menace, un danger à l'école, dans ma famille, dans mon couple ? L'autre est-il professionnellement un collègue (c'est-à-dire ?) une relation, un ami ? Qu'est-ce qui se joue dans le travail en équipe, et comment ça se joue, pour le meilleur et pour le pire ?

Annexe 2 - Le déroulement de la rando philo (Douze participants, deux coanimateurs)

Mercredi 19 août - 14h30-16h30 (2h)

Présentation dans la salle des objectifs et du déroulement de l'atelier et conseils pratiques pour les déplacements.

- Déplacement dans le parc du centre (1/2h) - Par groupes de 3 (avec les gens les moins connus ; un participant est la mémoire du groupe), en marchant et en s'impliquant personnellement, dans l'écoute et la bienveillance mutuelles, discuter de la question : "Pourquoi ai-je choisi cet atelier ? Qu'est-ce que j'en attends personnellement et professionnellement ?".

- Regroupement (20') : tour des groupes sur la question suivante : "Les points forts qui ressortent de chaque groupe, les questions et problèmes soulevés".

- Synthèse problématisée (10'). Donner un texte sur "Mon rapport à l'autre", utilisé vendredi.

- Retour à la salle.

Jeudi 20 - 9h-12h15 (3h15).

- 9h - 9h30 (1/2h) - Départ à l'île de Behuard.

- 9h30-9h50 - Réflexion sur la question : "Quel rapport j'entretiens avec moi-même ?". Chacun marche seul pendant 10' et médite sur la question...

- 9h50-10h30 (40') - Par groupe de 3 (on change les partenaires de la veille, allant vers les moins connus, et un participant est la mémoire du groupe), on échange sur la question (1/2h).

-10h30-11h (1/2h) - Regroupement autour des groupes sur les points forts (20').

- Puis Synthèse (10'), avec appui sur Ricoeur pour l'identité narrative.

- 11h- 11h30 (1/2h) : "Quels rapports à mes élèves (étudiants, stagiaires) ? Quels sont les points forts et faibles (ressentis positifs, dans le sens ou ils aident a se sentir bien, ou ressentis négatif) de ces rapports".

11h-11h45 : rapport des groupes en catégorisant les points forts et faibles, avec appui sur Lévinas (le visage de l'autre) et Spinoza (la joie d'être, la puissance d'agir).

11h45-12h15 (1/2h) : retour au Centre.

Vendredi 21 - 11h15 - 13h (1h45)

- 11h15-11h30 (1/4h) - Déplacement.

- 11h30-11H40 (10') : lecture du texte ad hoc distribué mercredi sur "le rapport à l'autre", tension et complémentarité.

- 11h40-12h (20') : Marche par 3, en changeant de partenaires : "En quoi ce texte éclaire-t-il mon rapport à mes élèves (étudiants, stagiaires), mes collègues, ma hiérarchie ?

12h-12h20 (20') : en revenant, préparer une évaluation à mi-parcours et des propositions pour la suite en plénière sur comment on continue ? L'idée est de se projeter dans les deux jours suivants.

12h20-12h40 (20') : propositions en plénière pour la suite. Il en ressort la demande de clarifier la différence entre approches psychologique et philosophique, et l'intérêt pour une discussion à visée démocratique et philosophique ; la nécessité de préparer les synthèses pour les rapports...

Samedi 22 - 14h30-16h30 (2h)

Déplacement (1/4h).

- Topo sur les trois exigences intellectuelles du philosopher, et sur la façon dont on peut les mettre en oeuvre sur le sujet proposé à la réflexion : "Autrui : plutôt ami ou ennemi ?".(15')

- Par groupes de 3 (avec changement de partenaires), discussion sur le sujet (20' aller et 20' retour).

- Regroupement des groupes et synthèse (1/2h).

- Retour (1/4h).

Dimanche 23 - 10h45 - 14h30 (avec pique-nique).

11h45-11h15 (1/2h) : déplacement vers les bords de Loire.

11h15-11h30 (1/4 h) : topo sur les exigences intellectuelles sur le sujet proposé "Y a-t-il une dimension politique dans nos relations à autrui ?".

11h30-12h (1/2h) : marcher par 3 (changer de partenaires), en discutant sur la question pour préparer la discussion en plénière..

12h -12h30 : pique-nique

12h30 - 13h30 (1h) : discusssion à visée démocratique et philosophique sur le sujet en plénière.

13h30 - 14h (1/2h) : marche avec les même groupes, pour analyser le dispositif de DVDP proposé.

14h-14h30 (1/2h) : retour au centre.

14h - 14h30 (2h) Au centre

- Evaluation

14h30 - 14h45 (1/4h) : évaluation personnelle. Ecriture individuelle dans la salle.

14h45 - 15h10 (25'): marche dans le parc par 3 et mise en commun sur ces évaluations

15h10 - 15h30 (20') : dans la salle, évaluation collective de la rando (objectifs, méthodes et dispositif, déroulement).

15h30 - 16h30 (1h) : Préparation de la restitution de l'atelier à l'ensemble des participants à la rencontre.

Bibliographie

    La rando philo comme genre de Nouvelle Pratique Philosophique (NPP)

  • Tozzi M., Nouvelles Pratiques Philosophiques - Répondre à une demande scolaire et sociale,Chap. 13, Chronique Sociale, 2012.
  • Exemples de rando Philo au Crap :

  • Floc'hlay S., Tozzi M., "Atelier rando philo : individualisme et coopération", Diotimen° 47.
  • Floc'hlay S., Tozzi M., "Atelier rando philo : l'éthique de l'enseignant", Diotime n° 51.
  • Autres références

  • F. Gros, Marcher, une philosophie, Carnets Nord, Paris, 2009.
  • C. Lamoure, Petite philosophie du marcheur, Paris, Milan, 2007.
  • R. Solnit, Marcher fait penser, Editions Actes Sud, 2002.
  • R. Jalabert, "De Platon aux nouvelles pratiques philosophiques : quelle place pour le corps ?", Diotime n° 38.

Diotime, n°67 (01/2016)

Diotime - Un exemple de Rando Philo